Visiter d’autres planètes et dimensions. Rencontrer et interagir avec des consciences non-humaines situées sur un autre plan. Pouvoir se balader n’importe où sur Terre et tout ceci avec un corps subtil. C’est bien gentil tout ça mais où est la preuve ? Tout ça peut être simplement des rêves ou des hallucinations produites par le cerveau. Cette dernière affirmation est le positionnement privilégié des « voyages-astrosceptiques ». Et ce débat dure au minimum depuis un siècle (sans doute depuis des millénaires). Le célèbre expérienceur Sylvan Muldoon et son acolyte Hereward Carrington se sont heurtés à ces objections après la parution de leur livre « La projection du corps astral » paru en 1929. Vingt-deux ans plus tard, en 1951, ils sortent un nouveau livre « Les phénomènes d’extériorisation consciente du corps astral » dans lequel ils décrivent les difficultés qu’ils ont à prouver les expériences de sorties hors du corps. Voici ce qu’ils en disaient à ce moment-là (à remettre dans le contexte de l’époque) :
« Naturellement avant d’admettre un fait la science veut qu’il soit prouvé ! Dans les sciences physiques, cette « preuve » est généralement formée par un simple critérium : que chaque phénomène puisse être reproduit si on le désire. Si un seul expérimentateur accomplit une expérience et écrit un rapport, il peut s’être trompé ; mais si une centaine de gens reproduisent son expérience, dans des conditions identiques, et obtiennent les mêmes résultats, alors sa découverte est admise par le monde scientifique.
Pourtant il y a certains phénomènes, maintenant généralement admis, qui n’entrent pas dans cette catégorie : les météores, les raz de marée, la foudre globoïde, les éclairs très lumineux, sont aujourd’hui acceptés comme des réalités, bien qu’ils ne puissent pas être reproduits à volonté. Le mieux de ce que l’on peut faire est de les observer aussi soigneusement que possible quand ils se produisent, et, si possible, de les enregistrer par le moyen d’instruments convenables. Il y a par conséquent au moins deux méthodes par le moyen desquelles un phénomène inusuel peut finalement être prouvé : par la répétition et par l’observation. Des nombreux phénomènes psychiques, malheureusement, étant sporadiques et imprédictibles, appartiennent à cette deuxième catégorie. Ils doivent être observés quand ils se reproduisent. […] C’est à cause de cela que les mystiques ont eu tant de difficultés pour transmettre au monde scientifique la réalité de leurs expériences extatiques. Il n’y a aucun moyen qui permette de les enregistrer de l’extérieur et sauf quand l’observateur expérimente quelque phénomène de ce genre lui-même, il reste généralement profondément sceptique au sujet de la réalité d’une telle expérience aussi intense et vraie qu’elle puisse être pour celui qui la ressent. […] C’est cette même difficulté que le projecteur astral rencontre quand il essaie de prouver la réalité de ses propres expériences. Personnellement, il sait qu’il est hors de son corps et pleinement conscient à ce moment-là. Mais comment le prouver à quelqu’un d’autre ? Nous avons souvent insisté sur le fait que si les sceptiques faisaient même une seule fois une telle expérience, ils ne douteraient plus longtemps ; mais ils ne font pas ces expériences. Ce qu’ils demandent c’est une preuve « objective », une preuve que ces expériences ne sont pas simplement subjectives ou hallucinatoires, pareilles aux rêves intenses. C’est la raison cruciale et la principale raison qui fait que ces expériences ne sont pas plus généralement admises comme vraies.
Dans nos livres précédents nous avons insisté sur l’extrême difficulté d’obtenir cette preuve ; nous ne pouvions guère que redire : « Expérimentez vous-mêmes, ainsi vous aurez la preuve que vous voulez ».
Même si la recherche scientifique et la technologie ont fait un bond considérable depuis 1951, il me semble que le meilleur moyen d’avoir une preuve de ce phénomène reste à ce jour d’en faire soi-même l’expérience. Assurément, même si une centaine de chefs étoilés me disaient que le fondant au chocolat devant moi est le meilleur du monde, tant que je ne l’ai pas goûté pour en attester je resterai « fondant-chocolatosceptique ». Résumons tout ceci en un mot : expérimentons !
Oui mais comment ? Existe-t-il une technique infaillible capable de produire le phénomène dans 100 % des cas ? Eh bien comme l’ont dit Muldoon et Carrington dans l’extrait ci-dessus, il n’y en a pas (ou en tout cas pas de connue). Autrement, pourquoi n’est-il pas possible de reproduire le phénomène dans 100 % des cas ? (même si on va voir qu’on peut s’en rapprocher fortement). La réponse nous est donnée par Jeff Goldblum dans son rôle de Ian Malcolm dans le célèbre film de Steven Spielberg : Jurassic Park. Ce film sorti en 1993…
– Euh stoppez tout ! Mon Jamy… Est-on vraiment en train de parler de Jurassic Park dans un article consacré à la sortie hors du corps ?
– J’en ai bien peur mon vieux… mais cela m’intrigue, je me demande bien quelle nouvelle divagation l’esprit piqué de l’auteur va encore nous sortir.
