Expériences : Excursion en Espagne et double corps astral ?

Cela fait un petit moment que je n’ai pas partagé une expérience sur le blog. C’est pourquoi aujourd’hui je reviens avec ce que je considère comme étant les deux expériences les plus intéressantes que j’ai pu avoir durant ces trois derniers mois. La première, je l’ai trouvé intéressante car elle avait un tout petit écho avec un lieu existant et la deuxième parce qu’il y a un événement peu commun dans mes sorties. Je remercie par avance les quelques personnes courageuses qui vont me lire. 

Le contexte :

Nous sommes le 15 Juillet 2024 au petit matin. Cela fait quelques jours que je me suis replongé dans l’univers des sorties hors du corps. Et comme toujours, le fait d’y penser et d’en parler permet de re-déclencher le phénomène (on en avait parlé dans les articles précédents la fameuse « saturation mentale »). En effet, ce qui a ravivé mon intérêt très émoussé ces derniers temps a été le visionnage du trailer de  « Nosso Lar 2 » sorti début 2024. Je n’ai pas vu le film mais dans le trailer on peut y voir cette image :

Ce qui m’interpelle dans cette image c’est que l’on voit une sorte de plan d’eau qui borde la « cité astrale » de Nosso Lar. Et alors ? me direz-vous. Dans une précédente expérience dont j’avais fait un article en Août 2022 (soit un an et demi avant les premières bandes-annonces qui datent de décembre 2023) dans laquelle il semblerait que j’ai visité une cité similaire, voici ce que j’avais décrit (vous pouvez retrouver l’article en cliquant ici) :

« Imaginez cette ville qui flotte dans l’espace (celle de la photo ci-dessus). Changez les édifices en un style japonais en bois. Rajoutez y énormément de lumière comme si tout l’environnement (les murs, les meubles etc émettaient une vive lumière). Dans son contour, enlevez les espèces de remparts qui bordent la ville et mettez y à la place de belles terrasses avec un plancher en bois qui permet de faire tout le tour de la ville. Tout ceci étant bordé par un cercle (dont la largeur fait environ une dizaine de mètre) de liquide argenté qui lui aussi entoure la ville. Et après ça l’espace. »

Ce que j’ai vu ressemble énormément à l’image en question (notamment plan de « liquide astrale » qui borde la cité). Cette expérience est gravée dans ma mémoire tellement elle avait été intense. Par ailleurs, ils ont ajouté sur l’image un voyageur astral que l’on identifie par la corde d’argent qui le relie à la Terre. Tout ceci n’est sûrement qu’une grosse coïncidence… à moins que l’équipe du film ait lu mon blog (je plaisante évidemment). Sans doute que cela doit être décrit de cette manière dans les livres (d’ailleurs si quelqu’un trouve un passage dans le livre où tout ça est dépeint merci de le mettre en commentaire ou de m’envoyer un MP car cela m’intéresse).

Sur ce passons à l’expérience.

La séparation du corps subtil :

Donc je reprends conscience en état de désynchronisation partielle. Je rappelle que j’utilise cette désignation pour parler d’un état dans lequel je ressens des sensations spécifiques du corps subtil (comme notamment les incontournables vibrations) et que ce dernier se situe au niveau du corps physique ou au moins très proche (ici allongé sur le dos sur mon lit). A ce moment-là il existe deux possibilités. Soit on décide de revenir dans son corps physique en essayant de bouger les extrémités (doigts ou orteils) soit on décide de tenter une sortie hors-du-corps. Tenter la sortie est une affaire assez délicate puisqu’il faut rester concentré afin de ne pas bouger le corps physique. Assurément, cela entraînerait la fin de la désynchronisation partielle par un « réveil physique ». Par ailleurs, il faut également se concentrer pour réussir à « décoller ». Soit en « forçant » par des mouvements du corps subtil, soit en augmentant la force des vibrations, soit les deux. Ce jour-là, comme dans la plupart des cas, je décide d’augmenter les vibrations. Je commence par la technique d’oscillation énergétique (la technique VELO je ne reviens pas dessus cf les articles précédents). Je commence donc à faire circuler de l’énergie de bas en haut et inversement. Comme toujours, les ressentis énergétiques sont considérablement plus importants dans cet état qu’ils ne le sont à l’état de veille (il semblerait que le corps physique feutre les perceptions subtiles). D’ordinaire, réaliser cette technique permet très rapidement de faire exploser les vibrations. Mais malheureusement, cela n’a pas suffi cette fois-là. Je décide alors d’effectuer une autre technique à savoir de réciter en boucle une prière/mantra. Je sais, je sais, beaucoup de personne ont un problème avec ça car cela renvoie à des notions religieuses ce qui ne plaît pas toujours. Cependant, j’ai écrit un article à l’époque sur le sujet que vous pouvez retrouver sur ce blog (ici) et je maintien ce que j’y avait mentionné. C’est-à-dire que la récitation de prières (ou mantras) permet d’augmenter les vibrations au même titre que d’autres techniques énergétiques. Cela est ressenti très fortement que l’on soit en désynchronisation partielle ou totale (je remercie d’ailleurs les expérienceurs qui ont aussi remarqué ce phénomène et qui m’en ont fait part, ouf je ne suis pas tout seul^^). Enfin bref, je me suis mis à réciter en boucle et cela a eu l’effet escompté (explosion des vibrations pour ceux qui ne suivent pas^^).

La sortie hors-du-corps :   

L’explosion des vibrations a engendré la propulsion de mon corps subtil hors de mon corps physique. Cet exercice n’étant jamais facile (pour ma part) c’est toujours une grande satisfaction de réussir à sortir hors de son corps. Retrouver cet état si particulier fait un bien fou. Un mélange d’extase et d’excitation. Mais le petit hic à la fête est ce sentiment d’urgence. On sait que le temps nous est compté et que cet état ne dure en général que peu de temps. Il faut donc essayer d’agir vite. Je commence très souvent par vérifier mes mains, elles ont le même aspect et la même couleur que mes mains physiques tout en étant translucides et lumineuses (je ne reviens pas sur le sujet très long et complexe qui parle du fait que le corps subtil peut être différent selon les expériences). Je suis donc dans un couloir un peu comme dans celui d’un hôtel avec des portes des deux côtés. Il n’y a personne. J’avance et traverse le couloir. J’arrive dans un genre de hall avec une réception. Contrairement aux couloirs vides c’est ici rempli de monde. Certains attendent assis sur des bancs disposés dans la pièce, et d’autres font la queue pour passer au comptoir. Il y a un brouhaha ambiant et personne ne semble faire attention à moi ni même me percevoir. J’avance dans la pièce pour me rapprocher de la réception quand soudain je sens une forte sensation d’être observé. Cette sensation est très claire et dérangeante. Je me tourne et je vois une femme âgée qui me fixe fortement. Sans ambiguïté elle me regarde et par conséquent me voit. Je me dirige alors vers elle pour engager la conversation. Une chose qui me tient toujours à cœur est de savoir où je suis. Les réponses sont souvent surprenantes. Et ce fut le cas quand elle me répond : « En Espagne ». Ah c’est bien la première fois que ça m’arrive. Mais ce n’est pas suffisant car si je peux retrouver où je suis dans le monde physique à mon retour c’est toujours quelque chose de gratifiant. Je  lui demande donc des précisions et elle me répond à « El Casar ». Ah ? je ne connais pas, ça ne me dit absolument rien. Par conséquent je lui demande de me confirmer. Ce qu’elle fait « oui oui El Casar ». Puis elle s’en va (je rappelle pour information que les conversations ne se font pas vraiment oralement, je retranscris le plus simplement ici). Je décide alors de continuer mon exploration. Je passe devant des espèces de vestiaires, rien de transcendant. Il faut que je sorte du bâtiment mais je n’en aurai pas le temps car la terrible sensation que l’on a quand l’expérience touche à sa fin se fait sentir. J’essaie de me hâter mais trop tard. Je suis rappelé dans mon corps physique à grande vitesse. Les vibrations s’estompent peu à peu et je reprends possession de mon corps physique.

Tout de suite j’attrape mon téléphone. J’enlève le mode avion (oui je fais de la prévention c’est important de mettre le mode avion pour éviter les ondes^^). Et je tape « El Casar » dans le moteur de recherche. Et là, j’ai la bonne surprise de voir qu’il y a bien une ville qui s’appelle « El Casar » et qui se trouve effectivement en Espagne. Elle se situe à environ 50 km au nord de Madrid et compte 13 000 habitants (merci Wikipédia). De manière consciente je n’avais jamais entendu parlé de cette ville (en ai-je entendu parler inconsciemment à la télé ? cela restera un mystère).

Dans tous les cas pour moi c’était plus que satisfaisant même si je regrette de ne pas avoir pu sortir du bâtiment ce qui m’aurait permis de peut-être retrouver le lieu exact.

Passons maintenant à la deuxième expérience.

Double corps astral ?

J’ai oublié la date ! oui cela arrive. Très pris par ma vie physique terrienne je n’ai malheureusement pas pris le temps de noter cette expérience. Elle a eu lieu en Avril ou en Mai 2024. Mais même si la date m’échappe, l’expérience elle reste totalement intacte.

Comme c’est la deuxième, je vous passe les détails de la désynchronisation (ouf merci !)

Donc je vole. Je vole au-dessus d’un flanc de montagne abondamment arboré. Je suis à plusieurs centaines de mètres au-dessus du sol ce qui me donne une vision assez large, la vue est magnifique. Le vol procure une sensation extrêmement agréable et même jubilatoire. D’autant plus que cela n’est pas possible dans toutes les expériences. Pourquoi ? je ne le sais pas. Mais quand cela arrive, c’est plus que plaisant. Comme on dit de nos jours : « je vis alors ma meilleure vie ». Malheureusement, cela ne vas pas durer. Arf quoi encore ?! on ne peut même pas voler tranquillement !

En effet, alors que je me prends pour Henry Cavill (vous avez la réf ?^^) une perturbation vient se faire sentir. Cela est très peu dire. Je ressens une violente douleur au niveau des yeux. Je sens comme si on passait des fils à travers mes yeux (comme lorsqu’on vous fait des points de sutures et que vous sentez les fils passer). Je comprends immédiatement que ce n’est pas à mon corps subtil qui se balade dans le ciel à qui cela arrive. Je ressens parfaitement que c’est un autre corps qui perçoit cela. Une angoisse me traverse, je me dis alors que quelqu’un est en train de s’en prendre à mon corps physique. Ce n’est pas possible ! un psychopathe est en train de me faire du mal ? ce serait terrible. La peur ainsi que l’ardente douleur ne me permettent pas de continuer sereinement la sortie. Quand cela arrive, le corps subtil est rappelé à la « maison ». C’est évidemment ce qui se produit sur le champ.

Comme cela arrive de temps en temps, mon corps subtil se positionne au-dessus de mon corps physique avant de descendre de manière contrôlée afin de réintégrer le corps physique en s’emboîtant délicatement. Si la sensation est toujours fascinante elle est cette fois-ci différente. En effet, je la ressens avec une puissance incroyable. C’est comme si je sentais chaque particule du corps subtile s’insérer dans chaque particule de l’autre corps. Ce n’est ni agréable, ni désagréable mais cela est hautement surprenant. Vous comprenez bien que les mots manquent pour décrire cette sensation tout à fait inhabituelle (même dans le cadre d’une sortie). Ce qu’il faut retenir c’est que j’ai ressenti le processus d’intégration de manière très prégnante. Je n’en revenais pas moi-même de le ressentir aussi intensément. D’habitude quand je rentre dans mon corps physique c’est particulier mais pas autant que cette fois-là. Et pour cause, vous l’avez déjà compris… c’est que je ne suis pas rentré dans mon corps physique. Quelle a été ma surprise quand je me suis rendu compte que j’étais rentré dans un «autre» corps subtil. Assurément, j’étais encore un peu au-dessus de mon corps physique (une trentaine de centimètres) avec les perceptions énergétiques qui vont avec. J’étais donc dans un corps subtil qui sortait d’un autre corps subtil. Il y aurait donc bien plusieurs couches de corps subtil ? Il y a de nombreuses théories là-dessus mais je préfère rester prudent quant à toutes interprétations hâtives. Par ailleurs, ce fût aussi un soulagement de comprendre que ce n’était pas mon corps physique que l’on trifouillait mais bien un corps subtil (encore une opération astrale cf l’article sur le sujet). Ceci dit une fois que mon « deuxième corps subtil » a réintégré mon premier corps subtil les douleurs ont disparu et il n’y avait personne aux alentours. Que s’est-il passé ? je ne le sais pas. Peut-être qu’il y avait des entités extra-physiques mais qu’elles ont pris la poudre d’escampette avant mon « retour » ? (oui ça c’est de l’expression^^).

Peu après, je reprenais possession de mon corps de matière solide ainsi que le cours de ma vie d’humain terrestre (le travail, les factures, l’URSSAF, les impôts, les taxes, le réveil à 6h du mat, les séries Netflix pour lesquelles on attend trois ans entre deux saisons > que du bonheur en somme  : P).

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Voilà, c’est tout pour moi pour aujourd’hui, j’espère que cela vous a plu ! n’hésitez pas à mettre un pouce en l’air, à me dire ce que vous en pensez dans les commentaires, à vous abonner et à cliquer sur la petite cloche… (ah non mince on est pas sur Youtube…^^).

Portez vous bien !

Kevin Linden

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Expérience : Entre perceptions et confrontations ?

Le contexte :

Nous sommes le 12 Avril 2023 entre 6h30 et 7h du matin. Traversant une tempête mentale et émotionnelle il m’est impossible de dormir depuis plusieurs heures. A mon grand désespoir je tourne comme une éolienne en plein vent dans mon lit tout en marronant (comme on dit chez moi dans le Sud). Je sais que vous connaissez vous aussi cet état. Celui où l’on se refait tous les films et les conversations passés de certains événements qui nous ont énervés en pestant car on aurait dû dire ceci plutôt que cela et faire ceci au lieu de cela. On est d’accord c’est le pire état qui soit pour s’endormir ? Surtout quand on sait qu’on a une longue journée de travail qui nous attend et que la douce alarme du réveil galope à grandes enjambées pour venir caresser nos délicats tympans.

Mais pourquoi je raconte tout ça ? Car bien souvent j’entends dire que pour faire une sortie hors-du-corps il faut être parfaitement détendu et libre de toute préoccupation mentale. Or à ce moment précis j’en suis à l’exact opposé. Alors comment pourrais-je bien sortir dans un moment pareil ?

« Ça suffit ! » Me dis-je intérieurement. A quoi me sert toute cette colère interne à part me tourmenter ? Cela m’empêche de dormir et m’afflige de la fameuse boule au ventre ô combien désagréable. Et mes « opposants » ? Cela les affectera-t-il ? Bien sûr que non, il y a fort à parier qu’ils dorment paisiblement dans un halo de lumière et d’amour où résonne l’hymne à la joie (oui c’est toujours ce qu’on imagine des personnes qui nous font souffrir ce qui est évidemment complètement faux^^). Foutu pour foutu au lieu de clabauder tout seul pour rien, essayons de faire quelque chose d’utile comme un « massage » énergétique que procure le fameux exercice du VELO (pour ceux qui ne connaissent pas la technique du VELO voir l’article des techniques).

L’oscillation énergétique :

On en a marre de ces pensées négatives qui ne mènent à rien. Je me mets alors sur le dos dans la position la plus confortable possible et je me focalise sur mon intention mentale afin de mobiliser la fameuse énergie (dont il est très difficile de préciser la nature quoi qu’on en dise). Le but étant de lui donner une impulsion pour qu’elle se mette en mouvement et créer une oscillation qui monte et descend dans le corps. Cette fois-ci, l’oscillation apparaît très rapidement (ce qui n’est pas toujours le cas, parfois cela prend beaucoup de temps). Au bout de ce qui m’a semblé n’être que deux ou trois minutes, je sens une sorte de claquement dans ma tête et dans mon corps. De ce fait, je me mets à sentir cet autre corps que le corps physique (c’est extrêmement complexe à décrire). Je sens un corps (subtil) dans mon corps et surtout je sens qu’une partie de ma conscience s’est déplacée dans ce corps. Pourtant, à ce moment là, je suis encore maître de mon corps physique (je peux encore bouger les membres de mon corps physique). Mais la chose intéressante c’est que je me rends compte que toutes mes idées noires se sont envolées. Et même en repensant à ce qui m’irritait très violemment quelques minutes plus tôt, cela ne me fait absolument plus rien. C’est comme si le fait d’avoir « transvaser » une partie de ma conscience dans ce corps subtil avait tout effacé et que cet assemblage de « corps et conscience » là n’en n’avait que faire. Quelle délicieuse sensation. Tout un poids de souffrance qui disparaît pour laisser la place à de la légèreté. J’étais vraiment très content de ce nouvel état intérieur complétement apaisé (et les douleurs physiques de mon corps ont elles aussi disparues). Je me sens alors comme sur un petit nuage et continue tranquillement de faire glisser l’énergie dans une danse oscillatoire des plus agréables. Les vibrations et perceptions auditives qui sont classiques à un début d’état vibratoire se font ressentir. Mais cela n’ira pas plus loin car je suis tellement bien que je finis par m’endormir sereinement sans m’en rendre compte.

Du rêve à la technique du brise rêve :

Donc je suis en train de rêver. Je suis dans la chambre d’hôtel d’un ami (que je connais vraiment). On regarde tranquillement la télé quand tout à coup son père entre dans la chambre et vient me saluer. Lorsqu’il me serre la main je suis assez surpris de la fermeté de sa poigne. Nous discutons brièvement et quand je me retourne je vois que de nombreux autres membres de sa famille ont fait leur apparition dans la chambre. Sa mère, tantes, oncles, cousins et cousines bref toute une assemblée. A ce moment-là ma lucidité a du s’élever un peu car je trouve cela étrange (élément déclencheur). Je me tourne vers mon ami et lui dit en plaisantant « mais comment sont-ils arrivés là ? Ils se sont téléportés en SHC ou quoi ? » (oui mon humour est toujours au top même dans mes rêves… si si^^). Nous continuons un peu à discuter et ma lucidité augmente progressivement jusqu’au moment où je prends totalement conscience d’être dans un rêve (cela devient donc un rêve lucide).

C’est alors que je décide de faire la technique du « brise-rêve ». Pour bref rappel cette technique consiste lors d’un rêve lucide (rêve dans lequel on est parfaitement conscient d’être dans un rêve) à émettre l’intention mentale de dissoudre le rêve. Le rêve disparaît alors entièrement et l’on se retrouve la plupart du temps dans son corps astral partiellement détaché de son corps physique (c’est à dire au niveau de son corps physique (ou juste au-dessus) dans son lit) (oui je fais des parenthèses dans les parenthèses avec des parenthèses juste après et alors ? : D ).

