Expérience : Visite d’une cité astrale

« Je souhaitais être en un lieu bien précis et dans le but d’apaiser ce désir, le corps astral m’amena dans ce lieu ». Sylvan Mudoon 1929.

Nous sommes le 7 Août 2022. Il est environ 3h du matin quand je vais enfin me coucher. Mon corps semble peser une tonne et mes oreilles sont surchargées par un puissant sifflement. Est-ce l’état vibratoire qui s’est déjà installé ? Absolument pas… je sors simplement de plusieurs heures d’un concert électro où les décibels devaient sans doute largement dépasser les recommandations de l’OMS (ah ben bravo, on a de la barbe blanche et on essaie encore de jouer au jeune…). Étant complètement épuisé, je décide de me laisser sombrer dans le sommeil sans aucune intention, contrairement aux jours précédents. En effet, depuis quelques temps, je m’étais fixé pour objectif d’aller dans une cité extra-physique. Et soyons fous, pourquoi ne pas demander à visiter la fameuse Nosso Lar ? Je voulais savoir si elle existait vraiment ou si elle sortait uniquement de l’imagination du célèbre médium brésilien Chico Xavier. Mais cette nuit-là, fatigue oblige, je m’endors tel un gecko sur un rebord de fenêtre chauffé à vif par l’ardent soleil du midi.

L’expérience :

La phase de désynchronisation :

Tout commence alors que je suis dans un rêve « classique ». Je ne suis pas lucide et je me balade tranquillement sans me rendre compte de ma condition. Soudain alors que je traverse une place pour rejoindre un ami qui m’attend de l’autre côté de celle-ci, ma lucidité jaillit sans prévenir et sans élément déclencheur apparent. Je prends alors conscience que je suis en train de rêver (on entre donc dans la phase de rêve lucide). Comme à chaque fois que cela m’arrive, un dilemme s’impose tout de suite à moi. Est-ce que je dissous le rêve (technique du brise rêve) pour me retrouver dans mon corps astral et tenter une sortie ? Ou est-ce que je reste dans le rêve lucide et en profite pour m’amuser ? Sachant que plus on reste dans le rêve lucide plus l’éventuelle sortie (si on décide de briser le rêve) sera écourtée. Par conséquent, il ne faut pas perdre trop de temps à réfléchir. Je décide en premier lieu de m’amuser en faisant des sauts de géants mais très vite je regrette et me dis qu’il vaut mieux essayer de faire une sortie hors-du-corps. Comme d’habitude je brise le rêve en émettant l’intention mentale de le dissoudre. Ça marche. Le rêve se désagrège et je me retrouve en désynchronisation partielle dans ma chambre.

Malheureusement, deux écueils se présentent à moi… Le premier concerne les vibrations qui ne sont pas très fortes ce qui peut dans ces cas-là engendrer un retour dans le corps physique et donc une fin prématurée de l’expérience. Le deuxième est assez original puisqu’il s’agit d’une musique astrale qui fait obstacle… (oui oui de la musique). Je l’entends très distinctement (avec cette façon singulière d’entendre dans l’astral) mais elle est très désagréable et j’irai même plus loin en disant qu’elle porte en elle une énergie sombre et néfaste. J’ai déjà entendu ce genre de musique dans ce qu’on pourrait qualifier de « plans négatifs » mais jamais directement pendant la phase de désynchronisation. Je rappelle que dans l’astral, on ne fait pas que «  percevoir classiquement », on ressent entièrement les informations énergétiques, intentionnelles et émotionnelles provenant des êtres et de l’environnement. À tel point que cette musique me met très mal à l’aise. C’est à la limite de me faire peur. Immédiatement, je fais le lien avec le concert (peut-être à tort) en me disant que les longues heures passées en concert ont imprégnées dans mon champ énergétique cette musique effroyable (la musique électro serait-elle mauvaise au niveau astralo-énergétique ? je demanderais plus tard l’expertise de David Guetta à ce sujet). Dans ces conditions, j’hésite vraiment à continuer la sortie en désynchronisation totale de peur de me retrouver dans une dimension « négative ».