Donc on est devant Jurassic Park. Il y a une scène très intéressante dans le film qui passe pourtant inaperçue. Et pour cause, si on regarde ce film c’est bien pour voir un T-Rex déguster quelques corps matériels solides humains qui se promènent ici et là de manière totalement insouciante dans une jungle remplie de dinosaures carnivores de 15 mètres de haut (ben quoi ? c’est une bonne idée de vacances non ?). Cette scène est celle où Ian Malcolm (Jeff Goldblum) tente d’expliquer à Ellie Sattler (Laura Dern) que si on pose deux gouttes d’eau l’une après l’autre au même endroit sur sa main (sans la bouger) elles glisseront avec une trajectoire différente sans que l’on puisse la prédire. Pourquoi ? Car c’est la complexité du phénomène, on ne connaît pas TOUS les facteurs initiaux. Dans cet exemple, on ne connaît pas les micro-imperfections de la peau de la main d’Ellie Sattler, les mouvements de sa main, si la goutte avait exactement la même taille et si elle a été posée exactement au même endroit et pas décalée d’un nanomètre etc… il y a une infinité de facteurs de départ qui entrent en jeu et que l’on n’a pas en notre possession. Et lorsqu’on ne connaît pas tous les facteurs initiaux qui interviennent dans la production d’un phénomène il est non seulement difficile de prédire sa survenue mais il est aussi délicat d’avancer un protocole permettant de le réaliser à 100 %. Et c’est précisément cela qui s’applique à la sortie hors du corps. Ne connaissant pas tous les facteurs de départ occasionnant la désynchronisation entre le corps physique et astral on ne peut pas garantir un succès assuré de son apparition à chaque tentative de son déclenchement. NÉANMOINS, nous connaissons un certain nombre de ces facteurs et c’est une bonne nouvelle. Grâce à ces derniers, sans que cela soit infaillible, il est possible de maximiser ses chances de réussites et d’obtenir un rendement extrêmement satisfaisant avec des périodes où la réussite peut être quotidienne. Nous allons donc voir comment jouer sur les facteurs qui permettent la plus grande efficacité « dans mon cas » ce qui j’en suis sur le sera aussi pour quelques-unes des personnes qui liront ces lignes. Par ailleurs, s’il existe de nombreuses méthodes pour faire une sortie hors du corps il n’est pas si aisé d’y parvenir en les suivant car c’est souvent dans les détails que se cache la clé de la réussite et c’est ce que je voudrais essayer de faire ressortir ici. Je souhaiterais également aborder quelques idées reçues qui méritent selon moi d’être abordées et éclaircies comme le lâcher prise, l’intention, la détente corporelle, la concentration, l’état vibratoire. Ce sont des termes parmi de nombreux autres qu’on rencontre souvent quand on s’intéresse aux différentes techniques de sorties. Mais quelle réalité se cache derrière ces formules ? C’est ce que nous allons essayer d’entrevoir.
Terminons cette introduction en précisant de quel type de sortie hors du corps nous allons parler. Pourquoi est-ce important de le préciser ? Car il y a beaucoup de confusion sur les termes employés pour relater ce genre d’expérience. Ici, nous allons parler de celle où la « conscience » se sépare du corps matériel solide et se déplace grâce à un autre corps plus subtil communément appelé corps astral (ou corps de sortie, psychosoma, corps de lumière…).
Principe général de la sortie hors du corps (avec un corps subtil) :
Le procédé de la sortie hors du corps est dans la théorie très simple. Tout d’abord il faut mettre son corps physique au repos (de préférence allongé ou semi-allongé). Ensuite, il faut se détendre aussi bien musculairement que mentalement (le fameux lâcher prise, on va revenir dessus). Au bout d’un moment, quand le corps est suffisamment relaxé, une sorte d’état de stase se met en place. C’est à dire qu’on ne sent pratiquement plus (voire plus du tout) son corps physique (parfois on ressent un engourdissement avant ça). A ce stade, il y a de forte chance si l’on ne prend pas garde d’entrer tout simplement dans le sommeil. Pour éviter cela, on se sert de la fameuse intention et de la célèbre concentration. L’intention c’est d’émettre par la pensée la volonté d’accomplir un but. Et le but ici qu’on va viser par notre intention est de ne pas sombrer dans le sommeil mais de rester conscient et de faire sortir notre conscience dans un corps subtil hors de notre corps de matière solide. Pour ce faire, il y a de nombreuses voies.
La technique du « juste je reste conscient et éventuellement je fais des inductions » :
La première option est de simplement laisser cet état de stase devenir de plus en plus profond. C’est comme si nous voulions nous endormir mais tout en restant concentré pour ne pas perdre conscience. C’est le corps que nous laissons s’endormir, l’esprit (ou la conscience) lui doit rester éveillé. Au bout d’un moment (ça peut être assez rapide), nous entrons dans une espèce d’état que nous connaissons tous entre la veille et le sommeil. Durant cet état, il peut y avoir des perceptions visuelles (des images, des scènes, des effets lumineux), des perceptions auditives (toute sorte de bruits, de musique, acouphènes), des perceptions dites « énergétiques » (vibrations, sensation de gonflement). C’est durant ce laps de temps qu’il faut se concentrer afin de rester lucide et ne pas se laisser distraire et emporter par nos perceptions, ce qui pourrait nous détourner de notre objectif et nous entraîner dans des rêveries pour finir dans le fossé du sommeil. Cependant, il est très important de noter que nous pouvons nous servir aussi de ces perceptions pour sortir comme nous allons le voir dans les techniques suivantes mais ici nous nous concentrons sur le fait de simplement « rester conscient ». Après cette étape qui peut durer plus ou moins longtemps, la détente du corps arrive à son paroxysme et c’est là qu’il se produit le début de la désynchronisation. C’est à dire une très légère séparation entre le corps matériel solide et le corps astral. C’est un peu le même moment que nous connaissons tous lorsque nous nous endormons dans une voiture ou dans un train et que notre tête chavire d’un coup nous réveillant en sursaut. Je pense que si à ce moment-là nous restions conscients nous verrions que c’est l’instant de la désynchronisation (bien que cela reste à prouver). Cela dit, c’est bien le passage ou notre conscience perd le contrôle sur le corps physique. Si nous arrivons à rester conscient jusqu’à ce moment-là et pendant ce moment-là nous nous apercevons que nous passons une sorte de cap. On ressent une certaine légèreté, on peut aussi entendre le fameux son type acouphène de la vibration ou sentir directement la vibration. Une fois ce cap passé, on peut utiliser sa volonté pour faire un mouvement, c’est ce qu’on appelle dans le milieu une induction. N’étant plus branchée qu’à la seule commande du corps physique, la conscience va commander un mouvement qui sera effectué par le corps astral. Trois possibilités (oui encore des possibilités dans les possibilités). Soit le mouvement sera entièrement libre ce qui signifiera que vous pouvez commander votre corps astral et vous lever pour sortir. Soit étant encore en phase de désynchronisation le mouvement va provoquer une intense vibration que vous allez ressentir dans la partie que vous avez essayé de bouger ou dans tout votre corps. Soit le mouvement ne sera pas tout à fait libre et vous paraîtra lourd à cause de la bioénergie qui l’encombre (nous reviendrons sur la bioénergie une prochaine fois).