La sortie hors-du-corps :

Donc je brise le rêve. Je me retrouve comme habituellement en désynchronisation partielle. C’est-à-dire que je suis dans mon corps « astral » mais encore au niveau de mon corps physique. Je suis dans ma chambre allongé sur le dos. Comme cela arrive fréquemment je ne suis pas seul. Une entité est présente dans ma chambre et elle est carrément sur moi et agrippée à mon cou (ce n’est jamais très agréable). Pire encore, je sens que cette entité n’est pas du tout bienveillante. Je ressens comme si elle diffusait de mauvaises énergies et pensées non seulement en moi mais aussi autour de moi. Et tout cela par le biais de sortes d’ondes que je sens me frapper par vague. Habituellement je n’affronte pas les entités et préfère rentrer dans mon corps surtout lorsque celles-ci sont dans ma chambre. Cependant, cette situation qui est de savoir qu’elle semble encrasser mon champ énergétique personnel et environnemental me met hors de moi au sens propre comme au figuré. En effet, cela me donne une très forte « intention » engendrant une forte impulsion qui me relève à la vertical au dessus de mon lit sans difficulté (avec mon corps astral). J’arrache par la force l’entité. Et de là commence une espèce de « combat » (oui oui cela arrive même si c’est extrêmement rare). L’entité essaie de se jeter sur moi pour me réagripper. Je la repousse par tous les moyens et même lui donne des coups. Je suis extrêmement déterminé alors qu’elle essaie de m’attaquer par différents angles. Elle tourbillonne, elle attaque par le haut, par les cotés et essaie de s’accrocher par tous les moyens. A certains moments elle se cache même sous le lit ou dans l’armoire qu’elle traverse avant de ressurgir. Je sens qu’elle n’est pas complètement sereine, qu’elle a une forme de lâcheté. Quand elle se cache je la somme de se montrer et de venir m’affronter (alors que d’habitude je n’ai pas du tout l’esprit guerrier) mais là c’en était trop. Au bout de quelques minutes de lutte acharnée, elle finira par détaler en me laissant en plan sans explication.

Soulagement, j’ai réussi à faire partir ce qui me semble correspondre parfaitement à la définition d’une entité en train de parasiter. Je suis dans ma chambre tout est là. La seule différence notable est la luminosité. Assurément, il devrait faire tout noir mais la pièce est baignée par une lumière qui me permet de voir comme si la lumière de la chambre était allumée. Ma vision ainsi que ma lucidité sont assez bonnes. Je me dis que c’est une parfaite occasion pour explorer la maison en « astral ». Évidemment, la première chose à laquelle je pense est d’aller voir ma fille de quatre ans qui dort je l’espère sereinement dans sa chambre. Je traverse le couloir et entre dans sa chambre. Tout d’abord j’observe sa lampe de chevet que je venais d’installer la veille et me dit que c’est bien qu’elle soit bien présente. Je m’approche ensuite de son lit où elle dort emmitouflée sous sa couverture. Je regarde alors son visage et celui-ci m’apparaît non seulement lumineux mais en plus émet une sorte de lumière rose. C’est très beau et elle a l’air très paisible. Satisfait de ce que je viens de voir, je décide de sortir dans mon jardin pour aller explorer l’extérieur.

La première chose que je note est que le « ressenti énergétique » du lieu (ou l’ambiance énergétique du lieu ou « pensène » pour les intimes) est totalement différent de celui que j’avais à l’intérieur de la maison. C’est très flagrant. Il n’est pas désagréable et plutôt doux. Deuxième chose que je note, j’entends extrêmement clairement de nombreux sons provenant d’un peu partout et que je n’aurais pas forcément pu entendre en temps normal. Pour vous donner une idée j’ai vraiment l’impression d’entendre même les pas des insectes ou le bruissement le plus subtil des feuilles. Je suis submergé de petits bruits très précis sans que cela n’occasionne aucune gêne. Je regarde alors vers le ciel espérant voir des étoiles en me disant pourquoi ne pas essayer d’aller dans l’espace. Mais à mon grand étonnement, un genre de voilage m’empêche de voir le ciel c’est très vaporeux je ne comprends pas vraiment ce que c’est. Je décide alors de rebrousser chemin et de retourner dans la maison pour voir une autre personne qui dort dans une autre pièce pour comparer.

Alors que je viens à peine de rentrer dans la maison un phénomène assez étrange se produit. Tout comme les sons dans le jardin, je me mets à entendre de la musique très distinctement dans ma tête. Cela m’est déjà arrivé dans cet état mais ce qui est différent cette fois-ci c’est que j’entends des musiques et des chansons dans leur entièreté parfaitement. C’est à dire avec toutes les notes, toutes les paroles et sans aucun défauts ni manquement en ultra haute définition. Je me dis que c’est assez incroyable car à l’état de veille je serai bien incapable ne serait-ce que de fredonner ces chansons et encore moins de connaître les paroles alors qu’à ce moment-là je les entends de A à Z intégralement. Et surtout, en quelques dizaines de seconde (peut-être minutes) j’ai entendu des dizaines de musiques et chansons. C’était comme si le temps était différent. Dans le monde physique à l’état normal cela m’aurait pris des heures voire des jours pour écouter tout ça mais là c’était comme si je pouvais entendre les trois minutes d’une musique sans que la mélodie soit accélérée en une seule seconde et en plus simultanément avec d’autres musiques/chansons (sans que cela ne produise la confusion d’entendre deux musiques en même temps). Dit plus simplement, j’ai entendu des dizaines de musiques et chansons en haute définition intégralement et instantanément. C’était très impressionnant tout en étant assez amusant.

Une fois cet interlude musical passé, je reprends mon objectif qui était d’aller visiter une autre personne en train de dormir. Sur la porte de sa chambre j’observe bien l’autocollant qui est collé dessus. Mais avant de traverser la porte qui était fermée, une sensation bizarre me vient. Comme une mauvaise intuition. Je décide quand même de traverser la porte. Et là de nouveau changement d’ambiance. La chambre est plongée dans le noir. Mais pas le noir de l’obscurité physique mais bien une sorte de noir onduleux (difficilement descriptible). Et pour cause trois entités noires entourent le lit et semblent effectuer une quelconque opération. La sensation « énergétique » de la chambre et de ces trois entités est évidemment très désagréable. Je sens que ces dernières ne sont pas du tout bienveillantes. Mais il y a plus, il semblerait que « l’énergie » qu’elles ont disposé dans cette pièce réduit ma mobilité. C’est un peu comme si j’étais pris dans des sables mouvants et mes mouvements sont ralentis. Je ne peux m’en dépêtrer et en plus ma présence à l’air de les déranger fortement. L’une d’entre elles me regarde fixement et comme cela arrive parfois, j’ai la sensation qu’elle me « scanne » intérieurement. N’ayant cette fois-ci aucune envie de me battre et encore moins avec des entités qui avaient l’air bien plus redoutables que la première, je décide de retourner dans mon corps physique sans délais et me réveille.

Malgré cette fin d’expérience peu agréable, je me sens extrêmement bien à mon réveil (comme souvent après une sortie). Un état qui durera un moment après l’expérience. Par ailleurs, lorsque j’ai ouvert mon volet un peu plus tard, j’ai découvert un brouillard très intense qui empêchait de voir à quelques mètres. Est-ce pour cela qu’il y avait un voilage empêchant de voir le ciel pendant l’expérience ? Impossible à dire.

Analyse

Voici quelques points notables. Tout d’abord la confrontation avec l’entité en train de parasiter. C’était très intéressant de voir en direct son mode opératoire avec les ondes qu’elle émettait. Le VELO qui a permis de ressentir très clairement ce changement d’état intérieur au moment du basculement. Le téléchargement et la modification du temps concernant certaines perceptions. Le changement d’ambiance énergétique d’une pièce à l’autre qui est perçu beaucoup plus fortement qu’à l’état de veille.

Kevin Linden

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Expérience : Visite d’une cité astrale

« Je souhaitais être en un lieu bien précis et dans le but d’apaiser ce désir, le corps astral m’amena dans ce lieu ». Sylvan Mudoon 1929.

Nous sommes le 7 Août 2022. Il est environ 3h du matin quand je vais enfin me coucher. Mon corps semble peser une tonne et mes oreilles sont surchargées par un puissant sifflement. Est-ce l’état vibratoire qui s’est déjà installé ? Absolument pas… je sors simplement de plusieurs heures d’un concert électro où les décibels devaient sans doute largement dépasser les recommandations de l’OMS (ah ben bravo, on a de la barbe blanche et on essaie encore de jouer au jeune…). Étant complètement épuisé, je décide de me laisser sombrer dans le sommeil sans aucune intention, contrairement aux jours précédents. En effet, depuis quelques temps, je m’étais fixé pour objectif d’aller dans une cité extra-physique. Et soyons fous, pourquoi ne pas demander à visiter la fameuse Nosso Lar ? Je voulais savoir si elle existait vraiment ou si elle sortait uniquement de l’imagination du célèbre médium brésilien Chico Xavier. Mais cette nuit-là, fatigue oblige, je m’endors tel un gecko sur un rebord de fenêtre chauffé à vif par l’ardent soleil du midi.

L’expérience :

La phase de désynchronisation :

Tout commence alors que je suis dans un rêve « classique ». Je ne suis pas lucide et je me balade tranquillement sans me rendre compte de ma condition. Soudain alors que je traverse une place pour rejoindre un ami qui m’attend de l’autre côté de celle-ci, ma lucidité jaillit sans prévenir et sans élément déclencheur apparent. Je prends alors conscience que je suis en train de rêver (on entre donc dans la phase de rêve lucide). Comme à chaque fois que cela m’arrive, un dilemme s’impose tout de suite à moi. Est-ce que je dissous le rêve (technique du brise rêve) pour me retrouver dans mon corps astral et tenter une sortie ? Ou est-ce que je reste dans le rêve lucide et en profite pour m’amuser ? Sachant que plus on reste dans le rêve lucide plus l’éventuelle sortie (si on décide de briser le rêve) sera écourtée. Par conséquent, il ne faut pas perdre trop de temps à réfléchir. Je décide en premier lieu de m’amuser en faisant des sauts de géants mais très vite je regrette et me dis qu’il vaut mieux essayer de faire une sortie hors-du-corps. Comme d’habitude je brise le rêve en émettant l’intention mentale de le dissoudre. Ça marche. Le rêve se désagrège et je me retrouve en désynchronisation partielle dans ma chambre.

Malheureusement, deux écueils se présentent à moi… Le premier concerne les vibrations qui ne sont pas très fortes ce qui peut dans ces cas-là engendrer un retour dans le corps physique et donc une fin prématurée de l’expérience. Le deuxième est assez original puisqu’il s’agit d’une musique astrale qui fait obstacle… (oui oui de la musique). Je l’entends très distinctement (avec cette façon singulière d’entendre dans l’astral) mais elle est très désagréable et j’irai même plus loin en disant qu’elle porte en elle une énergie sombre et néfaste. J’ai déjà entendu ce genre de musique dans ce qu’on pourrait qualifier de « plans négatifs » mais jamais directement pendant la phase de désynchronisation. Je rappelle que dans l’astral, on ne fait pas que «  percevoir classiquement », on ressent entièrement les informations énergétiques, intentionnelles et émotionnelles provenant des êtres et de l’environnement. À tel point que cette musique me met très mal à l’aise. C’est à la limite de me faire peur. Immédiatement, je fais le lien avec le concert (peut-être à tort) en me disant que les longues heures passées en concert ont imprégnées dans mon champ énergétique cette musique effroyable (la musique électro serait-elle mauvaise au niveau astralo-énergétique ? je demanderais plus tard l’expertise de David Guetta à ce sujet). Dans ces conditions, j’hésite vraiment à continuer la sortie en désynchronisation totale de peur de me retrouver dans une dimension « négative ».

Mais je choisis de ne pas me laisser perturber. J’entame immédiatement un VELO (technique d’oscillation énergétique) pour augmenter la puissance des vibrations. Comme je ne cesse de le répéter sur ce blog depuis bientôt deux ans, le VELO en état désynchronisation (partielle ou non) est extrêmement puissant. En à peine une seule oscillation l’intensité des vibrations explose. Ça règle le problème des faibles vibrations qui sont à présent très fortes. Maintenant, il faut s’occuper de la lugubre musique. La première chose qui me vient à l’esprit dans ces situations est tout simplement de « faire appel à l’amour ». C’est-à-dire que j’envoie une intention afin de me connecter et de recevoir de l’amour. Dit autrement et pour expliquer très simplement, je pense fort à l’amour et demande à être entouré d’amour en envoyant une sorte de signal. Je me sens alors un peu mieux bien que la musique soit toujours présente. Par ailleurs, malgré les fortes vibrations je ne décolle toujours pas. Je décide alors d’utiliser une méthode un peu plus archaïque (mais efficace) en forçant pour sortir avec la fameuse roulade sur le côté. Là encore, ça fonctionne. Je roule sur le côté droit et me retrouve flottant hors de mon lit à quelques centimètres. Je suis parallèle à celui-ci avec mon « visage » vers le sol. Je me remets droit afin d’observer ma chambre. Ma vision comme souvent lorsque je suis proche du corps physique (mais ce n’est pas une généralité) est trouble. Cependant, j’aperçois bien mon lit, ma table de chevet et mon armoire à côté (etc..). Cependant, mon attention est attirée par une nouveauté que je n’avais jamais observé qui est mon ventilateur en fonctionnement. Il m’intrigue car il émet un bruit sourd qui n’a rien à voir avec le « bruit de vent » à l’état de veille. J’ai à peine le temps de penser à ça lorsque soudainement je suis aspiré par l’arrière à une vitesse vertigineuse.

Le voyage :

Mon voyage dure ce qui me semble être à peine quelques secondes avant de se terminer. Ici ma vision est très bonne et je suis dans une pièce très belle et lumineuse. Le style me fait penser à l’intérieur traditionnel japonais. Vous savez ces pièces en bois très aérées avec des sortes de paravents pour murs et avec de jolis meubles au ras du sol ? et bien cela ressemble beaucoup à ça avec en plus beaucoup de lumière qui se dégage de toute part. Ma première pensée sera de me dire « ouf je n’ai pas fini dans un endroit sordide malgré cette histoire de musique ». Et pour cause, non seulement la pièce est étincelante mais en plus je suis envahi par une incroyable sensation de bien-être et de sérénité. Je me sens extrêmement bien et dans un état de paix inimaginable. C’est à dire à peu près tout l’inverse de comment je me sentais seulement quelques secondes auparavant lors de la phase de désynchronisation.

Après avoir bien pris conscience de l’endroit où j’étais et fait le check de mes mains, c’est le moment d’explorer ce merveilleux endroit. Je sors de la pièce et débouche dans un couloir toujours dans le style nippon et vois une sorte de porte lumineuse dont se dégage une lumière encore plus forte. Quand je dis « une porte lumineuse » je veux dire comme une porte où il n’y aurait pas de porte mais seulement de la lumière à la place. Comme un portail de lumière. Tout de suite je comprends à l’intérieur de moi que cela va donner sur l’extérieur. Je m’empresse donc de passer à travers. Je me retrouve bien « au-dehors » et suis complètement émerveillé par l’incroyable panorama qui se dresse devant moi (je vais essayer de le décrire au mieux mais ça ne va pas être facile). Juste devant moi se trouve une sorte de magnifique terrasse en bois avec de nombreuses personnes qui discutent et/ou vaquent à leurs occupations. Ils ont tous l’air extrêmement heureux et sont très souriants. La terrasse est bordée par une sorte de rivière d’un liquide argenté et au-delà se trouve tout bonnement l’espace sidéral. C’est une vue merveilleusement stupéfiante. Oui je sais la description n’est pas terrible… utilisons cette image pour donner un meilleur aperçu.

Imaginez cette ville qui flotte dans l’espace (celle de la photo ci-dessus). Changez les édifices en un style japonais en bois. Rajoutez y énormément de lumière comme si tout l’environnement (les murs, les meubles etc émettaient une vive lumière). Dans son contour, enlevez les espèces de remparts qui bordent la ville et mettez y à la place de belles terrasses avec un plancher en bois qui permet de faire tout le tour de la ville. Tout ceci étant bordé par un cercle (dont la largeur fait environ une dizaine de mètre) de liquide argenté qui lui aussi entoure la ville. Et après ça l’espace. Bon je ne sais pas si c’est mieux surtout avec mon dessin digne des plus grands artistes mais c’est malheureusement le mieux que je puisse faire.

Une fois délecté de ce sublime spectacle et après en avoir pris plein la conscience (au lieu de plein la vue > quel humour), il est temps d’en savoir plus. Je m’approche vers le groupe de personnes devant moi. Il y a des tables et des chaises et je vois une sorte de récipient dans lequel se trouve un liquide orange lumineux. Je décide d’en verser un peu sur ma main pour voir ce que ça fait. Cela fait simplement la même sensation que si c’était de l’eau qui glissait rapidement sur ma peau. C’est alors qu’un homme qui était juste à côté se tourne vers moi visiblement intrigué par ce que je fais (étais-je en train de verser la limonade astrale par terre ?). Je prends les devants en lui posant directement la question : « où sommes-nous ici ? ». Il me répond très aimablement qu’on est dans une « ville » qui s’appelle « Roublé ». Alors je lui demande « qu’est-ce qu’il se passe ici et que font toutes les personnes qui sont là ? » il me répond « qu’ils ont de nombreuses activités visant à leur évolution spirituelle ». C’est là que me revient en tête mon objectif de ces derniers temps de me rendre à « Nosso Lar » pour savoir si elle existe vraiment. Je lui dit que ça me fait penser à une ville qui s’appelle « Nosso Lar » et lui demande si ça lui parle ? Est-ce que c’est un autre nom qui désignerait cet endroit-ci ? C’est alors que je sens une forte présence derrière moi qui va répondre à sa place. Je me tourne et suis assez stupéfait par cette personne (si on peut l’appeler ainsi) car cet « être » est totalement différent. Tous les autres sont à peu près comme moi (à cet instant) et ressemblent à des humains (à la différence qu’ils sont lumineux). Alors qu’elle, elle est entièrement faite d’une lumière blanche très brillante. Sa tête et son visage sont humanoïdes mais il n’y a pas les traits humains (c’est-à-dire pas de cheveux, pas d’oreille etc…) et son corps est vaporeux et tout son être émet une intense lumière blanche. Il émane d’elle une sorte de maturité/sérénité que l’on peut entièrement ressentir intérieurement. C’est un peu « cliché » mais je me sens comme un enfant à côté d’elle. Je ressens aussi comme si elle était une sorte de « superviseur ». Bien que ce ne soit pas spécialement visible, son essence semble féminine ce qui est confirmé instantanément par sa voix qui est d’une douceur inouïe. Donc elle répond à ma question sur Nosso Lar (je précise que je traduis un peu ce qu’elle dit car sa réponse n’est pas vraiment parlée bien qu’il y ait une forme de voix, une sorte de mélange de concept et de langage) : « Non ce n’est pas Nosso Lar. Ce que tu appelles Nosso Lar existe bien mais est un peu différent d’ici. Tu peux y accéder facilement, ce n’est pas très loin ». Elle me désigne alors la direction de l’espace lointain. C’est alors que j’aperçois quelque chose que je n’avais pas remarqué jusque-là. Un flux continu de milliers de boules lumineuses roses créant des espèces de traînées (roses et lumineuses aussi du coup, en gros un peu comme des étoiles filantes mais qui ne disparaissent pas^^) arrivant du tréfonds de l’espace. Ces dernières se dirigent vers la cité et viennent finir leurs courses en se posant délicatement sur l’étincelant liquide argenté qui l’entoure. C’est vraiment un spectacle magnifique. C’est mieux qu’un feu d’artifice au bord de la plage un doux soir d’été. Évidemment, je questionne « l’entité blanche » sur la nature de ce phénomène. La réponse est encore une fois très conceptuelle. Ce serait comme des espèces de messages venant d’autres cités similaires. Un concentré d’amour pour se soutenir les unes les autres (les cités) rappelant à tous (leurs habitants) qu’ils ne sont pas seuls dans cette entreprise d’évolution et que tous œuvrent ensemble pour tendre vers cet objectif. En trois mots une merveilleuse solidarité conscientielle.