Mais je choisis de ne pas me laisser perturber. J’entame immédiatement un VELO (technique d’oscillation énergétique) pour augmenter la puissance des vibrations. Comme je ne cesse de le répéter sur ce blog depuis bientôt deux ans, le VELO en état désynchronisation (partielle ou non) est extrêmement puissant. En à peine une seule oscillation l’intensité des vibrations explose. Ça règle le problème des faibles vibrations qui sont à présent très fortes. Maintenant, il faut s’occuper de la lugubre musique. La première chose qui me vient à l’esprit dans ces situations est tout simplement de « faire appel à l’amour ». C’est-à-dire que j’envoie une intention afin de me connecter et de recevoir de l’amour. Dit autrement et pour expliquer très simplement, je pense fort à l’amour et demande à être entouré d’amour en envoyant une sorte de signal. Je me sens alors un peu mieux bien que la musique soit toujours présente. Par ailleurs, malgré les fortes vibrations je ne décolle toujours pas. Je décide alors d’utiliser une méthode un peu plus archaïque (mais efficace) en forçant pour sortir avec la fameuse roulade sur le côté. Là encore, ça fonctionne. Je roule sur le côté droit et me retrouve flottant hors de mon lit à quelques centimètres. Je suis parallèle à celui-ci avec mon « visage » vers le sol. Je me remets droit afin d’observer ma chambre. Ma vision comme souvent lorsque je suis proche du corps physique (mais ce n’est pas une généralité) est trouble. Cependant, j’aperçois bien mon lit, ma table de chevet et mon armoire à côté (etc..). Cependant, mon attention est attirée par une nouveauté que je n’avais jamais observé qui est mon ventilateur en fonctionnement. Il m’intrigue car il émet un bruit sourd qui n’a rien à voir avec le « bruit de vent » à l’état de veille. J’ai à peine le temps de penser à ça lorsque soudainement je suis aspiré par l’arrière à une vitesse vertigineuse.

Le voyage :

Mon voyage dure ce qui me semble être à peine quelques secondes avant de se terminer. Ici ma vision est très bonne et je suis dans une pièce très belle et lumineuse. Le style me fait penser à l’intérieur traditionnel japonais. Vous savez ces pièces en bois très aérées avec des sortes de paravents pour murs et avec de jolis meubles au ras du sol ? et bien cela ressemble beaucoup à ça avec en plus beaucoup de lumière qui se dégage de toute part. Ma première pensée sera de me dire « ouf je n’ai pas fini dans un endroit sordide malgré cette histoire de musique ». Et pour cause, non seulement la pièce est étincelante mais en plus je suis envahi par une incroyable sensation de bien-être et de sérénité. Je me sens extrêmement bien et dans un état de paix inimaginable. C’est à dire à peu près tout l’inverse de comment je me sentais seulement quelques secondes auparavant lors de la phase de désynchronisation.

Après avoir bien pris conscience de l’endroit où j’étais et fait le check de mes mains, c’est le moment d’explorer ce merveilleux endroit. Je sors de la pièce et débouche dans un couloir toujours dans le style nippon et vois une sorte de porte lumineuse dont se dégage une lumière encore plus forte. Quand je dis « une porte lumineuse » je veux dire comme une porte où il n’y aurait pas de porte mais seulement de la lumière à la place. Comme un portail de lumière. Tout de suite je comprends à l’intérieur de moi que cela va donner sur l’extérieur. Je m’empresse donc de passer à travers. Je me retrouve bien « au-dehors » et suis complètement émerveillé par l’incroyable panorama qui se dresse devant moi (je vais essayer de le décrire au mieux mais ça ne va pas être facile). Juste devant moi se trouve une sorte de magnifique terrasse en bois avec de nombreuses personnes qui discutent et/ou vaquent à leurs occupations. Ils ont tous l’air extrêmement heureux et sont très souriants. La terrasse est bordée par une sorte de rivière d’un liquide argenté et au-delà se trouve tout bonnement l’espace sidéral. C’est une vue merveilleusement stupéfiante. Oui je sais la description n’est pas terrible… utilisons cette image pour donner un meilleur aperçu.