PS : On peut aussi faire une induction lors de l’état entre la veille et le sommeil (de manière erronée ou non appelée la phase hypnagogique) en s’aidant de nos perceptions. Par exemple, si vous avez l’image d’un plan d’eau (lac, mer, rivière…) on peut essayer de faire un mouvement de nage (en faisant le mouvement de la brasse ou autre). Si on est assez avancé dans l’état de stase du corps physique cela pourra créer une sorte de propulsion qui fera sortir votre corps astral de son emboîtement avec le corps matériel solide. On reviendra un peu sur ces notions dans les techniques indirectes* qui utilisent le même procédé.
*On appelle sorties indirectes celles qui sont précédées par une phase de perte de conscience (ou sommeil) en opposition à celles qu’on appelle des sorties directes dans lesquelles on passe de l’état de veille à une désynchronisation sans aucune perte de conscience (ou sommeil) entre les deux.
La technique de l’amplification des perceptions subtiles :
La deuxième option est un peu plus interactive. Là où dans la première nous nous laissions entrer dans un état de stase de plus en plus profond de manière passive (outre la concentration pour essayer de rester conscient et l’intention ferme de faire une sortie) ici il va falloir opérer un peu. Il va s’agir d’être attentif à la moindre perception de sensation subtile en rapport avec le processus de désynchronisation, de la saisir et de l’amplifier. William Buhlman en parlait ainsi dans son livre « Voyage au-delà du corps » sorti en 1998 :
« La première étape pour réussir une expérience hors du corps sous contrôle conscient consiste à demeurer calme aux niveaux mental et émotionnel tandis que vous commencez à reconnaître toute forme de mouvement ou de changement dans votre perception consciente. […] Chaque fois que vous ressentez des sensations ou des sons associés avec l’exploration hors du corps, commencez immédiatement à encourager ces sensations ou ces sons à s’étendre dans l’ensemble de votre être. Par exemple, si vous percevez un intense bourdonnement ou une sensation vibratoire inhabituelle, commencez immédiatement à encourager la sensation ou le son à se propager en vous. Concentrez toute votre attention sur le plaisir ressenti grâce à votre nouvelle fréquence vibratoire supérieure. Puis, encouragez mentalement les sensations vibratoires et les sons à envahir l’ensemble de votre être. »
Ce qu’a dit William Buhlman ici est pour moi extrêmement important. Son livre est tellement riche en informations intéressantes que si on ne fait pas attention on rate ce détail crucial : apprendre à reconnaître les signaux et notamment les signaux vibratoires. Quand on n’est pas habitué ils sont profondément subtils. Mais très vite on apprend à les distinguer. Ensuite, c’est exactement ce que dit Buhlman. Il faut par une intention mentale solide garder toute notre concentration sur ces perceptions et essayer (toujours par l’intention mentale) de les amplifier un maximum. Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Par exemple, dans mon cas dans le niveau le plus bas et le plus subtil, je peux percevoir un son ressemblant à une sorte d’acouphène. En me concentrant dessus et en ayant l’intention de l’amplifier celui-ci s’amplifie bel et bien. Pendant le processus d’amplification, le son de type acouphène est très vite accompagné par le fameux son de type bourdonnement. Petit à petit la perception de ces sons n’est plus juste auditive mais est ressentie également comme une sorte de vibration. La sensation que j’éprouve alors est comme si ma tête se mettait à vibrer fortement. A ce moment-là, je peux continuer de se concentrer dessus jusqu’à ce que je commence à ressentir cette vibration se propager dans tout le corps. C’est là en général que la désynchronisation s’opère. Voici un autre extrait de Wiliam Buhlman décrivant ce phénomène :
« Les vibrations et sons internes indiquent souvent l’imminence d’une expérience non physique. Je nomme sons et vibrations internes un état vibratoire particulier. Ces vibrations débutent généralement à la nuque (N.D.L.R : ça n’a jamais été mon cas, elle démarre pour ma part au niveau du front) et se répandent ensuite rapidement dans l’ensemble du corps. Elles sont souvent accompagnées d’un engourdissement et d’un bourdonnement. D’après une étude nationale approfondie des cas de sortie hors du corps menée par le Dr Stuart Twemlow en 1979, 55 % des 339 participants ont rapporté une « sensation d’énergie » au cours de leurs expériences extra-corporelles. En outre, 50 % des participants ont affirmé avoir senti des vibrations dans leur corps et 38 % ont entendu des bruits dans les premières étapes de leur expérience. Les bruits rapportés le plus souvent étaient un bourdonnement (dans 29 % des cas), un rugissement (dans 19 % des cas) et de la musique ou un chant (dans 16 % des cas). Il est utile au début de remarquer tout signal intérieur que vous ressentez durant le sommeil ou vos rêves ainsi qu’au moment du réveil. Prêtez une attention toute particulière aux sensations vibratoires et aux sons inhabituels, même s’ils sont subtils. Bien des gens ressentent des sensations vibratoires ou entendent des sons mais ne s’en occupent pas en croyant qu’ils sont liés au rêve ou qu’il s’agit simplement de phénomènes physiques inexpliqués. Votre reconnaissance de ces sensations et sons et votre réaction à leur égard détermineront bien souvent le degré de réussite auquel vous parviendrez dans votre processus de séparation. »
Encore une fois, ce dernier passage souligne bien la grande importance d’apprendre à reconnaître ces perceptions et à les utiliser. Il est très important de remarquer que Buhlman dit que ces « sons et vibrations internes » sont un « état vibratoire particulier ». Selon moi ces sons et vibrations sont produits par l’activité de notre énergie (qui est une sorte de matière fluidique subtile cf. lexique). Plus on l’active, plus elle se met à vibrer provoquant sons, vibrations et bien d’autres perceptions. Et cette énergie répond à notre intention mentale. Qu’est-ce qu’on entend par intention mentale ? C’est la volonté mentale de produire une action. Pour donner un exemple, quand on veut marcher d’un point A à un point B on émet une intention mentale (qui est très subtile) commandant à nos jambes de marcher. On ne se visualise pas en train de marcher et encore moins on se dit jambe A en avant, puis jambe B en avant et ainsi de suite… On émet juste l’intention de marcher et se produit une impulsion qui nous fait marcher. C’est un processus mental très subtil. Autre exemple, si je vous dis : prenez une grande inspiration et bloquez poumons pleins. Vous allez émettre une intention pour inspirer longuement et ensuite une autre au moment de bloquer. Vous n’allez pas vous visualiser avant en train de le faire (ou autre chose) pour effectuer l’action demandée. C’est juste une subtile impulsion mentale de la volonté d’accomplir quelque chose. C’est également le même processus qu’on a tous fait quand on est au feu rouge en essayant de le faire passer au vert par l’intention ou qu’il reste vert lorsqu’on va passer (oui je sais que comme moi vous avez tous essayé ça ! on est des Jedi ou pas ?…). Il est très important de comprendre cela. Apprendre à utiliser l’intention pour amplifier les perceptions ou faire des inductions est capitale. D’autant plus qu’une autre des possibilités est d’utiliser l’intention pour mettre en mouvement l’énergie jusqu’à atteindre un état vibratoire suffisamment important pour engendrer une désynchronisation (séparation du corps physique et astral). C’est la fameuse technique VELO.