Avec tout ça, je comprends mieux ce plaisant sentiment de paix et d’amour qui nous accompagne dans ce lieu. J’enchaîne donc en demandant qui sont les habitants ? et comment fait-on pour vivre ici ? (à combien sont les loyers ? reste-t-il des terrains constructibles ?… > blague). Elle me répond que « tous les habitants ici sont des personnes qui viennent de la Terre après leur décès dans un but d’évolution». Ah la Terre je l’avais presque oubliée. Je lui demande « où est la Terre ? est-ce l’espace physique qu’on voit ? ». Elle répond alors : « la Terre est juste là, en dessous de nous, si tu te concentres tu peux la ressentir et y aller si tu veux ». (Elle ne répondra pas à ma question sur l’espace physique). Je continue l’entrevue « en quoi consiste le travail évolutif des habitants ? ». Là c’est le monsieur à qui je parlais au début qui me répond en m’expliquant que par exemple lui travaille sur une sorte de projet de plante extra-physique (que je reçois en image mentale) à laquelle il doit infuser de l’énergie. Mais je dois avouer que j’ai aussi bien compris que lorsque mon garagiste m’explique pourquoi ma facture est de 800 euros alors qu’il devait à la base simplement faire la vidange…

J’ai encore mille questions, mais « l’entité blanche » part subitement. Peut-être a-t-elle senti que l’expérience allait toucher à son terme pour moi. Assurément, l’heure de la fameuse sensation de fin d’expérience s’enclenche. Je sais qu’il ne me reste que quelques instants dans ce lieu magique. Je décide de m’éloigner et d’aller au bord de l’eau en contemplant les traînées de bandes des boules de lumière rose voltiger dans l’espace. L’énergie me manque tellement que je bascule sur le dos. Je sais que c’est la toute fin et je suis mélancolique à l’idée de quitter ce lieu dans lequel je me sens si bien et qui transpire la paix et l’amour. Je regarde l’espace illuminé par ces lanières rosées quand ma vue se brouille. Je me sens attiré parallèlement au-sol vers le bas et me retrouve dans mon corps physique dans mon lit. Les petites vibrations que l’on ressent après une expérience s’estompent peu à peu.

Pendant quelques heures après l’expérience, je me sentais vraiment en paix et c’était très agréable. Cependant, d’un autre côté je me sentais encore plus en décalage avec le monde et tout me paraissait encore plus superficiel et sans intérêt qu’à l’habitude. Mais au moins, avec une expérience de plus allant dans le sens qu’il existe des dimensions / plans / états de conscience où l’on se sent extrêmement bien et qu’un jour peut-être nous y retournerons.

Analyse :

Le premier point intéressant fût la musique. Comme exposé dans le récit une écoute prolongée d’une musique aussi puissante (en terme de décibel) peut-elle imprégner notre champ énergétique pendant plusieurs heures ? à revérifier.

Ensuite encore une expérience qui va à l’encontre de l’idée reçue que nos émotions vont obligatoirement impacter notre expérience. En effet, malgré l’agitation et la peur pendant la phase de décrochage, l’expérience derrière ça s’est déroulée dans un tout autre registre (paix, sérénité, amour). Sans doute mon intention de me connecter à ce genre d’état a joué pour contrer justement cette agitation.

L’intention répétée pendant plusieurs jours d’un objectif semble fonctionner.

A étudier, les phénomènes de tunnel et de traction qui me sortent (en dehors de ma volonté consciente) de l’environnement physique. Que sont-ils ?

Kevin Linden

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Expérience intermédiaire : Rencontre avec un défunt ?

« La sortie hors-du-corps c’est cela et avec exactement ces caractéristiques-là ». J’ai toujours eu un peu de mal avec ce genre d’affirmation. Pourtant je suis le premier à essayer de définir les choses un maximum afin de leur donner un cadre. Cependant, les différents états dans lesquels on se retrouve impliquent un non cloisonnement des définitions et appellent plutôt à une ouverture de celles-ci. C’est pourquoi, j’ai décidé de partager une série d’expériences exposant des éléments de nature hétérogène (comme le corps de sortie, l’état de conscience, l’environnement etc). Il y a donc des expériences dans la réalité physique et d’autres non, avec un corps de lumière et d’autres non, avec un état de conscience très supérieur et d’autres non et ainsi de suite. En d’autres termes, l’expérience de sortie hors-du-corps est complexe car elle est multiple. Il y a différentes façons d’y parvenir mais surtout il y a de nombreux résultats possibles. Comme j’avais essayé d’en parler dans mon article « comment faire une sortie hors-du-corps ? partie 2 : la phase de désynchronisation » il n’existe pas qu’une simple binarité opposant le rêve (ou rêve lucide) à ce qu’on appellerait une « vraie » sortie hors-du-corps. Ce serait pour moi limiter fortement le cadre du champ d’expérience de la conscience. En effet, dans cet article j’avais tenté de classifier les expériences par des catégories en y ajoutant une classe « état intermédiaire » qui représente les expériences qui ne sont ni des rêves lucides ni des expériences avec un corps de lumière (un peu comme celui qu’on trouve sur la couverture du livre « 0,001% l’expérience de la réalité » de Marc Auburn). Et j’insiste sur ce point car je trouve qu’on ne parle pas assez de cette histoire de corps. Dans certaines expériences, je me retrouve avec un corps fait de lumière avec certaines capacités (je raconterai dans les prochains articles de cette sérié ces expériences) et quelques fois (comme cela va être le cas dans cette expérience) avec un corps identique et des capacités similaires à celui du corps physique.

Pourquoi je réexplique tout ça ? car dernièrement avec des amis expérienceurs, nous avons beaucoup débattu sur la nature d’expériences qui sont parfois « différentes ». À savoir, sont-elles des rêves ? des rêves lucides ? ou encore sont-elles des sorties mais mêlées avec des créations mentales ? etc. Je voudrais aussi écrire un article dessus qui je l’espère apportera quelques éclairages sur les idées reçues à ce sujet. S’il y a selon moi peu de doutes sur certaines expériences notamment celles avec un corps de lumière qui parfois m’ont permis de vérifier certains faits dans la réalité physique prouvant (uniquement pour moi évidemment) que ce ne sont pas des hallucinations ou des rêves, on peut parfois avoir des doutes sur les expériences que je qualifie d’intermédiaires. C’est pourquoi j’ai profité de l’expérience qui va suivre pour faire quelques petits tests notamment pour savoir s’il n’y avait pas de la « rêverie » dans tout ça. J’ai beaucoup exploré les rêves lucides, leurs possibilités de création ainsi que le passage de ces derniers à une sortie hors-du-corps à travers la technique du brise rêve (cf. mes anciens articles). S’il y a une grande différence entre les deux (rêve lucide et sortie hors-du-corps) il y a ces états intermédiaires qui laissent parfois planer une sorte de doute. C’est pourquoi j’ai mis toute mon attention et mon intention pour savoir s’il s’agissait d’une forme de rêve lucide ou non. Je ne sais pas si ce que j’ai essayé est assez satisfaisant mais on verra dans l’analyse que pour moi ça ne répondait pas au code du rêve lucide.

L’expérience du 10/01/2022.

Tout commence alors que je suis bien au chaud dans mon lit tranquillement allongé sur le dos, prêt pour une revigorante nuit de sommeil. Avouez que c’est souvent le meilleur moment de la journée. Ce moment où enfin ô miracle on peut se poser et oublier tous les tracas se passant sur cette planète qui à l’instar d’Hollywood semble s’ennuyer si on y ajoute pas un peu (ou devrais-je dire beaucoup) de conflits et de drames. Pouvoir ne plus penser à tout ça en fin de journée est en un mot la « récompense ultime » (oui ça fait deux mots^^).

Alors que mon corps physique se détend, je commence petit à petit à prendre conscience et ressentir l’énergie à l’intérieur de moi. Ce sont des perceptions très subtiles, on a l’impression d’être empli d’une espèce de courants énergétiques (je ne sais pas vraiment comment décrire ça). En tout cas, ça procure une sensation de bien-être plutôt agréable. C’est l’état idéal pour entamer des exercices visant à provoquer une sortie hors-du-corps. Aussitôt pensé, aussitôt fait. Je me lance dans la pratique énergétique du VELO. Tout de suite, je sens la masse « d’énergie » se déplacer de haut en bas de mon corps avec comme point culminant le sommet de mon crâne.

Assurément, la « vague » d’énergie tape très fort quand elle arrive au niveau du front jusqu’au sommet du crâne. Cela entraîne immédiatement l’apparition des fameuses vibrations dans tout le corps. Je me plais à rester un moment dans cet état, sentant les vibrations osciller paisiblement de haut en bas. Mais je perds ma concentration et me mets à penser à autre chose. Et cette chose, c’est l’objectif de ma sortie. De grands expérienceurs disent qu’il faut se fixer un objectif avant de sortir car cela serait plus productif. Un but intéressant d’après eux serait de retourner dans l’endroit où l’on était avant cette vie afin de comprendre ce qu’on est venu faire dans cette vie. Effectivement, si on croit qu’il y a plusieurs vies et que nous ne sommes pas venus par hasard sur cette planète (mais bien pour une raison précise), quoi de mieux que de retourner dans l’endroit où nous aurions « préparé » cette vie pour comprendre ce qu’on est venu faire ici et pouvoir orienter sa vie dans ce sens ? Car oui je ne sais pas vous mais pour moi c’est « LA » question : Qu’est ce que je fais ici ? Et pourquoi suis-je ici ? Ma vie a-t-elle un sens ? Et si oui lequel ? (bien sur je parle de l’objectif secondaire et pas de l’objectif principal de nos vies qui est de toute évidence de regarder des séries Netflix en ingurgitant une bonne Pizza suivie d’une petite tisane à la verveine prise sous un plaid doux et moelleux > Version été : l’objectif principal est de faire un barbeuc-piscine avec ses potes en écoutant de la musique chill qui sort de son enceinte portative).

Donc je perds ma concentration de la pratique du V.E.L.O en pensant à cet objectif. Je me dis intérieurement que je veux aller dans le lieu où j’étais avant cette vie. Malencontreusement, la fatigue aidant, bercé par le bien-être des sensations énergétiques tout en ayant perdu le fil de ma pratique à cause de cette pensée : je sombre dans le sommeil.

Je me retrouve sans surprise dans un rêve. Un rêve non lucide puisque je ne suis pas conscient de rêver. Dans ce rêve, je suis sur la plage de Normandie où j’allais en vacances chaque été lorsque j’étais enfant (la fameuse Normandie connue pour son ciel bleu, ses cocotiers et ses plages de sables blancs). Cependant, comme très régulièrement pour ne pas dire toujours, quand je rêve de plage ça tourne en mauvais rêve. Les vagues se mettent à grossir et l’eau à envahir de plus en plus la plage pour finir en véritable tsunami. Je rêve très très souvent de tsunami depuis que je suis enfant. Ai-je été traumatisé par ce phénomène sans m’en être rendu compte dans ma petite enfance ? Suis-je mort dans ma dernière vie dans un tsunami ? Vais-je mourir dans un tsunami ? Ce tsunami représente-t-il autre chose ? Cela est un des grands mystères de ma vie. Enfin bref, la plage se fait envahir par l’eau et je décide de m’éloigner car la situation dégénère. Sauf qu’en m’éloignant, je commence à décoller du sol tout en ressentant d’intenses vibrations me parcourant.

Point info : Je rappelle et je répète que le décollage ainsi que les vibrations perçues durant un rêve sont très souvent le signe de ce qu’il se passe « réellement » dans la « réalité » (au niveau astral). C’est à dire que si je m’étais « réveillé astralement » (à savoir sortir du rêve) à ce moment-là, je me serais très probablement retrouvé dans mon corps astral en train de décoller au-dessus de mon corps physique (d’où la sensation de décollage avec les vibrations). Encore une fois si je dis ça c’est parce que cela m’est arrivé des milliers de fois comme je l’ai déjà expliqué en détail dans mes articles précédents.

Mais cette fois-ci, au lieu de me réveiller dans mon corps astral en état de désynchronisation, il se passe quelque chose de différent. En plus du décollage et des fortes vibrations, je ressens un énorme « coup » couvrant tout le corps (comme si quelque chose m’avait percuté de plein fouet ou si quelque chose m’avait frappé avec une force inouïe traversant tout mon corps). Je ne sais pas vraiment comment le décrire mais ce qu’il faut retenir c’est que le choc fut d’une grande puissance.

Instantanément après la perception de ce « choc » tout a changé. Je ne suis plus dans mon rêve mais je ne suis pas non plus dans mon corps astral en train de flotter au-dessus de mon lit comme cela arrive habituellement. Je suis… sur un petit chemin… sur une montagne… dans une forêt… Premier constat : toute ma lucidité me semble présente. Je sais que j’étais en train de rêver juste avant, je me souviens de tout le rêve, des vibrations et de l’électrochoc. Je sais aussi que mon corps physique est en train de dormir dans mon lit et que ce que je vis là sur le moment est d’une toute autre nature. Ma vision est extrêmement bonne et je me demande bien ce qu’il s’est produit avec cet énorme choc qui m’a « téléporté » ici sans passer par la phase de désynchronisation dans ma chambre. Suis-je dans un rêve lucide ? La texture ne semble pas du tout correspondre. Je suis toujours impressionné car je ne vois vraiment pas de différence avec la réalité physique ça en est déconcertant. Je regarde mes mains et mon corps ils sont exactement pareils que dans la réalité physique. Alors je commence à explorer. Je descends le chemin bordé d’arbres (ressemblant à des conifères) qui part en direction d’une sorte de petit village de montagne. Je m’amuse à faire des petits bonds pour voir et la gravité est la même que dans le monde physique. Je me mets à toucher les arbres, les pierres et une petite rambarde que je fais glisser sous la paume de ma main. Rien à faire tout est similaire à la réalité physique. Comme je l’ai expliqué dans l’introduction ayant en ce moment beaucoup de discussions sur ces expériences je décide de faire des vérifications plus approfondies car même pendant l’expérience je pense déjà à quand je vais la raconter et à ces fameux débats (mon mental est exactement le même qu’ici dans le physique ou presque). Arrivé devant une maison dans laquelle j’ai décidé d’entrer dans l’espoir de trouver un quelconque habitant avec qui discuter, je décide qu’il est temps de faire des petits tests. La première chose que je tente est la maintenant célèbre technique du « brise-rêve » pour essayer de dissoudre le rêve (chose qui marche très bien en rêve lucide). Rien ne se passe. Je décide alors d’essayer de faire apparaître des objets (chose qui marche très bien en rêve lucide). Rien ne se passe. Je décide alors de m’envoler (chose qui marche très souvent en rêve lucide). Je fais un petit bond pas plus haut que celui que je ferais si j’étais ici sur Terre. Bon les rêves en général ne sont pas très stables donc je regarde à 360 degrés autour de moi pour bien observer l’environnement puis j’attends. Je reste là sans bouger ce qui m’a semblé 2-3 minutes à regarder les arbres, les fleurs (il y avait de drôles de fleurs inconnues mais bon je ne suis pas botaniste non plus), les pierres, la maison, le petit chemin etc. Tout est d’une étonnante stabilité absolument rien ne bouge, n’apparaît ou ne change. J’ai vraiment l’impression d’y être comme dans la réalité physique (oui je me répète mais j’insiste). Assez de vérifications pour le moment. Je prends la porte de la maison. Devant moi se dresse un escalier qui descend dans une espèce de cave. Je l’emprunte et là je trouve ce que je cherchais. Il y a une personne assise à même le sol. C’est un homme. Pour faire simple c’est le sosie du célèbre chanteur Iggy Pop. En effet, il ressemble à une personne d’une soixantaine d’années avec les cheveux mi-longs qui lui arrivent aux épaules, des cicatrices sur le visage et il porte une salopette (oui oui une salopette…). Il est pieds nus et sale sur lui. Il regarde fixement le sol avec une mine triste et mélancolique et ne prête pas du tout attention à moi. Malgré cet aspect peu attrayant je décide de lui parler : « Qui êtes vous ? » (oui pas de formule de politesse et alors ?). Et il m’a répondu pas très aimablement : « Qu’est-ce que ça peut te faire ? » avec une voix que j’entendais dans ma tête très rauque (comme un vieux fumeur). Son ton grincheux ainsi que le fait qu’il n’ait pas dénié lever les yeux m’a fait tout de suite comprendre que la conversation n’allait pas être simple et que ma présence allait l’importuner. Tant pis, je continue : « Quel est cet endroit ? Où sommes nous ici ? ». Toujours sur un ton acariâtre mais aussi d’un air dépité il m’a alors répondu : « On est dans la forêt des décédés… ». Bon bon bon, très bien me dis-je intérieurement. C’est pas vraiment ce à quoi je m’attendais mais pourquoi pas. J’enchaîne : « Et tu sais où sont les autres ? » (oui je me disais qu’un autre interlocuteur ne serait pas plus mal). Pas de réponse. Bon, je savais que ce n’était pas forcément une bonne idée de par son état mais je tente d’en savoir plus sur lui : «  Donc tu es un décédé ? ». Il me répond un genre de « ouais… ». Comme attendu, ma question l’a fortement agacé mais elle a eu le mérite de le faire sortir de sa torpeur. Il s’est alors levé et a commencé à faire les cent pas dans la cave. Il tournait en rond d’une manière très nerveuse et je voyais bien qu’il était très mal. Il avait l’air au bord du gouffre à la limite de craquer émotionnellement. Ma sensation était que son état de décédé n’avait pas l’air de lui plaire. En plus de tout ça, ma présence et mes questions semblaient l’irriter au plus haut point ce qui évidemment en rajoutait à sa souffrance. Malgré tout, je décidais de retenter ma chance :  « Tu sais où je peux trouver les autres décédés ? ». Il m’a alors répondu toujours d’une manière très rustre et sans me regarder : « Ben il y a toi, tu es décédé puisque tu es ici… ». Bam prends toi ça dans la tête. J’ai répondu tout de suite sans attendre « Non non moi je ne suis pas décédé ». Puis, j’ai été pris d’un seul coup d’un gros doute un peu flippant. Et si j’étais bien décédé ? C’est vrai après tout je suis peut-être mort dans mon lit. Ça expliquerait l’énorme choc que j’ai ressenti me faisant atterrir ici. Ça expliquerait l’incroyable stabilité de l’environnement. Peut-être suis-je dans un espace consensuel de personnes décédées ce qui expliquerait aussi pourquoi je ne peux rien faire (ni vol, ni création, ni dissolution) tout comme cela est impossible dans la réalité physique ? (petite précision sur cette dernière phrase, je dis ça car d’après certains expérienceurs il y aurait des espaces consensuels où les lois physiques seraient identiques ou presque aux lois physiques de notre réalité sur Terre. Voir les livres de Buhlman je ne m’étale pas ici sur le sujet). Pendant quelques secondes cela ne m’a plus paru si improbable. Peut-être étais-je mort ? Je me suis alors recentré sur moi-même pour vérifier ce fait. Tout de suite j’ai ressenti comme une sorte d’intuition (que je ne saurais expliquer) que j’étais bien toujours relié à mon corps physique qui était toujours en « vie ». J’ai alors repris « non non je ne crois pas être décédé ». Le sosie d’Iggy Pop m’a enfin regardé et est devenu encore plus énervé. Et là une chose stupéfiante est arrivée. Une sorte d’énergie grisâtre est apparue autour de lui en gonflant de plus en plus. J’ai senti que cette « énergie » était due à sa colère qui était en train de monter très fortement. Puis je ne sais pas vraiment comment expliquer ça mais cette énergie l’a englobé et il a littéralement disparu. En une seconde il s’est évaporé. Vraiment, j’ai eu la sensation d’avoir pour message intuitif (et pour rester poli) : « je suis énervé et tu m’insupportes donc je m’en vais d’ici ». En un mot : charmant (cette fois ça fait bien un mot^^). Je suis resté un peu hébété. Je ne savais plus vraiment quoi faire maintenant que mon nouvel ami avait disparu emporté par l’énergie grisâtre de sa colère. C’est là que j’ai commencé à sentir cette sensation bien connue des expérienceurs prévenant que l’expérience allait bientôt prendre fin. Je n’avais donc plus beaucoup de temps. Je me suis dis autant l’utiliser pour faire de nouveau des vérifications. Je réitère l’intention de tout dissoudre (un brise-rêve quoi). Rien ne se passe. Je décide alors de retourner dehors pour voir si le « décor » est toujours le même car depuis le temps que je suis dans cette cave si c’est un rêve il y a des chances pour que le décor ne soit plus pareil. Je grimpe les escaliers très vite en courant car je sens que c’est bientôt terminé. Je passe la porte. Et là que vois-je ? Tout est identique. Les arbres, le petit chemin et les drôles de fleur sont toujours là. Dit simplement, rien a changé. Le temps presse alors je me mets à courir dans le chemin en espérant avoir peut-être la chance de retomber sur quelqu’un mais au bout de quelques mètres, je suis rappelé dans mon corps physique et me réveille dans ma chambre. Les vibrations s’estompent peu à peu. Fin de l’expérience.