Imaginez cette ville qui flotte dans l’espace (celle de la photo ci-dessus). Changez les édifices en un style japonais en bois. Rajoutez y énormément de lumière comme si tout l’environnement (les murs, les meubles etc émettaient une vive lumière). Dans son contour, enlevez les espèces de remparts qui bordent la ville et mettez y à la place de belles terrasses avec un plancher en bois qui permet de faire tout le tour de la ville. Tout ceci étant bordé par un cercle (dont la largeur fait environ une dizaine de mètre) de liquide argenté qui lui aussi entoure la ville. Et après ça l’espace. Bon je ne sais pas si c’est mieux surtout avec mon dessin digne des plus grands artistes mais c’est malheureusement le mieux que je puisse faire.

Une fois délecté de ce sublime spectacle et après en avoir pris plein la conscience (au lieu de plein la vue > quel humour), il est temps d’en savoir plus. Je m’approche vers le groupe de personnes devant moi. Il y a des tables et des chaises et je vois une sorte de récipient dans lequel se trouve un liquide orange lumineux. Je décide d’en verser un peu sur ma main pour voir ce que ça fait. Cela fait simplement la même sensation que si c’était de l’eau qui glissait rapidement sur ma peau. C’est alors qu’un homme qui était juste à côté se tourne vers moi visiblement intrigué par ce que je fais (étais-je en train de verser la limonade astrale par terre ?). Je prends les devants en lui posant directement la question : « où sommes-nous ici ? ». Il me répond très aimablement qu’on est dans une « ville » qui s’appelle « Roublé ». Alors je lui demande « qu’est-ce qu’il se passe ici et que font toutes les personnes qui sont là ? » il me répond « qu’ils ont de nombreuses activités visant à leur évolution spirituelle ». C’est là que me revient en tête mon objectif de ces derniers temps de me rendre à « Nosso Lar » pour savoir si elle existe vraiment. Je lui dit que ça me fait penser à une ville qui s’appelle « Nosso Lar » et lui demande si ça lui parle ? Est-ce que c’est un autre nom qui désignerait cet endroit-ci ? C’est alors que je sens une forte présence derrière moi qui va répondre à sa place. Je me tourne et suis assez stupéfait par cette personne (si on peut l’appeler ainsi) car cet « être » est totalement différent. Tous les autres sont à peu près comme moi (à cet instant) et ressemblent à des humains (à la différence qu’ils sont lumineux). Alors qu’elle, elle est entièrement faite d’une lumière blanche très brillante. Sa tête et son visage sont humanoïdes mais il n’y a pas les traits humains (c’est-à-dire pas de cheveux, pas d’oreille etc…) et son corps est vaporeux et tout son être émet une intense lumière blanche. Il émane d’elle une sorte de maturité/sérénité que l’on peut entièrement ressentir intérieurement. C’est un peu « cliché » mais je me sens comme un enfant à côté d’elle. Je ressens aussi comme si elle était une sorte de « superviseur ». Bien que ce ne soit pas spécialement visible, son essence semble féminine ce qui est confirmé instantanément par sa voix qui est d’une douceur inouïe. Donc elle répond à ma question sur Nosso Lar (je précise que je traduis un peu ce qu’elle dit car sa réponse n’est pas vraiment parlée bien qu’il y ait une forme de voix, une sorte de mélange de concept et de langage) : « Non ce n’est pas Nosso Lar. Ce que tu appelles Nosso Lar existe bien mais est un peu différent d’ici. Tu peux y accéder facilement, ce n’est pas très loin ». Elle me désigne alors la direction de l’espace lointain. C’est alors que j’aperçois quelque chose que je n’avais pas remarqué jusque-là. Un flux continu de milliers de boules lumineuses roses créant des espèces de traînées (roses et lumineuses aussi du coup, en gros un peu comme des étoiles filantes mais qui ne disparaissent pas^^) arrivant du tréfonds de l’espace. Ces dernières se dirigent vers la cité et viennent finir leurs courses en se posant délicatement sur l’étincelant liquide argenté qui l’entoure. C’est vraiment un spectacle magnifique. C’est mieux qu’un feu d’artifice au bord de la plage un doux soir d’été. Évidemment, je questionne « l’entité blanche » sur la nature de ce phénomène. La réponse est encore une fois très conceptuelle. Ce serait comme des espèces de messages venant d’autres cités similaires. Un concentré d’amour pour se soutenir les unes les autres (les cités) rappelant à tous (leurs habitants) qu’ils ne sont pas seuls dans cette entreprise d’évolution et que tous œuvrent ensemble pour tendre vers cet objectif. En trois mots une merveilleuse solidarité conscientielle.