La technique VELO (Voluntary Energetic Longitudinal Oscillation) :
En français : l’oscillation énergétique longitudinale volontaire. Je ne vais pas faire l’historique de cette technique en me contentant de renvoyer au livre de Nanci Trivellato (cf. bibliographie) ainsi qu’à ses vidéos YouTube sur le sujet (certaines concernant le VELO sont traduites en français). Très brièvement, la technique consiste à émettre l’intention mentale (comme détaillée précédemment) de faire descendre l’énergie du haut de son crâne jusqu’à la plante des pieds en traversant tout le corps en ligne droite. Une fois arrivé à la plante des pieds il faut inverser le mouvement et remonter jusqu’au sommet du crâne et ainsi de suite. Il ne faut pas dépasser les extrémités de la plante des pieds et du sommet du crâne. L’oscillation doit se faire en circuit fermé pour qu’il n’y ait pas d’échange avec des énergies extérieures. Dit plus simplement, on fait monter et descendre à répétition l’énergie dans son corps en ligne droite par la volonté (ouf maintenant je comprends mieux le choix du nom de la technique^^).
Quelques points importants :
1) Comme pour tout essai de sortie hors du corps il faut garder son corps physique immobile (attention à ne pas se tendre durant la technique).
2) Il ne faut pas faire monter et descendre l’énergie trop rapidement ou trop lentement, la quantité d’énergie déplacée est plus importante que la vitesse. Pour donner un ordre d’idée je mets environ 2 secondes pour descendre et 2 secondes pour monter. Si on le souhaite quand on est à l’aise on peut augmenter la rapidité.
3) On ne visualise pas c’est bien l’intention qui compte et contrôle le processus.
– Ah mais Jamy je ne ressens pas l’énergie moi, comment faire pour la diriger ? Ça ne va pas marcher !
– Ne t’en fais point mon vieil ami ! Même si on ne ressent pas l’énergie comme il a été dit dans les articles précédents chaque pensée et émotion informe et met en action la matière subtile qu’on appelle l’énergie et cela à chaque instant quoique l’on fasse ! Par conséquent, même si tu ne ressens pas l’énergie mais que tu émets l’intention de la déplacer, elle se déplace ! L’énergie suit la pensée !
– Donc même si je ne sens rien du tout ça marche ? Mais comment savoir si ça marche si je ne ressens rien ?
– Tout à fait ça marche quand même mon vieux ! N’est-ce pas magnifique ?! Pour la deuxième partie de ta question je laisse le soin à l’auteur de te répondre.
Pour répondre à la question, voyons ce qu’il se passe concrètement quand on fait un VELO. Pour faire un VELO la première chose que je fais est de me recentrer sur moi-même ou plutôt sur mon intériorité. C’est-à-dire que je concentre toute mon attention sur ce qu’il se passe à l’intérieur de moi, ce que je ressens. J’essaie autant que faire se peut d’oublier les perceptions provenant de l’extérieur de moi-même. Quelquefois, comme dit précédemment, je sens déjà les petites perceptions subtiles en lien avec la vibration énergétique (en réalité depuis un certain temps je les ressens maintenant en permanence si j’y prête attention). Je me concentre juste quelques secondes dessus pour en quelque sorte me connecter à elles comme pour prévenir la matière subtile de mon corps énergétique qu’il va être mis en action (un peu comme quand on se mouille la nuque avant de se baigner pour prévenir le corps physique qu’il doit se mettre en condition pour s’adapter au choc thermique qu’il va subir dans les secondes ou minutes qui suivent). Une fois cela fait, c’est là que j’actionne le mouvement énergétique de bas en haut. Comme décrit plus haut j’émets l’intention par une impulsion mentale de faire descendre l’énergie (ou matière subtile) du sommet de mon crâne jusqu’à ma plante des pieds et ceci en traversant par « l’intérieur » de mon corps. Au niveau du ressenti qu’est-ce que cela donne ? Pour ma part, je ne ressens ni des effluves chaudes ou froides ni des stimulus électriques comme certains peuvent le décrire (IMPORTANT : les perceptions et sensations sont différentes selon les personnes, je décris ici uniquement les miennes). Ce que je ressens est plus comme une « masse » qui se déplace à l’intérieur du corps. Un peu comme s’il y avait une sorte de fluide pâteux qui se déplace à l’intérieur du corps. Ce fluide pâteux descend et remonte de manière plus ou moins aisé. C’est-à-dire qu’il y a des moments où il se déplace facilement et d’autres non. Pendant cet exercice, il peut se produire un million de phénomènes énergétiques que je ne peux pas tous citer ici. Pour donner un exemple notable, une fois j’ai ressenti comme si un petit ballon se gonflait au niveau du thorax. Petit à petit ce ballon se gonflait de plus en plus jusqu’à atteindre la taille de 50 cm de diamètre. Et de ce ballon émanait une sensation très très agréable. C’était comme s’il sortait du ballon une substance qui était diffusée dans tout mon corps provoquant un bien être absolu. Était-ce ce que d’autres appellent l’ouverture du chakra du cœur ? Je ne sais pas mais ce fut une sensation extrêmement plaisante que je souhaite à tous. Bon ça n’arrive pas dans tous les cas.