Analyse :

Bon qu’est-ce qu’on a là ? Un décollage avec des vibrations qui même si elles se passent dans un rêve sont typiques d’une désynchronisation. On a ensuite cet incroyable « choc » qui est assez inédit et qui a provoqué la transition entre le rêve et l’expérience. On pourrait émettre deux cent trente-deux mille cinq cent vingt-six hypothèses quant à son origine mais cela n’avancerait pas à grand chose. Quid de l’expérience en elle-même ? Eh bien, j’ai voulu partager cette expérience car elle est pour moi une parfaite illustration de ce que j’ai appelé dans mes articles précédent les états intermédiaires. C’est à dire une expérience au-delà du rêve lucide mais ne se passant pas dans la réalité physique et n’ayant pas pour véhicule de la conscience un « corps fait de lumière et d’énergie » comme c’est parfois le cas (il y a aussi le corps avec une sorte de lumière bleuté). Me concernant je ne pense pas que ce type d’expérience soit de simples rêves lucides mais il fallait quand même que j’essaie au maximum de faire des vérifications. Pour moi ces dernières sont assez convaincantes car je ne vois aucune raison avec la lucidité que j’avais de ne pas avoir réussi les dissolutions ou bien les créations. Je ne vois pas non plus comment l’environnement aurait pu être aussi stable. Sans parler de la texture qui me semblait vraiment différente à tel point que j’ai vraiment envisagé la possibilité d’être bien décédé quand l’homme aux cheveux longs me l’a suggérée (chose qui ne serait normalement jamais arrivée dans un rêve lucide). Après, comme me l’a suggéré un cher ami expérienceur j’aurais pu essayer également de faire un VELO en guise de vérification supplémentaire, ce sera pour la prochaine fois. Il y a très probablement d’autres biais et on peut trouver (comme toujours) bien d’autres explications possibles. Étais-je dans un rêve très consistant ? cela me paraît peu probable mais pourquoi pas ? Une entité a-t-elle voulu me jouer un tour ? Possible. Tout ce que je peux dire c’est que cette expérience est pour moi différente d’un simple rêve lucide ainsi que d’une sortie avec un corps de lumière. Peut-être est-ce un autre état de projection de la conscience ? Effectivement, je pense que la conscience peut se manifester dans d’innombrables formes, dimensions, plans, véhicules (corps) avec des propriétés différentes à chaque fois. Comme mentionné au début je reste persuadé que la simple binarité entre le rêve et la sortie est très limitante et loin d’expliquer tous les phénomènes. En définitive et pour rendre un petit hommage je dirais que : « Dans l’univers, rien n’est impossible ».

Kevin Linden

L’article sur les techniques pour faire une sortie hors-du-corps : cliquez ici

L’article qui parle un peu des états intermédiaires : cliquez ici

L’article sur l’explication des vibrations en rêve : cliquez ici

Le podcast avec Pierre Emmanuel sur la technique du brise rêve : cliquez ici

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Les expériences d’opération astrale

On a déjà parlé de nombreuses fois de l’influence que peuvent avoir les consciences extra-physiques à notre égard. Elles peuvent nous insuffler des pensées, des idées, nous impacter au niveau énergétique et même modifier le contenu nos rêves. Mais il y a une interaction dont on ne parle que très peu dans la sphère de la sortie hors-du-corps, c’est ce qu’on pourrait appeler « l’opération astrale ». Qu’est-ce donc encore que cette mystification ? Eh bien « l’opération astrale » comme son nom l’indique consiste à se faire « opérer » le corps astral. Pour être plus précis il peut s’agir du corps astral ou bien de la structure énergétique qui relie le corps physique au corps astral. En effet, à l’heure actuelle il est difficile de se prononcer sur ce qui est réellement « opéré ». Mais concrètement ça donne quoi ? Comment cela se passe ? Pour faire simple, vous vous retrouvez face à plusieurs entités (en général) qui vous paralysent parfois (le corps physique et le corps astral) et qui à l’aide « d’outils et de technologies non-physiques » vous « opèrent » ni plus ni moins.

– Wow wow wow ! Attends une minute Jamy ! L’auteur est vraiment en train de dire que des entités peuvent avoir accès et trafiquer notre structure énergétique et/ou notre corps astral ? C’est complètement délirant !

– Je crois bien mon vieux Fredo que c’est exactement ce qu’il est en train de dire.

– Nan mais c’est pas possible Jamy ! Pour moi le voyage astral c’est : je sors de mon corps physique avec mon corps de lumière et je me balade au milieu des étoiles ou à travers différentes dimensions en parlant à mes guides dans un état d’amour infini. Là, ce que l’auteur raconte c’est de la pure science-fiction !

– Bien sûr mon cher, même s’il est possible de vivre de magnifiques expériences baignées d’amour, des expériences dans des états de conscience extrêmement supérieurs et bien d’autres choses encore, cela n’exclut pas ces expériences « d’opération astrale ». Il ne faut pas figer l’expérience de la sortie hors-du-corps dans quelques cases simplistes comme on le voit trop souvent. La réalité est multiple et bien plus complexe qu’il n’y paraît.

– Oui mais quand même Jamy. On passe du coq à l’âne entre le fait de flotter au-dessus de son jardin ou dans des dimensions supérieures de lumière avec un état d’être excessivement profond et le fait de se faire « opérer » notre corps subtil, non ?

– Cela est vrai mon ami. Et pourtant il n’est pas si rare de trouver des « expérienceurs » qui rapportent ce phénomène. Il n’est donc pas à écarter et même s’il paraît encore plus insolite que le reste il est important de le prendre en compte.

L’opération astrale est pour moi (et je pense pour les « expérienceurs » qui le vivent), un événement qui ne laisse pas indifférent tant cela est ressenti intensément. Et cela surtout tant le nombre de questions que cela soulève est grand. Évidemment, vous imaginez bien que lorsque cela nous arrive, nous nous demandons immédiatement : « que m’a-t-on fait ? quel en est le but ? qui sont ces consciences extra-physiques ? ». Autrement dit, on veut savoir ce qui nous est arrivé et pourquoi. Malheureusement, les réponses sont partielles et pas forcément très claires. Elles laissent place à de nombreuses heures de cogitation aboutissant sur une montagne de supputations qui ont de grandes chances d’atterrir dans une galaxie très très lointaine de la cible.

Mais avant de passer à des récits d’expériences, précisons quelques points sur le sujet.

Tout d’abord, pour ma part, ces expériences sont assez peu communes. Pour donner un ordre d’idée, depuis 2004, sur des centaines et des centaines d’expériences, ces dernières se sont produites seulement une petite dizaine de fois (tout du moins consciemment). Malgré tout, leurs empreintes restent puissamment gravées dans ma mémoire du fait de leurs caractères dérangeants et intenses. En effet, quand vous êtes habitués à sortir de votre corps avec un corps subtil et de vous sentir libre, quoi de plus dérangeant que de vous rendre compte que des entités extra-physiques sont capables non seulement de vous priver de cette liberté (en vous paralysant le corps subtil), mais également de vous trafiquer en utilisant de la technologie non physique sur vous ? Je crois qu’on peut aisément répondre : « pas grand-chose ».

Pendant longtemps, j’ai essayé d’enfouir ces expériences d’ « opérations astrales » n’ayant aucune réponse quant à leurs significations et pensant être le seul à les vivre. Puis, en 2019, je suis tombé sur le livre d’un certain « Pierre Emmanuel » intitulé « Conscience : l’exploration par l’expérience ». J’ai été surpris de voir l’auteur parler ouvertement de ce phénomène qui a impacté ses expériences. Sur son blog il a consacré plusieurs articles à ce sujet (dont je conseille vivement la lecture, vous trouverez ses articles à la fin de celui-ci).

Caractéristiques d’une « opération astrale » (d’après mes expériences uniquement) :

– Présence de plusieurs entités (dans mon cas elles sont toujours au moins deux).

– Je suis complètement paralysé physiquement et astralement. Quelquefois la paralysie s’effectue en étant tenu directement par les entités et d’autres fois par d’autres moyens qui m’échappe (technologie ? énergie ? contrôle mental ?…).

– Utilisation de technologie non-physique. Alors, je dis utilisation de technologie car il y a beaucoup d’expériences où une ou plusieurs entités peuvent interagir avec mon corps subtil mais sans utilisation de technologie (au moins de manière perceptible) contrairement aux « opérations astrales ». Assurément, dans le cas d’une opération astrale je l’identifie de plusieurs manières :

– Par la vue, comme dans une expérience que j’ai vécu en 2011 où j’ai vu très clairement une des deux entités qui étaient là avec une sorte de couteau fait de lumière blanche très vive d’où s’échappait un son qui faisait penser à la roulette du dentiste (« noooooooon pitiééééééééé »).

– Par le son (comme dit à l’instant, on peut entendre des bruits ressemblants à ceux fait par des machines).

– Par des sensations sur le corps subtil rappelant les sensations du corps physique (comme des incisions…).

– Par des sensations de types énergétiques (mouvements, vagues, aspirations et bien d’autres).

Bien sûr tout ça peut être mélangé (c’est à dire : vue + son ou son + sensation etc…).

Aïe docteur ça fait mal ?!

Précisions importantes : Ces opérations, bien qu’elles soient à un niveau subtil ne sont pas toujours dénuées de douleurs (c’est à dire qu’elles peuvent être douloureuses mais pas toujours).

Mais cela va plus loin…

Ces douleurs (faites sur le corps subtil) peuvent être ressenties plusieurs heures voire plusieurs jours dans le corps physique. Par exemple, si on nous fait une incision sur la cuisse au niveau subtil, on peut ressentir une douleur au même endroit à la cuisse pendant plusieurs heures dans le corps physique et cela en étant bien réveillé.

– Stoooop ! Nan mais Jamy c’est horrible ce que nous raconte l’auteur ! On va tous avoir peur et ne plus avoir envie de faire des sorties hors-du-corps ! Dis-moi qu’il a trop mangé de choco-grenouilles !

– Mais non mon vieux, n’oublie pas qu’il a bien dit que ce type d’expériences reste extrêmement rare.

– Oui d’accord mais quand même ! Moi je n’ai pas envie que ce genre de choses m’arrive ! Même pas une seule fois !

– Cher ami, ne vous inquiétez donc pas, il vous suffit de vous nettoyer énergétiquement et de vous remplir d’une bulle d’amour en chassant le négatif de vos pensées pour que cela ne vous arrive pas.

– Ah ouf c’est vrai ?

– Absolument pas mon cher… l’auteur m’a juste utilisé pour être sarcastique et se moquer de ce genre de discours complètement illusoire. Cela ne change rien malheureusement. Ces phénomènes nous dépassent pour le moment. Cependant, même si ces épisodes peuvent être effrayants ils ne doivent en aucun cas nous empêcher d’explorer car il y a beaucoup plus souvent de belles expériences que l’inverse. Si l’auteur en parle c’est juste pour qu’elles ne soient pas oubliées car elles existent qu’on le veuille ou non.

– Mouais ! je préfère quand même penser que l’auteur abuse trop des choco-grenouilles, comme ça je suis tranquille.

– C’est vous qui voyez mon ami.

Dernière expérience d’opération :

Nous sommes le 15 Février 2022. Ce soir-là, je suis en vacances avec des amis dans un Air BnB (> petit placement publicitaire sur lequel je touche absolument nada^^) au pied des montagnes près de Grenoble. Il est tard et je vais me coucher. Etant seul dans ma chambre, j’en profite pour faire quelques exercices énergétiques sans avoir spécialement le désir de sortir. Un peu plus tard, je finis par sombrer et m’endormir. Comme toujours, après avoir fait des exercices énergétiques, mes rêves sont très particuliers et intenses. Plusieurs mois après je me souviens parfaitement des rêves de cette nuit-là et notamment de celui qui a précédé l’expérience. Nul besoin de vous raconter son contenu et commençons directement au moment où il y a eu le « basculement ».

Donc, je rêve. Dans mon rêve après une foultitude de péripéties je suis en train de monter des escaliers menant au sommet d’un immeuble. Cependant, alors que je monte les escaliers, je me mets à entendre très fortement une sorte de son ressemblant à une alarme très rapide « WiouhWiouhWiouh… » (oui je fais bien l’alarme par écrit). Toujours dans mon rêve, je ne comprends pas d’où vient cette alarme qui n’a pas lieu d’être.

Pourtant, je ne suis pas conscient d’être dans un rêve et par conséquent mon inconscient aurait pu inventer n’importe quel subterfuge pour justifier la présence de cette alarme (ce qu’il n’a pas fait). Elle devient tellement forte, qu’elle finit carrément par me réveiller. Je me réveille et je suis allongé sur le ventre dans mon lit dans ma chambre AirBnB. J’entends toujours cette alarme et je peste car je me dis que cela doit être un appareil de la cuisine qui a dû se mettre à sonner alors qu’on est en pleine nuit et surtout que j’ai la flemme totale de me lever pour aller l’éteindre. Mais ô miracle, j’entends aussi plusieurs voix et je me dis que mes amis ont dû également être réveillés par l’alarme et se sont témérairement levés pour l’éteindre. Sauf que (oui il y a toujours un « sauf que ») je comprends très vite que ces voix ne sont pas celles de mes amis (je précise que tout ce que je raconte là s’est déroulé en quelques secondes). Je les entends très fortement comme si elles étaient dans la chambre et d’une manière très particulière comme en « dolby surround » directement dans ma tête (je sais que vous savez déjà ce que ça signifie^^). Malgré le son très clair de ces voix il m’est impossible de comprendre ce qu’elles disent comme si c’était un langage inconnu. Néanmoins, je distingue deux voix différentes dont une qui me semble féminine et l’autre masculine. Instantanément, notre premier réflexe quand on pense qu’il y a des intrus dans notre chambre est évidemment d’essayer de se lever. Ce que j’essaie de faire mais sans succès.

Rien ne se passe, je ne peux pas bouger du tout alors que j’étais persuadé d’être bien réveillé physiquement. Assurément, à ce moment-là j’ai la sensation du matelas et de l’oreiller contre moi comme lorsque je me réveille habituellement. Cette paralysie me fait réaliser que je suis en désynchronisation partielle. En effet, je comprends que si je sens mon matelas c’est simplement parce que dans cet état on a parfois des perceptions du corps physique et du corps subtil simultanément (la fameuse collusion sensorielle).

Tout devient donc limpide. Je suis en « désynchronisation partielle » ce qui explique les voix inconnues dans ma chambre qui sont entendues parfaitement tout en étant indéchiffrables. Reste à comprendre quel est ce son d’alarme et pourquoi je suis paralysé physiquement et astralement. Car je précise que dans une « désynchronisation partielle normale », on arrive assez facilement avec de l’entraînement soit à bouger un peu les extrémités du corps physique pour reprendre possession du corps physique soit à bouger le corps subtil pour s’extraire du corps physique. Mais dans ces rares cas d’opération astrale il est impossible de bouger quoique ce soit d’un millimètre malgré un effort démesuré ce qui est très frustrant et difficile à vivre.

Reprenons. Je suis paralysé physiquement et astralement, j’entends un son bizarre ainsi que deux voix différentes dont la discussion est incompréhensible. Très vite je commence à avoir des sensations bizarres dans mon dos. Des sensations qui ressemblent à des « mouvements énergétiques ». Je ne saurais les décrire car elles n’appartiennent pas à des sensations physiques classiques. Un peu comme une masse qui se déplace (cf les articles précédents). Cela remonte ensuite au niveau de la nuque. J’avoue qu’à cet instant je ne suis pas très à l’aise et je force donc comme un malade pour essayer de bouger. Non seulement cela n’a absolument aucun effet mais en plus les deux entités continuent de discuter tranquillement comme si de rien n’était. J’ai vraiment la sensation qu’elles font leur truc comme si c’était une action banale. C’est un peu comme si j’étais un animal apeuré qui avait était anesthésié par des vétérinaires qui se racontent leur week-end pendant qu’ils m’opèrent. C’est à la fois perturbant et en même temps je ne ressens pour le coup aucun hostilité ou malveillance de leur part (comme c’est malheureusement parfois le cas). Par la suite, la sensation énergétique qui était au niveau de la nuque remonte maintenant dans la tête. Après ce qui m’a semblé être quelques secondes interminables j’entends au niveau de la tête une sorte de son qui fait «Tiii Diit ».