Avec tout ça, je comprends mieux ce plaisant sentiment de paix et d’amour qui nous accompagne dans ce lieu. J’enchaîne donc en demandant qui sont les habitants ? et comment fait-on pour vivre ici ? (à combien sont les loyers ? reste-t-il des terrains constructibles ?… > blague). Elle me répond que « tous les habitants ici sont des personnes qui viennent de la Terre après leur décès dans un but d’évolution». Ah la Terre je l’avais presque oubliée. Je lui demande « où est la Terre ? est-ce l’espace physique qu’on voit ? ». Elle répond alors : « la Terre est juste là, en dessous de nous, si tu te concentres tu peux la ressentir et y aller si tu veux ». (Elle ne répondra pas à ma question sur l’espace physique). Je continue l’entrevue « en quoi consiste le travail évolutif des habitants ? ». Là c’est le monsieur à qui je parlais au début qui me répond en m’expliquant que par exemple lui travaille sur une sorte de projet de plante extra-physique (que je reçois en image mentale) à laquelle il doit infuser de l’énergie. Mais je dois avouer que j’ai aussi bien compris que lorsque mon garagiste m’explique pourquoi ma facture est de 800 euros alors qu’il devait à la base simplement faire la vidange…

J’ai encore mille questions, mais « l’entité blanche » part subitement. Peut-être a-t-elle senti que l’expérience allait toucher à son terme pour moi. Assurément, l’heure de la fameuse sensation de fin d’expérience s’enclenche. Je sais qu’il ne me reste que quelques instants dans ce lieu magique. Je décide de m’éloigner et d’aller au bord de l’eau en contemplant les traînées de bandes des boules de lumière rose voltiger dans l’espace. L’énergie me manque tellement que je bascule sur le dos. Je sais que c’est la toute fin et je suis mélancolique à l’idée de quitter ce lieu dans lequel je me sens si bien et qui transpire la paix et l’amour. Je regarde l’espace illuminé par ces lanières rosées quand ma vue se brouille. Je me sens attiré parallèlement au-sol vers le bas et me retrouve dans mon corps physique dans mon lit. Les petites vibrations que l’on ressent après une expérience s’estompent peu à peu.

Pendant quelques heures après l’expérience, je me sentais vraiment en paix et c’était très agréable. Cependant, d’un autre côté je me sentais encore plus en décalage avec le monde et tout me paraissait encore plus superficiel et sans intérêt qu’à l’habitude. Mais au moins, avec une expérience de plus allant dans le sens qu’il existe des dimensions / plans / états de conscience où l’on se sent extrêmement bien et qu’un jour peut-être nous y retournerons.

Analyse :

Le premier point intéressant fût la musique. Comme exposé dans le récit une écoute prolongée d’une musique aussi puissante (en terme de décibel) peut-elle imprégner notre champ énergétique pendant plusieurs heures ? à revérifier.

Ensuite encore une expérience qui va à l’encontre de l’idée reçue que nos émotions vont obligatoirement impacter notre expérience. En effet, malgré l’agitation et la peur pendant la phase de décrochage, l’expérience derrière ça s’est déroulée dans un tout autre registre (paix, sérénité, amour). Sans doute mon intention de me connecter à ce genre d’état a joué pour contrer justement cette agitation.

L’intention répétée pendant plusieurs jours d’un objectif semble fonctionner.

A étudier, les phénomènes de tunnel et de traction qui me sortent (en dehors de ma volonté consciente) de l’environnement physique. Que sont-ils ?

Kevin Linden

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2 commentaires sur “Expérience : Visite d’une cité astrale

  1. Merci pour le partage de cette expérience. Les récits des expérienceurs sont toujours très motivants pour ceux qui s’entraînent à la SHC. À bientôt j’espère pour un autre récit !

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