Mais revenons-en à l’exercice. Donc je ressens cette masse de fluide pâteux monter et descendre. Au bout d’un moment qui peut varier de quelques minutes à 2h (oui oui 2h c’est long je sais) je commence à ressentir fortement quand elle passe du plexus jusqu’à ma tête lors de la remontée. Dès qu’elle passe le plexus la sensation s’accentue et va jusqu’à taper le haut de ma tête provoquant une vibration intense. Quelquefois, quand j’en arrive là, si pour une raison ou une autre je perds un peu de lucidité et commence à perdre conscience l’impact de la vibration au niveau de ma tête va me faire revenir illico à moi et me « réveiller ». C’est comme si on me donnait une claque pile au moment où j’allais sombrer dans le sommeil. Quand j’en suis à ce stade-là, à chaque passage entre le plexus et la tête, la vibration provoquée s’amplifie de plus en plus. Pareillement à « la technique de l’amplification des perceptions » la vibration va se propager dans tous le corps en étant accompagnée évidemment des autres perceptions comme l’acouphène et le bourdonnement. Et si je continue, c’est là que la désynchronisation peut arriver. Je dis « peut arriver » car parfois même quand on sent tout son corps vibrer d’une manière très puissante le « décrochage » ne se fait pas. C’est l’histoire de la complexité. Il y a de façon quasi-certaine un facteur indispensable au décrochage non respecté (si quelqu’un connaît absolument TOUS les facteurs liésà la réussite de l’opération qu’il m’envoie un MP). Mais cela marche quand même relativement bien c’est pour moi la meilleure méthode pour obtenir une sortie directe (mais également indirect on va voir tout de suite pourquoi en répondant à Fredo).
Alors notre ami Fredo se demandait comment savoir si cela marche s’il ne ressent rien ? Eh bien il y a un indicateur insoupçonné. Qui est ? Le niveau de lucidité dans les rêves. Eh oui un VELO bien fait augmente pour moi la lucidité à l’intérieur des rêves. Donc ça signifie que même si on fait un VELO en ne ressentant rien au niveau énergétique on pourra constater une amélioration de la lucidité onirique. Et c’est pour moi un moyen de se rendre compte que le VELO a bien fonctionné malgré l’absence de sensation. De plus, cette augmentation de lucidité peut dans les cas les plus poussés conduire à des rêves lucides permettant d’effectuer un brise-rêve engendrant une sortie astrale. Je ne m’étale pas sur ces derniers points car j’ai détaillé tout cela précédemment dans mes derniers articles dont vous pouvez retrouver pour la partie 1 et la partie 2.
Mais ce n’est pas tout ! Un ou plusieurs VELO bien exécutés vont augmenter significativement les réveils en désynchronisation partielle (ce qu’on peut appeler aussi paralysie du sommeil) qui encore une fois permettent de faire des sorties astrales. Là aussi on se rend compte que même s’il n’y a pas de sensation il y a bien un effet qui est la hausse des réveils en désynchronisation. C’est pour ça que pour moi le VELO permet aussi de faire des sorties dites indirectes.
Et ça ne s’arrête pas là. Un autre point qui me permet d’affirmer que l’exercice fonctionne même si on ne le sent pas est d’expérimenter que l’oscillation énergétique ne s’arrête pas tout de suite après avoir arrêté l’exercice et c’est assez surprenant. La première fois où j’ai vécu ce phénomène était dans les premières semaines durant lesquelles j’effectuais des VELO. Je ne sentais pas encore l’énergie me parcourir à ce moment là. Je faisais l’exercice à vide sans savoir si vraiment ça fonctionnait. Mes seuls indices justement à l’époque qui me motivaient à continuer l’exercice étaient l’observation de l’augmentation de façon spectaculaire de ma lucidité en rêve ainsi que l’augmentation des réveils en désynchronisation. Puis un matin, je me suis réveillé. J’ai décidé de faire un VELO au calme. Je ne sais pas combien de temps je l’ai fait mais toujours est-il que j’ai fini à un moment par me rendormir. Quelques minutes plus tard je me suis réveillé. Et là, non seulement je me suis réveillé en désynchronisation partielle mais en plus je sentais de manière extrêmement puissante l’énergie me traverser et osciller de bas en haut de façon assez véloce. Le fait d’avoir sa conscience connecté à son corps subtil et non plus au corps de matière solide a pour conséquence qu’on sent entièrement l’oscillation. Et on la sent sans discontinuité comme cela peut être le cas à l’état de veille. Là on la sent nous traverser complètement chaque centimètre de notre corps subtil. C’est très impressionnant la première fois. C’est d’ailleurs depuis ce jour où j’ai senti l’oscillation énergétique lors d’une désynchronisation que je me suis mis à la ressentir beaucoup plus fortement à l’état de veille. Depuis j’ai fait de nombreux VELO en désynchronisation et cela est toujours très impressionnant mais je garde la phase de désynchronisation pour un prochain article.