Et là tout s’arrête d’un seul coup. Le son de type alarme stoppe, les entités semblent partir et je reprends directement possession de mon corps physique. Comme si ce son marquait la fin de l’opération. Evidemment, cela ne pouvait que me faire penser à l’utilisation d’une machine un peu comme le micro-onde qui sonne quand le timing arrive à sa fin. Je regarde l’heure il est aux alentours de 4h du matin et tout le monde dort. Il n’y a pas un bruit dans l’appartement. Il me sera impossible de me rendormir après ça tant c’est une expérience déconcertante.

Petite analyse de l’expérience :

Le son :

Le premier point qui me semble très intéressant est la fameuse alarme « WiouhWiouh ». Pourquoi ? Car un des arguments qu’on m’oppose le plus souvent, quand je parle d’une désynchronisation après un rêve pour me retrouver « astralement » dans ma chambre est de me dire qu’en réalité je serais toujours en train de rêver ou en train d’halluciner. Évidemment, il y a un million d’arguments qu’on pourrait y opposer. Mais aujourd’hui focalisons nous sur la perception de ce son.

Si tout cela n’était qu’un rêve suivi d’un autre rêve ou d’hallucinations cela signifierait plusieurs choses :

– Si on prend l’explication d’un deuxième rêve. Ça voudrait dire que mon inconscient aurait créé un son onirique que mon « moi » non conscient d’être dans un rêve aurait interprété comme anormal. Puis que cette anormalité aurait été ressentie à un point tel (alors que j’étais inconscient de rêver) qu’elle m’aurait fait sortir soit d’un premier rêve pour me réveiller consciemment dans un deuxième rêve qui serait un rêve lucide (car conscient) recréant ma chambre et ma position d’endormissement. Et alors que je serais conscient d’être dans un rêve je créerais toujours ce son tout en rajoutant d’autres choses (les voix et perceptions énergétiques). Et qu’en plus de cela je n’aurais pas réussi à me réveiller alors que c’est très simple en rêve lucide et qu’avec un bon niveau de conscience on contrôle assez bien ses créations oniriques. Bref, la liste est encore longue mais passons car ça me paraît bien peu probable.

– Si on prend l’hallucination due à la paralysie du sommeil. Ce serait donc un son hallucinatoire créé avant même d’être réveillé en état de paralysie du sommeil. Et ce dernier aurait été perçu dans ce cas aussi de manière anormal par mon moi inconscient pendant un rêve provoquant un réveil en paralysie du sommeil. Dans cet état j’aurais alors continué de créer ce son hallucinatoire mais tout en y ajoutant d’autres hallucinations comme les voix et les perceptions énergétiques (ainsi que le son final). Tout cela évidemment par une coïncidence exceptionnelle se serait produit lors d’une des très (très très) rares fois où je n’arrive pas à sortir de ma paralysie du sommeil alors qu’avec les années cela m’est devenu très facile. Là encore cela ferait beaucoup d’étranges concomitances.

– Une autre possibilité aurait été que ce son existait vraiment (dans la réalité physique). Mais cela voudrait dire qu’il se serait arrêté comme par hasard pile poil à la seconde avant que je parvienne à sortir de ma paralysie du sommeil. Et aucun de mes amis ni enfants présents dans l’appartement cette nuit-là ne l’auraient entendu (alors que moi il m’aurait réveillé) et ça n’expliquerait pas les autres perceptions. Tout ça me paraît encore une fois extrêmement peu vraisemblable.

Voilà pourquoi pour moi ce son est extrêmement intéressant car après analyse il constitue un élément de plus allant dans le sens que ces phases astrales « dans la chambre » (après être sorti d’un rêve) ne sont ni des deuxièmes rêves ni des hallucinations. Je ne reprends pas évidemment tous les arguments mentionnés dans de précédents articles sur les perceptions qui peuvent continuer à l’état veille etc.

Un petit mot aussi sur le son final « Tii Diit » qui corrélé au premier son et aux sensations énergétiques laissent à penser qu’il y a eu utilisation de technologie extra-physique. En effet, comme dit précédemment ce son semblait indiquer la fin de l’utilisation d’une technologie (qui émettait le son de type alarme) et était en lien avec les sensations énergétiques.

Les entités :

Un autre fait à noter est que mis à part l’appréhension de ne pas pouvoir bouger je n’étais pas spécialement inquiet vis-à-vis des deux entités car je ne les ai pas perçues comme malveillantes. Là aussi on parle souvent d’hallucinations créées par les émotions en paralysie du sommeil. Si cela avait été le cas vu mon état émotionnel du fait de ne pas réussir pas à bouger, j’aurais dû avoir peur et halluciner des entités malveillantes. Sauf si mon inconscient a créé des entités hallucinatoires à cause de la peur (provoqué par le fait de ne pas bouger comme on l’entend souvent à propos des PDS) pour justifier que je ne puisse pas bouger mais qu’en même temps grâce à un mécanisme de défense du subconscient je ne les ai pas imaginées malveillantes pour ne pas avoir trop peur… > Comme dirait la pub Milka (autre placement de produit) : « Mais bien sûr… »

Mais quel aurait été le but de l’opération ?

Comme à chaque fois sur ce point et comme annoncé en introduction : j’ai peu de réponse à y apporter, en tout cas me concernant. Je ne me suis pas senti particulièrement différent après aucune expérience de ce type. Seules parfois des douleurs ont subsistées comme lors d’incision.

Une abduction extra-terrestre ?

Quand on vit ce genre d’expérience, on comprend aisément pourquoi il y a régulièrement des rapprochements entre les paralysies du sommeil et les abductions par des entités extra-terrestres. On pourrait dire qu’il y a confusion mais au final comme je l’avais exprimé dans un de mes articles précédents : quelle différence peut-on faire entre une entité extra-physique et une entité extra-terrestre surtout s’il est possible pour certains de ces êtres de passer d’un plan à l’autre ?  Selon moi les deux types d’expérience (opération astrale et abduction) reflètent sans doute un événement similaire dont peut-être la seule différence serait sur quel corps ou plan se fait l’opération. En effet, si on part du principe qu’il existe bien des entités exogènes à la réalité physique, ne peut-on pas les qualifier également d’extra-terrestres ? et dans ce cas ne pourrait-on pas imaginer qu’elles puissent agir sur les multiples plans et opérer sur différents corps selon la situation ?

Conclusion :

Je pense qu’il était important de mettre en avant ce type d’expérience car à l’instar des expériences de mort imminente « négatives » les expérienceurs qui les vivent sont souvent peu enclin à en parler.

En effet :

– Elles sont insolites (sachant que déjà quand on parle de sortie hors-du-corps on a des chances de ne pas être pris au sérieux).

– Elles sont parfois déplaisantes et même traumatisantes notamment lorsqu’elles sont accompagnées de douleurs qui persistent ou non dans le physique.

– Cela met également en lumière le fait que toutes ces histoires sont beaucoup plus complexes qu’elles n’y paraissent et que de nombreux éléments nous échappent encore en nous sortant de notre zone de confort à propos de ce que l’on croit savoir sur la sortie hors-du-corps.

Kevin Linden

Pour aller plus loin, voici les articles de Pierre Emmanuel sur le sujet :

[Expérience] Intervention en direct. – Exploration Conscience (wordpress.com)

[Expérience] De la technologie « extraphysique » – Exploration Conscience (wordpress.com)

[Expérience] Technologie « extraphysique » et sensations (2) – Exploration Conscience (wordpress.com)

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Entité, brise-rêve et pouvoir de création : récit de deux expériences

Introduction :

Si vous lisez mon blog, vous savez que dans de précédents articles j’ai déjà longuement parlé du passage d’un rêve à la sortie hors-du-corps. Au risque de me répéter sur ce sujet, je voudrais partager deux des expériences que j’ai eues pendant le mois d’Octobre (2021) qui même si elles ne paient pas de mine, elles me semblent être relativement intéressantes à analyser. Pourquoi ? Ces deux expériences synthétisent et confirment encore une fois (pour moi évidemment) à elles seules quasiment tous les points que j’avais abordés sur les liens entre les rêves et les sorties hors-du-corps ainsi que du passage de l’un à l’autre (et de l’impact des entités).

Ces points sont :

– Les deux types de prise de conscience d’être dans un rêve : soit avec élément déclencheur soit sans élément déclencheur.

– La dissolution d’un rêve lucide par l’intention permet un réveil en sortie hors-du-corps.

– Les entités extra-physiques impactent le contenu de nos rêves.

– Les mouvements dans les rêves peuvent êtres dus à des mouvements « réels » de notre corps astral.

– Les rêves peuvent « déguiser » ce qui se passe au niveau astral.

Ces expériences vont amener aussi à d’autres réflexions notamment sur les fameuses « projections » hors-du-corps ainsi que sur leurs éventuelles dissolutions. On verra tout ça en fin d’article dans les analyses mais commençons par le récit des expériences en question.

1) Les expériences :

Expérience 1 : « Bruce tout puissant ! »

Nous sommes le matin du 6 Octobre 2021. Je suis en train dormir peinardo comme un renardo. Mon rêve débute alors que je sors de ce que je considère être comme chez moi. Ce « chez-moi » n’a rien à voir avec ma maison de 2021 car il se situe en plein cœur d’une cité orientale antique ou médiévale. En effet, il m’est difficile de déterminer l’époque (ce n’est qu’un rêve après tout) mais les rues sont en sable/terre jaune/orangé et l’architecture des bâtiments ainsi que les habits des passants me font penser à Aladdin ou Prince of Persia (vous voyez le genre quoi). Bref, je me balade tranquillement dans les rues (sans avoir aucune conscience d’être dans un rêve) quand tout à coup je ressens le besoin de m’enfuir. Je dois partir de cette ville au plus vite sans vraiment savoir pourquoi. Que fait-on quand on doit fuir ?… On court ! Je me mets donc à courir dans les ruelles de la cité afin de trouver une issue. Je vois les grandes portes qui me semble-t-il donnent sur l’extérieur. Je fonce dans leur direction mais arrivé devant il y a deux gardes à la porte. En me voyant ils m’empêchent de passer avec leurs lances et se mettent à me poursuivre. Je cours toujours et dois trouver une autre sortie. J’en vois une, mais là encore il y a des gardes et rebelote ils me font barrage et se mettent à ma poursuite. Oh bravo (comme dirait Sam Beckett) ils sont maintenant quatre à mes trousses. Enfin, je finis par tomber sur une autre grande porte de la ville et cette fois-ci il n’y a pas de garde. J’arrive devant, je l’ouvre et la traverse. Je ne suis toujours pas hors de la cité mais sur une très grande et belle place. Elle est vide et il n’y a personne. Le hic c’est que je suis piégé car elle est entourée de murailles et sans issue. Cependant, je prends le temps de l’observer car je la trouve vraiment très belle. Alors que je contemple sa joliesse, je ne sais pas pourquoi ma lucidité survient subitement ( = on passe en rêve lucide sans aucun élément déclencheur). Je comprends et sais maintenant que je suis en train de rêver. Le stress de la course poursuite disparaît instantanément. J’entre donc dans la phase de rêve lucide. Dans la très grande majorité des cas, quand je me rends compte que je suis dans un rêve, je décide de faire la technique du « brise rêve ». C’est à dire que par l’intention mentale, je décide de dissoudre le rêve. Quand on fait ça, bien souvent on se retrouve en sortie hors-du-corps (le rêve disparaît et on se retrouve dans son corps astral en train de « flotter » légèrement au-dessus de son corps physique dans la pièce où le corps physique est réellement endormi (pour plus d’explications voir les articles précédents). Cependant, ce jour-là, je décide de ne pas le faire et de profiter de cet état si particulier pour m’amuser un peu en explorant (et même en créant des choses). Sur un des côtés de la place, la muraille n’est pas très haute et permet de regarder par-dessus. Je m’approche et constate que si de ce côté la muraille n’est pas élevée, c’est parce qu’elle est bâtie à flanc de falaise. La cité est donc construite sur une colline assez haute (oui même dans mes rêves je pense à la défense de mes cités oniriques on ne sait jamais…). Ce que je vois alors est un paysage magnifique qui s’offre à moi. Je suis frappé par sa grande splendeur. Il y a une grande rivière qui s’écoule du bord de la falaise jusqu’à l’horizon où un coucher de soleil est en cours. Ce dernier se reflète sur la rivière tout en lui allouant ainsi qu’au ciel un dégradé orangé. Tout ceci creusant un désert à perte de vue avec quelques rares arbres et petites collines. Bref en un mot « magnifique ». Mais rappelons-nous que je suis dans un rêve donc que faire ? Je décide alors de tester mon « pouvoir » de création. Jusque-là j’avais déjà réussi à faire apparaître pas mal de choses notamment des objets ou des véhicules. Mais là, j’avais une vaste étendue devant moi ce qui allait me permettre plus de fantaisie. J’ai décidé de commencer petit. Ma première idée a été de créer des animaux aux abords de la grande rivière. Pour ce faire, j’ai émis l’intention mentale de faire apparaître des éléphants. « Pif paf pouf », des éléphants ont commencé à « popper » un peu partout autour de la rivière. C’est assez extraordinaire car ils étaient vraiment magnifiques ! Ils sont apparus d’un coup avec tous les détails et directement en train de bouger et de se comporter comme de vrais éléphants c’est extrêmement bluffant (j’insiste vraiment). Ensuite, même opération avec des lions. Là aussi « pif paf pouf » les lions apparurent un à un (très rapidement) sur les rives de la rivière. Idem avec des crocodiles. On aurait dit un logiciel de création de jeux vidéo dirigé par la pensée. Je reste stupéfait du réalisme de ces créations et de leurs complexités, car ils sont parfaitement conformes aux vrais animaux (poils, démarche, couleurs etc…). Pourtant, j’ai juste eu l’intention de les faire apparaître je ne les ai pas conçus de A à Z et d’ailleurs je serais bien incapable d’avoir un degré si fin de perfection si on me demandait de créer chaque détail un par un. Après avoir fait apparaître les « figurants du Roi Lion » je me suis demandé si je pouvais aller plus loin car après tout même si c’était assez sympa cela n’a rien d’exceptionnel pour quiconque à l’habitude de faire des rêves lucides. Donc voyons en grand. Pourquoi ne pas essayer de modifier toute l’étendue de ce qui était devant moi ? (Je rappelle que j’étais au sommet d’une falaise et que je voyais comme à des kilomètres à la ronde). J’ai donc émis l’intention mentale de transformer tout l’horizon. Ce qui s’est produit a été vraiment dingue (en tout cas pour moi). Absolument tout (le désert, la rivière, les collines etc…) est comme tombé vers le bas, strate par strate en chute libre pour finir par disparaître. Quand les strates se séparaient elles laissaient apparaître derrières elles un espace vide noir (je précise que ce n’était pas comme un écran noir mais bien comme si l’étendue était une immense salle qui se vidait petit à petit, c’est indescriptible je ne peux pas le dire autrement). A un certain niveau de la chute « la strate » disparaissait comme désintégrée d’un seul coup. Après que chaque strate soit tombée et désintégrée, le « nouveau décor » est apparu strate par strate à l’endroit même où avait eu lieu la désintégration. Les nouvelles strates remontaient pour se placer en s’imbriquant parfaitement au reste du « décor ». Je parle du reste car seul l’environnement extérieur de la cité avait changé. C’était vraiment comme dans le film « Inception » où l’on voit des blocs entiers d’une ville se déplacer dans les airs mais en plus fou encore. Dit autrement, j’ai vu le désert entier tomber bloc par bloc puis disparaître puis le nouveau décor apparaître bloc par bloc et monter pour finir par se greffer tout seul au reste du rêve. Là encore, ça s’est fait tout seul. A aucun moment je ne suis intervenu pour faire en sorte que tout s’imbrique parfaitement ou pour procéder à la destruction bloc par bloc etc… Ma seule intention était de faire apparaître un nouveau décor. C’était extrêmement impressionnant. Le désert a laissé la place à un océan à perte de vue avec ses vagues et ses remouds. J’ai vu l’océan monter strate par strate pour se constituer entièrement. Tout ça a été très rapide et n’a pris que quelques secondes (ça m’a paru durer 3 à 5 secondes seulement). Ensuite je suis resté quelques temps dans la simple contemplation de la beauté du paysage.

J’ai ensuite décidé de briser le rêve pour faire une sortie hors-du-corps. J’ai donc émis l’intention mentale de dissoudre le rêve. En deux secondes tout a disparu. Comme souvent, je me suis retrouvé en désynchronisation partielle. C’est à dire dans mon corps subtil en train de flotter dans ma chambre à quelques centimètres au-dessus de mon corps physique. Néanmoins, j’étais toujours en état de paralysie du corps astral. J’ai alors entamé le processus pour décoller notamment avec une extériorisation (je ne vais pas tout repréciser ici voir les articles précédents). J’ai donc commencé à décoller et m’éloigner du corps quand tout a stoppé d’un seul coup. Je suis alors retombé dans mon corps physique en me réveillant physiquement (j’en parle car on va analyser ce fait dans la deuxième partie de l’article). Fin d’expérience.

Expérience 2 : Une entité dans la chambre

C’est la nuit du 24 Octobre 2021. Il est 3h du matin lorsque comme souvent je me réveille en paralysie du sommeil. Lors de cette dernière, je sens que je ne suis pas seul et qu’il y a une présence dans ma chambre. Je décide donc de ne pas tenter de séparation complète préférant reprendre possession de mon corps physique. Après ça, pendant les heures qui suivent, alors que je suis réveillé dans mon lit, je vais sentir cette présence me toucher et me traverser. Quand je dis ça, ce n’est pas juste une vague impression de légers picotements. Je me cite moi-même (oui j’ai le droit) dans un de mes précédents articles 

« Les signes les plus probants pour soi-même sont bien les perceptions franches nous touchant directement. Il y a des perceptions de types « énergétiques » à savoir des espèces de vagues énergétiques (N.D.L.R je rajouterais aujourd’hui comme une sorte de masse) qui vous traversent dont vous saisissez immédiatement qu’elles ne viennent pas de vous. Ce ne sont pas des « petits picotements ou échauffements » mais bien une sensation manifeste qu’une « force » vous traverse vigoureusement. Mais ça ne s’arrête pas là. Quelquefois on peut carrément sentir (je rappelle que là nous parlons d’événements lorsque nous sommes totalement et entièrement réveillés et même parfois debout avec la lumière allumée) quelque chose nous toucher ou nous attraper un membre avec un ressenti « physique » réel. » 

Comme je suis assez habitué ça ne me fait plus grand chose mais pour se rendormir cela reste tout de même gênant de savoir que quelque chose se balade dans ma chambre. Au bout d’un moment, je finis par ne plus la sentir et je peux enfin sombrer dans le sommeil. Je rêve (de manière non lucide = sans savoir que je rêve). Je marche tranquillement dans un parking et il fait nuit. Soudain, deux policiers passent derrière moi et m’interpellent en me disant : « Allez bonne chance et bon courage ! On compte sur toi ! ». Ils grimpent dans une voiture de police et partent précipitamment. A ce moment-là, je ne comprends rien. Je n’ai pas la moindre idée de quoi ils parlent et reste dubitatif. Puis, je me retourne et regarde le parking qui est complètement plongé dans la pénombre. Il n’y a aucune lumière. Je regarde le bâtiment qui est devant moi qui est en fait un commissariat. Sur le parking, je vois des voitures de polices garées et à côté je vois la voiture… des… Ghostbusters… (oui on s’marre…). C’est là qu’intuitivement (sans aucune raison) je comprends ce que les policiers voulaient. Ils voulaient que je chasse un « fantôme » qui est dans le commissariat. Comment et pourquoi je comprends ça à la vue de l’emblématique voiture des chasseurs de fantômes ? Je n’en ai aucune idée. Ce que je sais c’est que ça me met tout de suite un peu la pression. Je regarde autour de moi mais le parking et les rues adjacentes sont vides. Il n’y a personne et tout est plongé dans la pénombre comme lors d’une coupure d’électricité générale. Intérieurement je me dis « bon bon bon, comment vais-je bien pouvoir chasser ce fantôme moi ? ». Je commence à m’avancer vers le commissariat quand tout à coup je sens une grande force invisible qui me pousse fermement dans le dos. Je me mets alors à glisser vers l’avant à vive allure sur le trottoir. Tout de suite je me dis que ce doit être le fantôme qui est hors du commissariat et me pousse dans le dos. Je n’ai pas vraiment le temps de réfléchir ni de réagir quand brusquement je me sens agrippé par les deux chevilles. Cela me fait basculer en arrière. Puis je suis soulevé (toujours par les chevilles) en l’air (donc les jambes vers le ciel et la tête en bas). Mince, le fantôme me fait décoller et m’emmène dans les airs et je ne peux rien faire me dis-je. Arrivé à ce que j’estime « 10-15 m » de hauteur au-dessus du sol, un pic de lucidité survient. Je comprends que ce qui m’arrive est impossible et que je suis en train de rêver. C’est sûr il n’y a pas d’autres explications. Donc je sais que je rêve (= ici on passe en rêve lucide avec un élément déclencheur). Étant dans une situation périlleuse je décide de faire immédiatement le brise rêve. Le rêve se dissout et je me retrouve comme à l’habitude non pas réveillé dans mon corps physique mais bien dans mon corps « astral ». Mais qu’était-il en train de se passer ? Je suis dans ma chambre un peu au-dessus de mon lit avec ma tête vers le bas et mes jambes en l’air car il y a une entité qui est en train de me soulever (le corps astral) en me tirant par les chevilles (astrales). Je ne vois pas la tête de l’entité mais je vois son buste ainsi que ses bras qui me tirent vigoureusement vers le haut. Ils sont faits d’une lumière blanche opaque. J’avoue ne pas être totalement zen face à cette situation et lui dit fermement de me lâcher tout en lui assénant un coup de poing (astral). L’entité me lâche alors et je retourne directement dans mon corps physique afin de me réveiller « physiquement ».
Fin de l’expérience.

Analyses des expériences :

Expérience 1 :

Un joli rêve lucide qui démontre assez bien le formidable potentiel de création de l’environnement lorsque l’on est dans cet état. Cela dit, comme je l’ai précisé moult fois auparavant, le niveau de lucidité dans un rêve lucide peut fluctuer et il faut que ce niveau soit assez élevé pour pouvoir réaliser ce que l’on souhaite. Par exemple, les rêves lucides où l’on sait qu’on rêve mais où l’on est spectateur, ou encore ceux où des personnages continuent d’interagir avec nous me semblent être des rêves lucides avec un niveau de « lucidité-vigilance-attention » amoindrie. En effet, quand je me suis rendu compte d’être dans un rêve les gardes n’ont pas continué à me poursuivre. C’est difficile à expliquer mais (pour moi) quand j’estime avoir un bon niveau de « lucidité-vigilance-attention » il n’est plus question que des personnages « fictifs » interagissent avec moi. Je maîtrise totalement ce qu’il se passe dans le rêve et rien ne se passe sans que je ne le décide à 100%. Si ce n’est pas le cas, c’est soit que mon niveau de « lucidité-vigilance-attention » est plus faible, soit que quelque chose d’extérieur (comme dans l’expérience 2) influe sur le rêve. Dit autrement, on pourrait « classer » les rêves lucides en plusieurs niveaux de « lucidité-vigilance-attention » .

Niveau 1 : je sais que je suis dans un rêve mais j’en reste spectateur.

Niveau 2 : je sais que je suis dans un rêve mais il y a des personnes ou des évènements qui ne sont pas issues d’une volonté consciente de ma part (À noter l’exception où une entité influerait dessus cela n’est plus dû à un degré de « lucidité-vigilance-attention » plus faible).

Niveau 3 : je sais que je suis dans un rêve et je contrôle entièrement tout mon environnement et tout ce qu’il s’y passe.

Avertissement : Évidemment c’est très archaïque et il y a plein d’autres paramètres qu’il faudrait prendre en compte c’est juste pour faciliter la compréhension du propos.

Le deuxième point sur lequel on peut se pencher par rapport à cette expérience est la partie en désynchronisation. De nombreuses fois, quand j’ai choisi de rester dans un rêve lucide plutôt que de le briser, je me suis aperçu que celui-ci avait un temps limité. Sans prévenir et sans raison (connue) celui s’arrêtait. Et si le rêve lucide s’arrête on ne peut plus le dissoudre pour se retrouver en désynchronisation. C’est pourquoi, bien souvent, je ne m’attarde pas et brise les rêves dès que je deviens lucide. Dans cette expérience, j’ai pu rester un petit moment et quand même le briser. Pourtant, au moment du décollage ça a stoppé net. Comme s’il n’y avait plus de « carburant ».

Sachant que je suis quasi persuadé que lorsqu’il y a « rêve lucide » il y a aussi « désynchronisation », je me demande si la sortie n’est pas soumise à une sorte de « carburant » qui s’épuiserait, ce qui expliquerait beaucoup de phénomènes.

Expérience 2 :

Pour la 1250ème fois voilà encore une expérience qui me confirme que les rêves sont impactés par l’activité extra-physique (dit autrement par l’environnement « astral »). Tout le rêve est orienté autour de la présence d’une entité qui se vérifiera être bien présente au niveau « astral ». C’est comme si quelque chose essayait de me faire comprendre qu’une entité était présente. De plus, c’est encore un exemple où j’ai pu constater parfaitement que les mouvements réalisés dans mon rêve (me faire soulever par les chevilles) étaient exactement ce qui était en train de se passer au niveau « astral » avec l’entité qui me tirait par les chevilles « astrales » (mon rêve s’est donc « construit » autour du mouvement « réel astral »). Comment et pourquoi ? Même après tout ce temps je ne sais pas comment la conscience « inconsciente » détecte ce qu’il se passe au niveau physique (oui car parfois ça marche aussi avec des événements physiques) et extra-physique pour « créer » un rêve cohérent avec l’action qui est réellement en train de se dérouler (pour ceux qui n’auraient pas compris cette phrase vous pouvez lire mes deux articles sur les liens entre les rêves et les SHC car j’en ai parlé longuement avec une multitude d’exemples).

Par ailleurs, pour ceux qui croient aux sorties hors-du-corps mais qui pensent que les entités sont toujours des projections de nos propres peurs, cet exemple est déjà pour moi un contre-exemple (j’en ai de nombreux autres qu’on verra au prochain article). Assurément, cela voudrait dire que je suis capable alors que je dors et rêve de manière inconsciente de créer en même temps une entité en projection qui serait capable d’agir sur moi pendant que je rêve inconsciemment et cela avec une volonté propre (celle de m’extirper) tout en créant aussi un rêve en adéquation avec ma projection extra-physique ? Ça me paraît extrêmement peu probable. Enfin, il y a le fait de sentir la présence de manière très concrète (en se faisant toucher et traverser par quelque chose qui n’est pas juste une petite sensation minime qu’on sent légèrement) en étant totalement réveillé pendant la nuit.

Conclusion :

Bon voilà, je voulais enfoncer le clou avec ces expériences qui regroupent les principaux points de ce que j’avais dit dans mes deux articles sur les liens entre les rêves et la sortie hors-du-corps. Je pouvais bien me répéter vu que personne ne les a lu (oui oui j’ai les stats tout le monde a préféré lire mes articles sur les techniques de sorties ce que je comprends^^). Si toutefois cela vous intéresse (car j’allais quand même plus loin dans les explications) voici le premier article (ici) et le deuxième article (ici) concernant ce sujet.

Enfin, pour être tout à fait honnête, outre la belle synthèse sur les liens entre les rêves et la sortie hors-du-corps que ces expériences offraient, je voulais amorcer des réflexions sur les projections et la réalité de ces expériences. En effet, je lis beaucoup de prêt à penser sur la nature de ces expériences que ce soit sur les entités, les projections, la différence entre les rêves et les sorties, sur les sorties se passant dans la réalité physique etc… C’est pourquoi dans mon prochain article (sauf événement majeur entre temps) je voudrais pourfendre de nombreuses idées reçues et cela sans ménagement (héhéhé).

Kevin Linden

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La prière (ou mantra), une technique pour sortir hors du corps ? Expériences et réflexions

Introduction et avertissement :

J’ai longuement hésité avant d’écrire cet article car on entre dans le champ de la religion ce qui est toujours très délicat notamment quand on parle de sortie hors-du-corps. Je tiens à préciser avant tout que malgré les récits qui vont suivre je ne suis ni pour ni contre n’importe quelle religion. Je vais simplement relater ici des expériences que j’ai eu et qui sont reliées à la récitation de prières et de mantras bien que je ne sois moi-même attaché à aucune religion. Ma démarche avec ce blog est de transmettre « tout » (sans concession) ce qui peut aider quelqu’un à provoquer une SHC et donc vous allez comprendre pourquoi je voulais en parler tout de même. Passons donc tout de suite aux expériences.

Première expérience avec un mantra :

La première fois (dont je me souvienne) avoir eu une expérience en rapport avec les mantras et prières c’était en 2014. C’était en pleine journée aux environs de 14-15h alors que je souffrais de fortes douleurs au dos. J’ai décidé d’aller m’allonger un moment dans ma chambre. À cette heure il faisait évidemment totalement jour dans la pièce. Comme souvent, lorsque l’on souffre énormément et qu’on ne sait plus quoi faire pour que cela s’arrête, on se met bizarrement à demander de l’aide providentielle à travers l’univers espérant qu’un être bienveillant accepte de répondre à notre supplique. On se dit quelque chose du genre : « pitié un saint, un ange, un guide ou même un wookie peu m’importe du moment qu’on m’aide » (oui oui je sais que tout comme moi ça vous est déjà arrivé). Parfois, pour certains d’entre nous, il arrive même qu’on se mette à réciter une prière ou un mantra appris dans l’enfance alors qu’on ne le fait jamais d’habitude mais seulement au bord du gouffre. Ce fût mon cas ce jour-là. Je me suis mis à réciter un mantra bouddhiste en boucle. Au bout de plusieurs dizaines de minutes, sans prévenir alors que j’avais les yeux fermés j’ai eu un « flash » sur mon « écran mental ». Ce dernier a duré une seconde dans lequel est apparue une divinité bouddhiste qui me fixait droit dans les yeux. Juste après le « flash », un très fort état vibratoire s’est déclenché. Les vibrations très puissantes ont enclenché immédiatement le processus classique de désynchronisation (à savoir le décollement du corps subtil). J’ai donc commencé à décoller de mon corps physique en position allongée et parallèlement à celui-ci. Lors de cette expérience je me souviens très bien que je voyais parfaitement ma chambre en pleine lumière du jour qui était semblable à la réalité physique. Arrivé à quelques dizaines de centimètres au-dessus de mon lit et sans raison apparente je me suis soudain mis à avoir peur et j’ai décidé de revenir dans mon corps. Alors dit comme ça, ça peut paraître une expérience sans intérêt car elle fût très courte et il ne s’est rien passé de particulier. Et pourtant ce fût peut-être l’une des plus importantes de toutes. Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce que mes expériences ont commencé en 2004 (donc 10 ans avant celle-ci) et jusque-là, elles arrivaient de manière inopinée et spontanée. Alors qu’avec cette expérience, j’ai senti qu’il y avait une corrélation entre ma récitation et l’enclenchement de l’état vibratoire. Par conséquent, si je ne me trompais pas, cela signifiait qu’il était possible que ces expériences arrivent avec une « action volontaire » de ma part. Ça n’y paraît rien mais c’était une véritable révolution pour moi car à l’époque je ne connaissais que mes expériences, je ne m’étais jamais renseigné sur le sujet.

Dans les années qui suivirent j’ai pu constater bien d’autres états vibratoires se déclencher après des récitations prolongées de mantras (ou de prières).Ça n’engage évidemment que moi mais avec ces expériences, pour moi, la prière et les mantras peuvent permettre le déclenchement d’un état vibratoire et donc de ce fait peuvent provoquer une sortie hors-du-corps.

Tout ça c’est faux ! : l’empire contre-attaque !

Après cette dernière allégation, je vois l’étoile noire de l’Empire se mettre en position dans ma direction pour la détruire. La principale chose qu’on pourrait m’opposer est ceci : la prière ou le mantra n’est en rien responsable de l’arrivée de l’état vibratoire. En effet, en récitant un mantra ou une prière tu mets ton corps au repos, tu calmes ton mental en le libérant des pensées parasites tout en le gardant éveillé et concentré. Par conséquent, tu mets en place tous (ou presque) les principes de base pour provoquer un état vibratoire et une sortie hors-du-corps (pour retrouver ces principes détaillés ainsi que des techniques de sortie voir mon article « Comment faire une sortie hors-du-corps »). Respectant ainsi les principes pour provoquer une sortie hors-du-corps lors de la récitation d’un mantra ou d’une prière, ce sont les conditions et non la récitation en elle-même qui causent le phénomène.

C’est d’ailleurs exactement la même réflexion que j’avais eu au début avec la fameuse technique énergétique appelée VELO qu’on ne présente plus (cf. les articles précédents). Je me disais que les états vibratoires qui se déclenchaient n’avaient rien à voir avec la technique mais que c’était juste les conditions dans lesquelles le VELO était pratiqué qui provoquait l’état vibratoire. Mais au fil du temps cela a changé quand j’ai commencé à sentir « l’énergie » pendant le VELO et surtout quand l’oscillation énergétique a été ressentie pendant une désynchronisation (car rappelons que l’on ressent bien plus fortement les déplacements énergétiques lorsqu’on est désynchronisé de son corps physique). Après ça, on a plus aucun doute que le VELO permet bien de faire bouger une sorte d’énergie (ou masse de matière subtile) et de provoquer des états vibratoires.

Oui et donc ? Quel rapport ? Eh bien il m’est arrivé la même chose avec la prière lors d’une sortie récente ce qui m’a énormément surpris.

Expérience avec prière après désynchronisation :

Nous sommes le 9 septembre 2021 entre 7h et 8h du matin. Je suis dans un rêve qui se déroule dans ma maison. Dans le rêve, je me mets à ressentir un inconfort comme si quelque chose clochait. Je comprends dans mon rêve qu’il y a un intrus dans mon garage (si vous avez lu mes articles sur les rêves vous savez que ces sensations sont parfois l’indication qu’il y a réellement au niveau extra-physique une entité à proximité et que bien souvent cela provoque un réveil de la lucidité). C’est exactement ce qu’il va se produire. Je sors du rêve pour me réveiller en état vibratoire légèrement désynchronisé au-dessus de mon corps physique. Immédiatement, je me lève (avec mon corps astral) et me retrouve debout sur mon lit. Ma vision est tout de suite assez bonne. Je peux voir ma chambre qui est conforme à la réalité physique, tout est à la bonne place : les meubles, la porte, la fenêtre, les lampes… mais il y a hic qui perturbe l’environnement. En effet, il y a une entité qui se trouve à ma droite entre mon lit et la fenêtre. Elle a une forme humanoïde noire et je ne la sens pas vraiment amicale. Je ne sais pas si elle est la cause ou non de la perturbation de l’environnement ( bien que je suis quasi sûr que oui) mais pour le coup la pièce est plongée dans une ambiance sombre et lourde. Il y a cependant de la lumière phosphorescente turquoise qui s’échappe des contours de la fenêtre ainsi que des lampes de la chambre (alors que celles-ci sont éteintes dans la réalité physique > est-ce l’émanation de la lumière physique dans la dimension astrale ?). Mais le plus dérangeant c’est que je ne peux pas du tout bouger car l’entité m’en empêche. Comment je sais que c’est l’entité ? Car normalement à ce stade quand je suis totalement sorti du corps physique, je peux me mouvoir (avec plus ou moins de facilité selon les cas mais je peux) et surtout je ne saurais expliquer pourquoi (car c’est une sensation très interne) mais je sens que c’est elle qui me retient avec sa volonté (je le sens au fond de moi). Même si c’est rare, ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. Que faire dans ces cas-là ? Un VELO ou une extériorisation d’énergie peuvent marcher parfois. Mais ce jour-là, je ne sais pourquoi j’ai tenté autre chose. Je me suis dit que j’allais réciter le mot « amour » en boucle. Il y a bien des expérienceurs comme William Buhlman qui répètent le mot « lumière » pour faire apparaître ou améliorer leur vision donc quoi de mieux que de de répéter le mot « amour » pour se désentraver d’une entité hostile ? (ça m’a paru cohérent sur le moment). Me voilà donc en train de psalmodier en boucle le mot « amour ». Malheureusement, à mon grand désarroi, cela n’a strictement rien changé… Mince mon plan supra-méga-ingénieux n’a pas fonctionné. Je rappelle que tout cela se passe très vite hein ? Imaginez une entité dans votre chambre qui vous bloque, on n’est quand même pas ultra détendu en train de réfléchir tranquillement. Donc dans la précipitation il a fallu que je trouve autre chose et j’ai pensé à réciter « une prière ». Et cette prière vous en avez sûrement déjà entendu parler car c’est le célèbre « Notre Père » (au minimum vous l’avez entendu quand le bateau coule dans le film Titanic). Ce qui s’est alors produit m’a très fortement étonné. Au moment où j’ai commencé à le réciter, j’ai senti une vibration extrêmement forte grandir et m’envahir. Dans le même temps je me suis mis à produire une lumière blanche de plus en plus éclatante qui sortait de moi et a fini par inonder la pièce dans une sorte « d’explosion de lumière ». Ce fut vraiment très très intense. Une fois « l’explosion » de lumière et de vibrations terminée, j’ai été attiré instantanément dans mon corps physique et cette fois-ci réveillé dans le « monde physique ».