Enfin, avant de terminer sur cette technique j’aimerais ajouter un point qui me semble non-négligeable. Pour maximiser les chances de succès on peut faire des VELO à chaque réveil dans la nuit. C’est avec ce procédé que j’ai les meilleurs résultats. L’inconvénient est qu’on a une perte significative de temps de sommeil. Par conséquent, il n’est pas possible de le faire en permanence et tous les jours. D’ailleurs, j’en profite également pour ajouter qu’il faut tenter de faire des séances de différentes longueurs. Si on s’arrête à chaque fois à une séance 20 min alors qu’il nous faut 1h30 pour commencer à atteindre un petit état vibratoire on y arrivera jamais.
Pour conclure le VELO est excellent pour faire des sorties directes ET indirectes. Ce qui pour moi le met en tête des exercices à faire. Dit autrement : FAITES DES VELO !!! D’autant plus qu’il y a de très nombreux autres effets positifs (défense contre les entités, activation des centres énergétiques, les numéros de l’euro million qui s’inscrivent directement sur votre écran mental … euh non pas le dernier malheureusement… mais bien d’autres…).
Le lâcher-prise et la technique de la saturation mentale :
Le célèbre ! l’illustre ! le magnifique ! que dis-je ? le légendaire lâcher-prise !
Je voulais dire un petit mot sur le lâcher-prise car c’est le mot le plus récurrent dans les discussions sur le sujet. Merci à Fredo et Jamy de se prêter au jeu en ayant préparé une petite scène pour illustrer mon propos.
Mise en scène :
– Bonjour Jamy !
– Bonjour mon vieux !
– J’ai besoin d’aide ! cela fait des mois que j’essaie de faire un voyage astral mais je n’y arrive pas ! j’ai pourtant essayé toutes les techniques que j’ai vu sur internet ! J’ai même essayé de manger un bouillon de pattes de fourmi rouge le solstice d’été à 12h12 et 12 secondes en dansant la macarena face à alpha du centaure mais ça n’a pas marché ! je ne sais plus quoi faire !
– Mais ce n’est rien mon vieux ! tu as trop d’attentes voilà tout ! tu es trop crispé sur ton but ! il faut juste que tu sois dans le lâcher-prise et ça viendra tout seul !
– Oh merci Jamy ! ça c’est un conseil golden plus ! (Pouce en l’air, cœur cœur cœur…)
On pourrait penser que ceci est un conseil hautement avisé mais il n’en est rien (selon moi). C’est même un très mauvais conseil (sauf cas excessif où cela engendre un état émotionnel négatif pour la personne et ou que cela impacte négativement la vie de la personne d’une manière ou d’une autre). Car être concentré un maximum dessus augmente les chances de réussir. On a plus de probabilité de réussir une sortie si on y pense très souvent et qu’on le garde à l’esprit en permanence. Sylvan Muldoon dans son livre « La projection du corps astral » disait que cela va préparer notre inconscient à la sortie, que notre inconscient va tout faire pour réaliser notre pensée/désir et ici en l’occurrence faire une sortie hors du corps. Plus proche de nous, Luis Minero de l’International Academy of Consciousness (académie internationale de la conscience) expliquait dans son livre « Demystifying Out-of-Body Expériences » que chacune de nos pensées informe notre champ bioénergétique et que par conséquent plus on pense aux sorties hors du corps plus on « charge » notre champ bioénergétique de cette information. Ceci ayant pour effet d’augmenter la probabilité d’une sortie. Donc plus on lit des livres, regarde des vidéos ou des documentaires en rapport avec ce sujet, plus on met notre champ bioénergétique en condition pour que le phénomène se produise. Voici un passage de son livre (traduction non-officielle) :
« La technique de la saturation mentale : En général, pendant la journée, nous ne pensons pas à sortir hors du corps ou à pratiquer les exercices énergétiques. Ce qui pourrait nous aider serait donc d’essayer de développer une habitude mentale quotidienne afin que nous restions connectés davantage à ces idées-là. Pendant la période de temps où vous appliquez les techniques, essayez au cours de la journée, autant que possible, de penser à la dimension extra-physique et aux cibles que vous voudriez atteindre extra-physiquement ; c’est-à-dire les personnes que vous voudriez rencontrer, les lieux que vous voudriez visiter, les concepts que vous voudriez comprendre et ainsi de suite. Vous pouvez également saturer votre mental en lisant des livres sur les SHC et les expériences associées. Essayez de discuter avec des amis ou des proches qui savent des choses sur les SHC. Plus vous restez en contact avec cette information, plus vous vous connectez à l’holopensène* de la projectiabilité, plus vous pourrez installer un tel holopensène dans votre chambre. »
*Holopensène est la traduction de Holothosène dont voici la définition de Sandie Gustus dans son livre « L’expérience hors du corps » :
« Holothosène : du grec « holo », « tout », de l’anglais « thought », « pensée » (tho), de « sentiment » (sen) et d’ « énergie » (e) ; fait référence aux informations contenues dans le champ bioénergétique et produites par un individu ou un groupe, ou encore inhérente à un lieu spécifique. »
Répété encore autrement (oui on fait du brainwashing de répétition ici), chaque pensée et sentiment que l’on a, va informer la matière énergétique de notre corps énergétique, celle que nous extériorisons ainsi que celles qui nous entourent (celles des lieux et des personnes physiques ou extra-physiques qui nous environnent). C’est pourquoi, en orientant un maximum nos pensées vers la sortie hors du corps, on « charge » ces énergies de cette information ce qui stimule les mécanismes susceptibles de produire une SHC (est-ce cela qu’on appelle la loi d’attraction ? Maybe, maybe not). Et cela se vérifie par l’expérience. Si vous faites régulièrement des sorties et que pour X ou Y raison des aléas de la vie font que vous n’y pensez plus du tout et que votre attention est accaparée complètement par autre chose (famille, nouveau boulot, se poser la question de comment ils vont ressusciter Néo dans Matrix 4 ?) vous verrez vos nombres d’expériences diminuer drastiquement sans équivoque possible. A l’inverse, si vous vous remettez à y penser régulièrement vous verrez vos nombres d’expériences augmenter de nouveau.