Conclusion :

Pouvoir ressentir des effets aussi forts en état de désynchronisation change complètement notre rapport avec les pratiques qui ont amené ces effets. Que ce soit le VELO, une prière ou une autre pratique, après de telles expériences, on « sait » qu’elles fonctionnent car on en a ressenti pleinement la résultante d’une manière qui ne laisse aucune ambiguïté. De ce fait, sans être versé dans la religion, ces expériences me font penser que les mantras et les prières ne sont pas de vaines paroles sans intérêt qui ne servent qu’à ceux qui y croient comme une sorte d’effet placebo. Une hypothèse pourrait être que l’intention émise par des millions d’adeptes de ces religions depuis des temps reculés imprègne ces récitations d’une certaine forme d’énergie ? Assurément, quand on a expérimenté que notre seule intention est capable de diriger de forts mouvements énergétiques cela ne nous paraît pas si irrationnel de penser que des millions d’intentions peuvent produire de grands effets. Évidemment à ce stade tout ça n’est que pure supputation et mérite d’avantage d’expérimentations pour être confirmé. C’est pour ça que j’écris ces lignes. Pour que ceux qui le souhaitent puissent également essayer et voir si cela produit également des effets pour eux-mêmes.

Enfin, même si le moyen qui pour moi a les meilleurs résultats (et de loin) pour provoquer un état vibratoire reste le VELO, cela me questionne sur ces états vibratoires qui peuvent être provoqués par des méthodes extrêmement variées. Quels sont les liens entre tous les éléments qui permettent de les induire ? cela reste encore pour le moment un mystère.

Kevin Linden

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Expérience de mort imminente et sortie hors-du-corps : témoignages, conséquences et réflexions.

Le jour inévitable :

Alors que la noirceur de la nuit avait conquis le ciel, une pluie diluvienne s’abattait sur la ville. La seule beauté des lieux appartenait aux épaisses gouttes d’eau glacées traversant les rayons de lumière émis par les réverbères surplombant les rues. Michael était là, son corps immobile allongé sur le bitume inondé. Son visage apaisé ne laissait rien dévoiler de l’effervescence qui se tramait dans ses pensées.

« Tout ça est très bizarre. Pourquoi la pluie qui coule sur mes joues et qui me gelait il y a cinq minutes me parait maintenant douce comme du coton ? Et pourquoi ces deux types s’agitent comme ça ? Hé les gars je ne comprends pas ce que vous dites d’accord ? Donc pas la peine de vous exciter. Il n’y a pas mort d’homme hein ?… Enfin… euh… bon sang mais si bien sûr ! Je suis en train de clamser comme un boulet en plein milieu de la route ! C’est pour ça que je n’ai plus froid ! Je l’ai vu dans ce fichu documentaire sur Netflix, il parait qu’on ne sent plus rien quand on est en stade avancé d’hypothermie ! Oh bordel c’est la fin ! Pourquoi ils ne me mettent pas au chaud ces deux idiots ! Eh oh messieurs les idiots vous m’entendez ?! Je vais claquer si vous ne faites rien !… Rah ils ne m’entendent pas… bon qu’est-ce que je fais ? Ça y est ma vision commence à se troubler… c’est mauvais signe ça… ou alors je dois aller voir un ophtalmo ? Je demanderai à ma sœur demain le numéro du siens. Mais qu’est-ce que je raconte, moi ? Je ne serai plus là demain ! Dites-moi pas que ce n’est pas vrai ! Comment me sortir de ce pétrin ?!… Réfléchis Micky ! Réfléchis !… La solution c’est… c’est… le guide du voyageur intergalactique ??… Pourquoi je pense à ça moi ? Ah oui c’est parce qu’il donne un conseil en cas de péril imminent ! Hé ! Hé ! Je suis sauvé ! C’était quoi déjà ?… Quelque chose comme si vous êtes sur le point de mourir de façon inévitable vous avez deux options : soit votre vie a été belle et heureuse jusqu’à présent alors soyez heureux d’avoir eu une vie belle jusqu’à présent car ce n’est pas le cas de tout le monde, soit vous avez eu une vie minable remplie de souffrance alors soyez heureux qu’elle se termine enfin car votre calvaire touche à sa fin… Oh ! Mince ça ne m’aide pas ! Roh ! Flûte il y a un bruit ! Je n’entends pas bien mais je suis sûr que ce sont les cloches… Purée non pas les cloches je suis foutu ! Ça se rapproche aïe aïe aïe… mais… mais ce ne sont pas les cloches ! Hourra ! Ce sont les sirènes d’une ambulance ! Merci mon Dieu ! Je suis sauvé ! Merci les mecs et désolé de vous avoir traité d’idiots ! Je vous kiffe ! Vous m’entendez les gars je vous aime !… oh mais… mais non… les gars ne me laissez pas… ça y est je vois tout noir… ça s’annonce mal… en plus je n’entends plus les sirènes… le son s’est modifié… on dirait de la musique… mais… mais c’est… c’est Freddy Mercury !! Je connais cette chanson ! C’est Queen ! « Don’t stop me now »! J’adore cette chanson ! Mais pourquoi j’entends don’t stop me now alors que je vais clamser ? Moi je veux qu’on me stoppe en plus ! Please stop me ! Je ne veux pas partir !… Le son est de plus en plus fort ! Ce n’est pas possible ! On se croirait en boîte ! J’irai bien au Madison d’ailleurs samedi soir ! Mais non ! La seule boîte où je vais aller c’est le Paradaïze mon Dieu !… C’est fou ces conneries sur la mort je croyais qu’on était censé voir sa vie passer devant soi et penser à sa famille… moi je pense à me prendre une caisse en écoutant du Queen en boîte… j’ai vraiment un problème… au moins je n’aurais pas à aller voir un psy pour ça comme cette imbécile de Mélissa …Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’elle est débile celle-là… Bon allez laissons-nous emporter par la musique… mais je ne l’entends plus… il n’y a plus rien… plus que l’obscurité… ça y est.. suis-je mort ? Au moins je me sens tout léger et c’est plutôt agréable en fait… Mais que se passe-t-il ? Au secours ! Quelque chose m’aspire !!! Naaaan… ! »

Michael n’en cru pas ses yeux. Il se retrouva dans un large tunnel bordé de nuages irradiant une légère lumière bleutée. Très vite, il en vit l’aboutissement. Devant lui se dressait une étendue abyssale aux allures de nature céleste. Ce vaste espace était paré d’un éclairage d’une brillance infinie émanant aussi bien du ciel que des brins d’herbes verdoyants tapissant le sol. Chaque centimètre étincelait comme un millier d’astres lunaires. Michael hésita un instant. Il regarda en arrière et déjà l’embouchure du tunnel avait disparu. Il avança alors de quelques pas dans son nouvel environnement empreint d’une saisissante beauté. C’est à ce moment, au bout de quelques mètres, que se propagea en lui un étrange sentiment. Au plus profond de son intériorité, sans qu’il ne puisse l’expliquer, il comprit qu’il venait de revenir chez lui.

FIN

Ceci est évidemment une grossière caricature sortie de ma délirante imagination de la survenue de la mort inspirée des expériences de mort imminente (EMI) ou en anglais Near Death Experience (NDE). Souvent, ces expériences sont racontées ainsi : Un accident ou problème de santé amenant à l’arrêt d’une ou plusieurs fonctions vitales (ça dépend des définitions) puis sortie de la conscience du corps physique observant quelques fois la scène qui se déroule d’un point de vue se situant à l’extérieur du corps physique. Après ça, il peut y avoir un passage dans un tunnel amenant dans un lieu (dimension, plan ?) particulier. Parfois il y a des échanges avec des êtres ou des proches décédés avant le retour dans le corps physique. Il y a évidemment de nombreuses nuances entre les témoignages. Chaque EMI peut avoir des particularités propres à elle-même qui ne se retrouvent pas dans celles des autres (ce qui est d’ailleurs également très présent dans les sorties hors-du-corps). Une constatation sur les personnes ayant vécues une EMI est une transformation de leurs croyances et de leur rapport à la vie matérielle et spirituelle. C’est au moins le cas pour Monsieur Pinson (nom changé) un septuagénaire qui m’a raconté l’expérience la plus bouleversante de sa vie.

L’expérience de mort imminente de Monsieur Pinson :

C’était un soir de Mars 2017. J’étais à un stage de « bien-être » (centre de thalasso, massage et jus détox toussa toussa…) près de Montpellier en train d’échanger sur notre très dure journée (blague) avec le groupe qui était composé d’une vingtaine de personnes. Quand tout à coup, Monsieur Pinson qui était extrêmement discret jusque-là a pris la parole pour nous dire : « Excusez-moi mais j’aimerais vous raconter quelque chose ». Nous fûmes tous très surpris car cela faisait plusieurs jours que notre stage avait commencé et Monsieur Pinson ne s’était pas montré très loquace jusque-là. Tout le monde s’est donc tu pour écouter ce qu’il pouvait bien avoir subitement à nous dire pour prendre la parole ainsi. Il nous a alors dit : « Je ne sais pas pourquoi mais ce soir j’ai envie de vous livrer une expérience que je n’ai raconté qu’à une poignée de personnes. J’ai vécu une expérience de mort imminente, est-ce que ça vous intéresse ? ». Très surpris le groupe a évidemment acquiescé.

Voici donc son histoire :

C’était dans les années 70 (il me semble 78 mais je ne suis plus sûr). Monsieur Pinson est parti en vacances avec sa compagne de l’époque en Asie du SudEst (oui là aussi c’est approximatif mais ce n’est pas important). Alors que tout se passait très bien, en se plongeant dans la culture locale, il entend parler d’un restaurant très connu car l’on y cuisine une omelette avec des champignons « hallucinogènes ». Très curieux et en quête d’aventure, Monsieur Pinson décide d’y aller le soir même avec sa compagne. La soirée au restaurant se passe bien. Il a même trouvé l’omelette aux champignons particulièrement délicieuse (ce passage a fait rire tout notre groupe^^). Après ce succulent dîner, ils rentrent tous les deux à l’hôtel. Ils se couchent (jusque-là tout va bien). Puis, quelques minutes après s’être allongé Monsieur Pinson commence à se sentir bizarre. Il commence même à se sentir « pas bien du tout ». A partir de là, il se met à bouger et remuer dans tous les sens et finit par tomber du lit. Il fait un malaise qui lui fera perdre conscience sur le sol de la chambre. Enfin perdre conscience, pas tout à fait. En effet, sa conscience se met à flotter dans la pièce et il voit très clairement sa chambre ainsi que son corps allongé sur le sol. Il observe sa compagne qui se réveille et commence à s’affairer. D’ailleurs, il la trouve bien calme et bien peu réactive autant physiquement qu’émotionnellement par rapport à la situation critique qui est en train de se passer. Il va même jusqu’à se dire qu’elle abuse terriblement ne comprenant pas pourquoi elle met un temps fou à appeler les secours. Puis d’un seul coup, il se sent tiré vers le haut à une vitesse extrêmement élevée (tiens ça me rappelle quelque chose^^). Il se dit que ça y est, il est décédé et va enfin découvrir ce qu’il y a après la mort. Sa folle course se termine dans un « monde blanc ». Tout est blanc et vaporeux autour de lui. Il ne discerne rien d’autre qu’un brillant brouillard blanc. Il se sent bien et léger, il n’a aucune douleur. Il reste comme ça seul au monde ce qui lui a semblé durer quelques minutes. Soudain, au loin une silhouette commence à se dessiner. Et la chose intéressante c’est que cette silhouette a tout à fait l’air de se diriger vers lui. Cependant, il ne ressent pas spécialement d’angoisse mais, il est simplement très curieux de savoir QUI (?) s’approche vers lui. La silhouette avance et ses traits finissent par apparaître précisément. C’est un homme qui se trouve maintenant devant lui. Ce qui surprend Monsieur Pinson, nous dit-il, c’est que ce n’est pas n’importe lequel car il le reconnaît. C’est son oncle qui sans suspens avait trépassé plusieurs années auparavant. Son oncle lui lance alors : « Qu’est-ce que tu fais là ? ». Avant même que Monsieur Pinson ait eu le temps de répondre son oncle a enchaîné : « Non non non tu n’as rien à faire là pour le moment il faut que tu repartes immédiatement ». Monsieur Pinson a été très déconcerté car il ne s’attendait pas à une telle fermeté qu’il a senti comme une vraie réprimande que l’on fait à un enfant. Soudain, il a senti une force extérieure qui l’a tiré vers le bas. Similairement à l’aller le voyage du retour se fit à toute vitesse jusqu’à plonger dans son corps. Les secours étaient en train de le réanimer dans la chambre d’hôtel. La première chose à laquelle il a pensé c’est à la rancune qu’il avait envers sa compagne qui a pris tout son temps pour prévenir les secours et qui avait l’air d’être aussi stressée et réactive qu’un koala sous psychotrope. Il l’a d’ailleurs quitté sur le champ la soupçonnant de vouloir sa mort pour récupérer son argent. Comme quoi avoir une EMI est un bon moyen pour vous révéler si vous êtes avec le bon partenaire.

Point analyse : C’est vrai, il avait pris des champignons qui ne sont pas sans effets. Peut-on donc la qualifier de véritable EMI ? je ne sais pas. Il faudrait demander aux spécialistes Raymond Moody, Olivier Chambon et le docteur Charbonnier. Cependant, pour Monsieur Pinson ce n’était pas une hallucination et il en est convaincu à tel point que ce n’a pas été sans conséquences sur sa vie. Sans débattre sur la nature de la réalité c’est aussi ça qui fait que toutes ces expériences (EMI, SHC, EMC..) sont dignes d’un grand intérêt car réelles ou non, elles transforment profondément les personnes qui les vivent.

Les conséquences pour Monsieur Pinson :

Venons-en aux conséquences (oui car quand même c’était le but de toute cette histoire). Monsieur Pinson nous a dit que cette expérience avait complètement révolutionné sa vie. Assurément, après ça, il était convaincu que ce qu’il avait vécu était réel et que l’on était autre chose que notre simple corps physique. Fort de la croyance que la vie ne s’arrête pas à la mort, il aurait depuis ce jour totalement changé. Il aurait après cet événement pris avec beaucoup plus de recul tout ce qui se passait dans sa vie, il n’avait plus peur de la mort et il aurait même fait attention à être plus « aimable » (pour reprendre le mot qu’il avait choisi) avec les personnes rencontrées dans sa vie. En revanche, cela lui avait également causé une grande solitude. Non seulement car il a mis des années avant d’avoir le courage d’en parler (et encore que très exceptionnellement) mais aussi car il se sentait en décalage avec le reste du monde.

Je pense que tous les expérienceurs sont d’accord sur le fait que de vivre ces événements engendre tout un tas de répercussions sur notre rapport au réel. Car oui ces phénomènes en jaillissant brutalement dans nos vies portent un coup mortel au modèle du réel que nous nous sommes forgés depuis notre arrivée sur ce rocher dans la banlieue de la voie lactée. Cette transformation de notre vision de la réalité commence par impacter notre vie quotidienne du fait du changement qui s’opère dans notre mental. Il y a des effets qui sont positifs et d’autres négatifs mais cela dépend surtout des conditions de l’expérienceur. Ici on va faire un peu d’occidentalo-centrisme car évidemment selon les cultures et les croyances de chacun cela va totalement différencier l’influence de ce type d’expériences. Il est évident qu’un péruvien qui vit dans la jungle dans une tribut chamanique ne sera pas heurté de la même manière qu’un français vivant dans un T2 au 5ème étage d’un immense bloc bétonné. Et encore plus si ce dernier n’a jamais entendu un seul mot sur ces phénomènes et vit avec un modèle du réel basé sur un matérialisme primaire. Bon c’est vrai que cela devient de plus en plus rare de nos jours mais ce fut le cas pendant très longtemps et la prédominance apparente de ce modèle a créé quelques conséquences plus ou moins négatives selon les cas (oui on commence avec le négatif avant de finir par le positif). Comme mentionné par Monsieur Pinson, le premier de ces effets est l’isolement dû au bug matriciel dans notre construction mentale de la réalité de l’environnement qui nous entoure.

Effondrement de la réalité et marginalisation sociale :

Après ce type d’expérience où l’on se retrouve conscient dans un corps subtil à l’extérieur de son corps physique, nous avons bien souvent un message d’erreur qui s’installe dans notre mental. Et pour cause, on vient de pérégriner en flottant avec un corps subtil dans la réalité physique (ou non > autres dimensions) tout en ayant rencontré des entités non-physiques (Point info : il faudra que je fasse un article (ou plusieurs) pour que je puisse raconter mes expériences de sortie dans la réalité physique ainsi que sur les raisons qu’ils me font penser que les entités rencontrées sont souvent bien réelles et non des projections mentales car on me questionne souvent sur ces deux points). Donc par conséquent, après une telle excursion il est difficile dans notre vie de tous les jours de petit occidental de ne pas voir son mental vacillé. En tout cas ce fut le cas pour moi lorsque ces phénomènes se déclenchaient alors que je n’avais que 16 ans.

Mise en situation, nous sommes en 2004 (souvenirs-souvenirs rétro) :

J’ai 16 ans et je vais au lycée. Je vis une de ces expériences transcendantales (paralysie du sommeil ou sortie hors du corps) dont je ne sais alors rien mis à part qu’elles sont tout à fait réelles (pour moi). Elles me font même carrément bader (dans le sens me font peur et ne me réjouissent pas du tout à cette époque). Et là, que je sois déjà réveillé ou non arrive le son le plus détestable de l’univers multidimensionnel (nul besoin de le préciser car je sais que vous savez que nous savons tous qui il est) celui qui marque le top départ de nos journées. C’est alors qu’il faut se lever pour aller prendre son petit déjeuner avec sa famille, aller se doucher et se brosser les dents (vous remarquez qu’il n’y a pas le check du smartphone qui n’existait pas encore > ah cette bonne vieille époque). Ensuite c’est au tour du pesant sac à dos d’être préparé avec d’innombrables livres et cahiers. Puis un peu de sport, il faut galoper alors qu’il n’est que 6h50 du matin dans le froid et la nuit pour arriver à temps à l’arrêt de bus. Il ne faut absolument pas manquer cette sublime boîte de conserve roulante dans laquelle, serrés comme des orteils, on converge vers ce lieu enchanteur où l’on nous apprend la sagesse universelle : « le bahut ». Finalement, après avoir assisté sur la route à de galantes moqueries et autres dénigrements entre jouvenceaux, on se retrouve assis sur une chaise remarquablement confortable à écouter de fascinants discours. Et boom ! C’est là que le bug se produit. On repense à l’expérience et on se dit : « c’est impossible je n’ai pas pu réellement vivre ça ». Ce qui me semble normal car comment à ce moment précis, alors qu’on est au milieu de la salle de classe du lycée, peut-on intégrer dans notre modèle du réel ce qu’il s’est passé ? A savoir que seulement quelques dizaines de minutes plus tôt on était à l’extérieur de notre corps physique dans un corps subtil et confronté à des êtres qui n’appartenaient pas à la dimension physique. C’est totalement impossible. D’autant plus quand il y a à côté de vous (attention ça va caricaturer sévère) : le légendaire groupe de filles qui juge et rabaisse tout le monde, le mec relou qui projette des boulettes de papier baveuses avec sa sarbacane en stylo bic, les sportifs qui font des blagues scabreuses pour se faire remarquer… et le meilleur de tous… le mec mystérieux qui se cale toujours au fond de la classe, qui ne parle à personne et est toujours habillé en noir avec un chapeau en se croyant plus intelligent que la masse (désolé pour tous les élèves moyens dont je faisais partie qui sont oubliés car trop peu intéressants). Naturellement, au milieu de tout ce bazar très terre à terre il est très difficile de faire autre chose que de cliquer sur le bouton « ignorer le message ». Mais ce message revient plusieurs fois dans la journée à chaque fois qu’on y pense. Et plus on clique sur ignorer, plus l’expérience si intense qu’on a vécu précédemment nous paraît irréelle. L’effet est encore plus notable quand plusieurs jours se passent car plus les jours passent et plus on se dit que ce qui nous est arrivé est invraisemblable. Paradoxalement, malgré ces messages d’erreur dus à la résistance de notre ancienne conception de la réalité, ces expériences sont si intenses qu’elles restes gravées en nous.