Mais revenons et terminons-en avec notre tendre et cher lâcher-prise. Si celui-ci ne doit pas se faire au niveau de l’attente de faire une sortie, il doit bien avoir lieu. Mais quand ça ? eh bien au moment de la tentative. C’est-à-dire lorsque vous êtes allongés et que vous commencez une technique (ou pas d’ailleurs) c’est là qu’il ne faut pas être crispé et se détendre même s’il faut garder en tête l’objectif de rester conscient pour ne pas tomber dans le sommeil. A moins évidemment que vous ne tentiez une technique indirecte mais là le lâcher-prise se fera automatiquement puisque l’on passe par le sommeil, dans ces cas-là il n’y a pas à s’inquiéter du lâcher-prise. Pour être plus clair, le lâcher-prise c’est à l’instant «T» de la tentative et non pas ne plus y penser du tout quotidiennement car au contraire cela entraînera l’effet inverse.
Deux techniques indirectes :
En premier lieu je vais vous parler de la technique du brise-rêve dont voici le fonctionnement :
La technique du « brise-rêve » > augmentation de la lucidité lors d’un rêve > prise de conscience d’être dans un rêve (le rêve devient alors un rêve lucide) > intention mentale de dissoudre le rêve > désagrégation du rêve > réveil dans le corps astral en désynchronisation avec le corps physique (souvent de façon proche mais pas systématiquement).
Comme je l’ai dit plus haut, j’en ai déjà parlé très longuement dans mes deux premiers articles que vous pouvez retrouver sur le blog dans le menu « articles » (oui c’est logique) donc je ne vais pas m’attarder dessus ici. Cela dit c’est un moyen vraiment très intéressant de faire des sorties. Car en le faisant régulièrement on en apprend beaucoup sur les mécanises du rêve et le lien entre les rêves et les sorties. Cela permet aussi d’avoir une nouvelle lecture de nos rêves. Et surtout, en « cassant » de nombreux rêves on discerne mieux la différence entre les rêves lucides et les « véritables » sorties. Car il y a beaucoup de confusion entre les deux. Et pour cause, dans les deux états on a de la mémoire, on peut prendre des décisions, on peut voler dans l’environnement, on peut faire créer des choses, pas étonnant que sur le papier beaucoup de monde confonde les deux. D’autant plus qu’il y a des états qui sont entre-deux. Mais dans les faits il y a une très grande différence (ce sera pour une autre fois sinon cet article va se transformer en livre). En résumé, en brisant un rêve on se rend compte de la différence d’état et de perception qu’il y a entre les deux phénomènes ce qui limite les erreurs quant à la « classification » de l’expérience.
Une autre technique indirecte est celle de l’induction. Pour ce faire il faut d’abord s’endormir (comme d’habitude avec l’intention de faire une sortie ça aide toujours). Ensuite, lors du réveil il faut essayer de ne pas bouger d’un millimètre. Pourquoi ? Car au réveil il arrive que nous ne soyons pas encore totalement reconnectés au corps physique. Il est alors encore possible d’essayer de faire un mouvement avec le corps astral et non le corps physique. Ça demande un peu de concentration pour envoyer la commande de mouvement au corps astral et non au corps physique mais avec l’habitude on apprend à savoir diriger au bon corps la commande. Par exemple, l’induction la plus connue est celle de se retourner sur le côté (pour être plus clair comme quand vous dormez sur le côté droit et que vous voulez vous retourner sur le côté gauche). En vous retournant non pas avec votre corps physique mais votre corps astral comme il n’y aura pas de contre partie physique votre corps astral va tout simplement sortir de votre corps. Vous pouvez imaginer tous les mouvements que vous voulez. J’ai donné précédemment dans l’article l’exemple de la nage mais vous pouvez aussi imaginer grimper une corde, sauter dans le vide, vous mettre à marcher ou encore plus simplement vous lever. Cette technique est assez répandue et appréciée chez les expérienceurs. Pour ma part ce n’est pas ma préférée.
Enfin, dans les techniques indirectes je pourrais parler des réveils en désynchronisation spontanés ou provoqués avec notamment la fameuse paralysie du sommeil mais encore une fois ce serait trop long d’en parler ici et ce sera pour une prochaine fois (oui il y a tellement à dire sur ces sujets qu’il y a beaucoup de prochaine fois).
La technique «il n’y a pas de technique et je fais un assemblage de tout ça» :
Nous avons vu un certain nombre de techniques pour déclencher une sortie hors du corps consciente. Toujours dans le but d’optimiser les chances de réussite, une possibilité est de mélanger les techniques et pas forcément de se concentrer uniquement sur une seule d’entre elles. C’est ce que je fais souvent pour ma part. Par exemple, je peux commencer par faire un VELO, puis quand les perceptions énergétiques arrivent j’utilise la méthode de l’amplification. Ça peut également être l’inverse, je fais la technique de l’amplification puis quand je commence à ressentir l’énergie je la mets en mouvement avec un VELO. Ou encore je peux je me réveiller et sentir que je ne suis pas complètement connecté et faire la méthode de l’amplification puis un VELO. Si on fait un brise-rêve mais que pour x ou y raison on ne se retrouve pas en désynchronisation (ce qui est très rare mais peut arriver) on peut tenter la méthode de l’induction. On peut imaginer tous les scénarios possibles. L’important est de comprendre qu’en combinant les différentes techniques on a plus de chance de sortir car elles sont au final toutes liées les unes aux autres. On apprend au fur et à mesure à utiliser la technique adaptée à l’état dans lequel on se trouve. La technique de la saturation mentale quant à elle est évidemment toujours à faire en fil rouge durant les périodes où l’on tente de faire une sortie.
Ce n’est pas le bon moment pour moi ?!
Mise en scène :
– Bonjour Jamy !
– Bonjour mon vieux !
– Je traverse une mauvaise période en ce moment, j’ai de nombreuses difficultés dans ma vie et je suis très stressé et angoissé. Il paraît qu’il vaut mieux éviter d’essayer de faire des sorties quand on est dans cet état et qu’il vaut mieux attendre des jours meilleurs. Puis-je quand même sortir ?
– Écoute mon vieux, j’allais te dire qu’il fallait effectivement attendre car sinon tu risques de faire une sortie négative dans le bas astral ou je ne sais où en attirant plein de mauvaises entités… mais je crois que l’auteur me fait dire l’inverse de la bonne réponse pour pouvoir la donner lui-même juste après et ainsi tirer toute la couverture à soi. Je voulais bien jouer un rôle mais pas le mauvais rôle. Alors je quitte la scène… Merci bonsoir, mes salutations distinguées.
Vous l’avez compris, les légendes énonçant qu’il ne faut pas faire de tentative lorsqu’on est dans une mauvaise période sont selon moi peu pertinentes pour plusieurs raisons (même si on est d’accord c’est plus simple de se mettre en condition quand tout va bien right ?) :
1) Si on attend que la houle de l’océan de la vie soit calme on peut attendre longtemps voire toute sa vie avant de trouver un créneau favorable.
2) Comme pour le lâcher-prise ce qui va le plus compter c’est de réussir à être bien au moment (à l’instant « T ») de la tentative. Ce qui doit être normalement le cas puisque pour réussir à sortir il faut être complètement détendu. La phase préparatoire de relaxation se sera chargée de vous mettre dans une bonne (ou au moins correcte) disposition mentale.
3) Il y a toujours la possibilité de faire les techniques énergétiques comme le VELO ou l’extériorisation avant la tentative, pendant la tentative ou encore carrément lors de la sortie afin de se « nettoyer » extra-physiquement ainsi que son environnement extra-physique (oui c’est très mal dit mais vous comprenez l’idée n’est-ce pas ?).
Un point sur l’alimentation :
Pour faire des bonnes sorties il faut absolument manger des pousses de radis noir avec une sauce à la crème de coco saupoudrées de coriandre… Euh… Pas sûr ! On entend souvent dire que le régime alimentaire à une grande importance pour faire des sorties. J’avoue que je n’en suis pas certain. J’ai eu quelques-unes de mes meilleures expériences après des soirées avec des amis où j’avais mangé très (très) gras, salé, sucré. Et même les maux de ventre qui en ont suivi n’ont pas empêché les sorties. Après je ne dis pas que ça ne joue pas car effectivement si on suit la logique, ce que nous mangeons influe sur notre matière subtile (énergie) qui est l’élément clé de la sortie. Cependant, dans mon cas cela n’a pas eu une grande incidence à certaines occasions ce qui m’amène à penser que ce n’est pas forcément un élément majeur même si oui je me répète il doit jouer un peu. Mais peut-être me trompe-je ? La question reste ouverte (si vous avez constaté des différences selon votre régime alimentaire n’hésitez pas à m’en faire part c’est une question intéressante). Il est de toute façon extrêmement important de faire attention à ce que l’on mange ne serait-ce que pour notre santé (oui je sais que tout le monde le sait déjà mais j’avais envie de le dire).
Conclusion :
Je vous ai présenté ici les trucs et astuces qui pour moi-même fonctionnent le mieux. Il existe évidemment un million d’autres méthodes que l’on peut trouver dans les livres ou sur la sacro-sainte toile du web et qui peuvent mieux marcher pour vous ou d’autres personnes. Les sensations et perceptions sont propres à chacun et donc peuvent différer de celles mentionnées dans cet article.
En résumé, ce qui fonctionne chez moi c’est : [Saturation mentale (donc penser, parler, lire et rechercher le plus sur ce sujet) + un assemblage des techniques citées dans cet article] = un rendement très satisfaisant.
Si cela fonctionne aussi chez vous ou si vous avez d’autres techniques qui fonctionnent avec de bons résultats pour vous, je serai ravi que vous m’en fassiez part.
Par ailleurs, j’ai détaillé le plus possible les sensations et exercices à effectuer en essayant de m’arrêter là où l’intelligibilité des propos aurait pu être entravée. Évidemment, on pourrait toujours aller plus loin dans les détails mais j’ai bien peur que cela amènerait à de la confusion.
Ce qui reste à voir et qui n’a pas été dit pour cet article dans une prochaine partie (les fameuses prochaines fois) :
– La phase de désynchronisation (ici on a vu comment provoquer une phase de désynchronisation maintenant il reste à voir ce qu’il se produit lors de la phase désynchronisation).
– Les exercices énergétiques pendant la phase de désynchronisation (même si j’ai donné un petit aperçu dans la partie sur le VELO).
– Les réveils en phase de désynchronisation et la fameuse paralysie du sommeil.
Pour achever la conclusion, je voudrais terminer en vous rappelant de regarder (ou de revoir) Jurassic Park pour voir ce fameux dialogue dont on a parlé dans l’introduction. D’ailleurs, je vous dévoile un dernier secret, que dis-je ? Une immense synchronicité ! C’est époustouflant le personnage du garde-chasse de Jurassic Park s’appelle… tenez-vous bien… Muldoon ! Tout comme le grand expérienceur du 20ieme siècle cité plusieurs fois dans cet article l’incroyable Sylvan Muldoon ! C’est phénoménal non ?! Une coïncidence ? Je ne crois pas. Finissons donc avec une des phrases mythique de Jurassic Park proclamant que même pour une chose qui nous paraît impossible à réaliser (comme de faire une sortie astrale) : « La vie trouve TOUJOURS un chemin ».
Kevin Linden
– Jamy j’en peux plus de l’auteur c’est quoi son trip avec Jurassic Park ?
– Je ne ne comprends pas non plus mon vieux, de toute façon j’ai décroché quand il a parlé d’extraterrestre dans ses derniers écrits…
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Excellent article. Merci beaucoup ainsi que pour vos discussions avec Pierre Emmanuel.
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Merci Armand ! 🙂
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Super article! Ta conclusion sur JP est une synchronicité en elle-même pour moi, moi qui me disait pendant la lecture de l’article que mon doux rêve de voir des dinos est peut-être finalement possible grâce aux SHC… et tu termines par cette citation.
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Merci Isla ! Effectivement tout est possible 😉
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