Bien sûr cela marche également lorsqu’on est au boulot avec nos collègues et notre patron, à l’anniversaire de l’oncle Gérard ou encore simplement en train de boire un verre avec nos amis à la terrasse du café branché du coin. Il y a toujours ce même message d’erreur.

Mais pourquoi ? Ce phénomène semble trouver une hypothétique explication dans le fait que le cerveau physique ait du mal à intégrer les expériences appartenant au champ extra-physique. L’expérience serait tellement loin des données habituellement traitées par le cerveau que celui-ci essaierait à tout prix de les modifier, de les ranger ou de les effacer (un peu comme pour les traumatismes). Une autre hypothèse avancée serait que notre cerveau physique serait trop limité pour toutes ces données. Un peu comme un vieux pc à qui l’on voudrait installer un logiciel récent. J’ai un petit penchant pour cette hypothèse après avoir vécu une expérience où j’avais l’impression d’avoir toutes les réponses à l’univers (oui oui rien que ça) c’était assez extraordinaire. Tout me paraissait extrêmement logique et clair, tout était à sa place et avait un but entièrement logique. Je comprenais tous les mécanismes de la vie c’était vraiment très jubilatoire. Quand je suis revenu à moi dans mon corps physique, j’ai voulu instantanément me souvenir de tout ça et de pourquoi le fonctionnement de l’univers était harmonieux… mais impossible. Pourtant, dix secondes plus tôt je comprenais « TOUT » et là je ne savais plus rien… c’était un peu comme quand on a une réponse sur le bout de la langue, on sait qu’on sait mais ça ne vient pas. Une immense frustration en a découlé. (Point info : Je développerai cette expérience dans un prochain article mais on va voir avec le témoignage de l’EMI de Sylvie (en fin d’article) que des personnes ayant fait des EMI parlent aussi de ce phénomène. Ça m’amène à penser que les expériences de SHC et d’EMI ont beaucoup de similitudes mais c’est un autre sujet. .

Sentiment de solitude :

Un autre effet en plus du bug de notre mental est de faire naître un sentiment de solitude en nous. Assurément, la terrible conséquence d’un monde matérialiste qui dément et calomnie ces expériences est de créer en nous une peur de paraître ridicule et de passer pour un illuminé. On choisit donc l’option qui semble la plus simple qui est de ne pas en parler. Ce qui provoque une déplaisante sensation d’isolement et de frustration car l’expérience est autant réelle pour celui qui la vit (et même parfois plus réelle) que le reste de sa vie. Et je dirais même plus, cela lui paraît beaucoup plus important que les conversations sur le quotidien devenues en apparence futiles. Alors bien évidemment on trouve toujours quelques personnes de notre entourage pouvant entendre notre témoignage mais ça n’enlève pas le fait que bien souvent elles ne comprennent pas. Et même si on a la chance de pouvoir en parler et de trouver des personnes qui comprennent, quoi que l’on fasse et où que l’on se trouve, on se sent en décalage avec les activités courantes de la vie matérialiste. On sait par l’expérience que la vie n’est pas simplement « que ce que l’on perçoit » avec nos cinq sens habituels. On sait aussi qu’il serait possible de vivre autrement que de passer par un « monde théâtre » basé sur une partie extrêmement limitée des perceptions de la réalité. Par corollaire, tout le schéma classique du désir d’une vie bien ficelée et régentée par des masques de façade et des règles sociétales établies sur de la piperie fond comme le glaçon de votre jus d’orange pressé par une belle après-midi d’été (enfin pour une bonne partie des expérienceurs). Pour faire plus simple, après une telle expérience plus rien n’est comme avant et on se sent décalage partout et tout le temps (ou presque). On fait souvent semblant comme le faisait mon « moi » adolescent qui après avoir mangé ses céréales infestées de sucre allait au lycée avec son MP3 dans les oreilles en écoutant « three little birds » du vieux Bob (ah heureusement qu’il est toujours là pour nous rappeler qu’every little thing gonna be all right).

La chute de l’humain roi céleste :

Ce changement de notre cosmologie personnelle entraîne donc une profonde transformation intérieure. Évidemment comme pour tout le reste celle-ci diffère d’un individu à l’autre. Si certains vont se penser être des élus intergalactiques venant d’alpha du centaure (en un mot : lol) cela va amener heureusement la plupart des expérienceurs vers une certaine humilité. Je ne parle pas dans leur personnalité (loin de là) mais au moins sur la vision qu’ils ont de la place de l’homme et de ses connaissances sur l’univers multidimensionnel dans lequel nous sommes tous plongés. Car en vivant tout ceci, on se rend compte (ou du moins on est censé se rendre compte) que l’étendue de nos connaissances sur la réalité de notre univers à atteint le très haut niveau d’à peu près quedal, nada, oualou et peau de chameau. Socrate avait raison dans sa très célèbre maxime « scio me nihil scire » signifiant « je sais que je ne sais rien ». Assurément, on se rend compte à quel point nous ne sommes que des petits vermisseaux qui sont très très loin de savoir ce qui se passe dans le monde, dans la galaxie, l’univers et le multivers multidimensionnel. La rencontre avec certaines entités achève totalement notre croyance d’être les consciences les plus intelligentes de la création. On comprend qu’on est extrêmement éloigné de la suprématie technologique, éthique, de la connaissance et de l’intelligence. Quelquefois, la remémoration du fait de ne pas être au sommet de la montagne de l’intelligence remet en question notre comportement envers les animaux par cette simple réflexion : « si je ne suis pas au sommet, cela signifie que ceux qui sont « au-dessus » pourrait me traiter comme on traite les animaux. Je n’ai pas envie de ça, donc peut-être que je devrais revoir comment je traite les animaux » (voilà c’était l’instant Vegan Friendly). Dit autrement, ces expériences amènent à changer complètement le rapport qu’on entretenait sur notre place en tant qu’être sensible et nous aide à remettre à sa juste place le curseur de notre niveau de savoir.

Mais pas forcément (oui j’aime me contredire) :

Nous les dieux ? le centre de la création ? nous ne serions donc pas au sommet et nous ne comprendrions rien ? mah c’est impossible ! brulez-moi ces hérétiques !

Je suis assez mitigé car pour moi la réponse est à la fois oui (comme on vient de le voir) mais également non. Ainsi, comme je l’ai raconté plus haut avec mon expérience (et comme on va le voir avec l’expérience de Sylvie) parfois notre conscience a accès à un immense savoir et une maturité très supérieure à celle que nous connaissons dans notre petit cerveau. Nous nous définissons souvent par le niveau extrêmement faible qu’a atteint l’être humain. Mais en réalité, il faudrait voir quel est notre niveau en dehors du corps humain, un niveau qui bien souvent transcende les possibilités maximales de notre cerveau (et de très loin) (Ps : certains racontent aussi atteindre ce genre d’état en méditation profonde). Ça pose question, car si notre niveau change en fonction du fait d’être ou non dans un corps physique ou de changer d’état de conscience, comment définir le niveau d’une personne et même d’une espèce ? peut-être ne sommes-nous pas si vermisseau que ça finalement ? je vous laisse méditer là-dessus.

Rapport à l’énergie : May the Force be with us

Une autre modification qui s’opère en nous est notre rapport à l’énergie. Encore une fois rappelons que derrière ce terme nous faisons ici référence à cette sorte de matière ondulatoire subtile (il n’y a définitivement aucun vocabulaire permettant de la définir correctement*) dont il est possible de développer la perception à l’état de veille et qui est fortement présente lors d’une sortie hors du corps (même partielle). Finalement, le meilleur terme est peut-être celui de Maître Yoda : La Force. La Force cette énergie qui est partout et en tout. Si à l’état de veille il est parfois difficile de la percevoir on la ressent très ardemment en sortie hors du corps. Force est de constater (> petit jeu de mot^^) que plus on fait de sorties (dans lesquelles on sent très bien l’énergie) plus on en apprend sur son fonctionnement et plus cela en facilite notre perception lorsque l’on est bien réveillé dans notre corps physique. On se rend alors vite compte que tout est imprégné par l’énergie et que nous sommes donc reliés à tout et qu’absolument tout compte. On ne va pas développer ici le concept qui demanderait à lui tout seul une pentalogie livresque mais juste énoncer le développement perceptif qui peut se produire avec plus ou moins d’intensité. Ce développement se traduit par une perception accrue des champs énergétiques des lieux et des personnes. C’est-à-dire que l’on est beaucoup plus sensible aux ressentis des informations que peuvent émettre les lieux et les personnes. Concrètement, si une personne dégage de la bienveillance ou au contraire de la colère on le ressent beaucoup plus intensément. En sortie tout ça est perçu très fortement, est-ce la raison pour laquelle cela développe cette caractéristique lors de l’état de veille ? C’est une hypothèse. La sensibilité aux champs énergétiques provoquera indubitablement une attirance pour la nature car très vite ça nous fait sentir que les énergies qu’elle dégage sont bien plus saines que le reste (attention on n’est pas loin de finir de marcher pieds nus dans l’herbe en faisant des câlins aux arbres). Alors vous allez me dire que tout ceci reste très abstrait, c’est vrai. Cependant, ça se répercute de manière très effective. Si on essaie de se concentrer sur ses propres sensations énergétiques on sent véritablement une différence de substance et de qualité. Nos pensées et sensations ainsi que celles reçues des autres et de l’environnement extérieur vont impacter la qualité énergétique. C’est là qu’on comprend que l’IAC (international academy of consciousness) avait vu juste en reliant ces principes dans son concept de « pensène » (pensée / sentiment / énergie) (cf. mes articles précédents et les livres de l’IAC dans la bibliographie du blog). Enfin, pour terminer (même si comme dit précédemment on pourrait développer ce phénomène sur des milliers de pages) on sent tout simplement beaucoup plus cette matière ondulatoire subtile de manière générale. Et le fait de plus la ressentir fait qu’on est beaucoup plus attentif à ce qu’on fait et on essaie (je dis bien on essaie^^) d’être plus en harmonie avec ce qui nous entoure et au type d’énergie qu’on émet.

Pour résumer car je me rends compte à la relecture que ce n’est pas forcément hyper clair :

– On sent beaucoup plus l’énergie et les perceptions liées à celle-ci et plus fortement encore lors d’exercices énergétiques.

– On sent beaucoup plus les informations contenues dans l’énergie des personnes ou des lieux (informations bonnes ou mauvaises).

– On sent la modification de sa propre énergie en fonction de nos propres pensées, sentiments, émotions (mais aussi des pensées, sentiments, émotions des autres). Cette modification se fait aussi sentir par les informations contenues par l’énergie des lieux, objets, films, livres etc.

Conséquences : Cela va amener à une modification de sa façon de percevoir et agir avec le monde qui nous entoure. En effet, on va faire beaucoup plus attention à tous nos actes, paroles, pensées, personnes, lieux fréquentés, films regardés etc… mais aussi à toutes ces mêmes choses chez les autres car on constate que cela nous impacte fortement au niveau énergétique.

*Un très bon article de Pierre Emmanuel sur une réflexion autour de la définition du terme de l’énergie : https://explorationconscience.wordpress.com/?s=energie

Et la fin du corps physique dans tout ça ?

Sans doute le moment le plus redouté, le moment le plus mystérieux, le moment le plus inconcevable de tous, celui de la fin de notre vie. Mais qu’est-ce que la fin de notre vie ? pour y répondre en enfonçant une porte ouverte commençons par définir la vie dont voici la définition du Larousse (https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/vie/81916) dans son sens premier :

« Vie : nom féminin (1atin vita). Caractère propre aux êtres possédant des structures complexes (macromolécules, cellules, organes, tissus), capables de résister aux diverses causes de changement, aptes à renouveler, par assimilation, leurs éléments constitutifs (atomes, petites molécules), à croître et à se reproduire. »

Ce serait donc la fin du caractère propre aux être possédant des macromolécules, cellules organes… Hum ? excellent, c’est très intéressant tout ça. Sauf que, même en lisant les quinze autres sens dans ce même dictionnaire on sent qu’il manque quelque chose, que cette définition est incomplète par rapport à ce que nous sommes au fond du fond. Allons voir la définition de la mort :

« Mort : nom féminin (latin mors, mortis) : 1. Perte définitive par une entité vivante (organe, individu, tissu ou cellule) des propriétés caractéristiques de la vie, entraînant sa destruction. »

Mince, ce n’est pas mieux. On y trouve qu’une histoire d’organe, d’individu de tissu ou de molécule. Je ne serais donc que des molécules organisées en structures complexes ? Il doit m’échapper quelque chose ! Regardons à individu : « être humain » puis à être humain : « Qui possède les caractéristiques spécifiques de l’homme en tant que représentant de son espèce ». Toujours pas ! regardons à homme : « Primate caractérisé par la station verticale, par le langage articulé, un cerveau volumineux, des mains préhensiles ». Ah !

Donc le problème insoluble est enfin expliqué ! la fin de la vie c’est :

« La perte définitive de molécules (agencées en système complexe prenant la forme d’un primate en station verticale avec des mains préhensiles) des propriétés caractéristiques [du caractère propre aux structures complexes de résister aux diverses causes de changement, aptes à renouveler, par assimilation, leurs éléments constitutifs (atomes, petites molécules), à croître et à se reproduire], entraînant sa destruction ! »

CQFD ! Merci bonsoir abonnez-vous !

La mort la fin de notre pensée ?

Donc ce n’est pas clair ! Il n’est alors pas étonnant que ce moment reste redouté et surtout mystérieux. Évidemment, la question que tout le monde se pose n’est pas de savoir ce qu’il va advenir de nos molécules mais bien de savoir de ce qu’il va advenir de notre « moi ». Qu’est-ce que le moi ? C’est une question qui donne le vertige tellement la réponse est complexe mais ici on va se contenter de le définir par « ce qui donne naissance à notre pensée » ou « l’entité pensante » que l’on appelle parfois de manière détournée et tronquée : « la conscience ». On pourrait débattre infiniment sur ces définitions et ces termes ainsi que sur la nature du moi ou du non-moi des non-dualistes mais aujourd’hui « l’entité pensante » sera assez satisfaisante pour comprendre le reste.

La question n’est donc plus qu’est-ce que la fin de vie ? ou qu’est-ce que la mort ? mais qu’adviendra-t-il de cette entité que j’appelle « je » qui crée mes pensées après la destruction de mon corps physique ?

Pour tous ceux qui pensent que le cerveau crée cette « entité pensante » la réponse est simple : « rien ». C’est-à-dire le néant ! cela signifie que rien n’a jamais existé et rien n’existera jamais plus vu que « l’entité pensante » disparaît pour toujours avec la destruction du cerveau auquel elle est associée. Je me demande parfois si des personnes sont vraiment convaincues de cela ? si oui à quoi bon vivre puisqu’à la fin, pour cette conscience, ce serait comme si rien n’avait existé, n’existe ou n’existera car il n’y aura plus rien pour penser ou se souvenir de quoi que ce soit. Selon moi, soit ces personnes ne sont pas entièrement convaincues, soit elles n’ont jamais pris le temps de vraiment réfléchir à ce qu’une telle issue impliquerait.

Ensuite, nous avons tous les autres. Ceux qui pensent que « l’entité pensante » n’est pas générée par le cerveau et par conséquent que celle-ci peut survivre après la destruction de cet organe. C’est à l’opposé des partisans du matérialisme dont on vient de parler et pourtant on retrouve bien souvent le même problème. Si vous lisez ces lignes il y a de fortes chances que vous fassiez partie tout comme moi de cette catégorie. Mais est-ce qu’on se rend vraiment compte de ce que cela implique ? On pense qu’à la destruction de notre amas de molécules structuré en forme de primate notre « entité pensante » va changer de plan (dimension, état…) et se balader au calme à travers différents « lieux ». Il y a tout un tas de féeriques scénarios imaginés par les humains. Pour n’en citer que quelques-uns : retour à la source divine pour n’être plus qu’un avec le grand Tout, une progression par pallier sur différents plans de plus en plus subtils permettant l’évolution de la conscience (cette vision peut être couplée avec des cycles de réincarnation ou non), se retrouver pour toujours dans un lieu très chaud à l’odeur de barbecue ou dans lieu très agréable semblable à un Center Parcs à siroter des cocktails avec des saints, des anges et le Grand Manitou. Mais concrètement nous rendons nous compte vraiment de ce que ça signifierait ?

Exercice de visualisation :

Pensez-y ce soir quand vous vous coucherez en fermant les yeux dans votre lit de ce qu’une telle situation impliquerait. Simulez votre mort. Essayez de vraiment imaginer ce que vous penseriez si cette journée était la dernière et que quand vous allez fermer les yeux ce sera la fin et que vous ne reviendrez JAMAIS dans votre corps physique. Imaginez qu’une fois vos yeux fermés vous sortirez de votre corps physique et que plus personne sur Terre (sauf perceptifs évidemment) ne pourra vous voir ni communiquer avec vous. Quel étrange sentiment que de vraiment se rendre compte qu’on ne pourra plus jamais utiliser son smartphone, commander une pizza ni même finir sa série Netflix alors qu’on a attendu deux ans la nouvelle saison (un vrai scandale !). Adieu mon chat, mon appartement ou maison avec piscine, ma voiture dont je viens pourtant de claquer six cents balles pour changer la courroie de distribution. Mince mon beau jardin avec le grand potager en permaculture que je montrais fier comme Artaban à tous mes invités. J’ai passé tant de temps à arroser, planter, me battre contre les insectes pour qu’il soit parfait. Adieu mon boulot et mes collègues que je ne reverrai jamais ou adieu ma pension de retraite bien méritée après des dizaines d’années à bosser avec Mélissa la secrétaire de la patronne qui me pourrissait la vie. Adieu mon café du matin que je bois sans sucre car je suis un « vrai » qui boit son café sans altération. Adieu les publicités à la télé, les acteurs de cinéma, les restaurants et les discussions palpitantes que j’avais avec le vendeur de légume au marché le jeudi matin. Adieu la coupe du monde, les partis politiques et ma guerre avec le voisin qui ne voulait pas couper son arbre qui dépassait sur ma propriété (raaaaaaah il va pouvoir le laisser pousser comme il veut maintenant). Adieu mes diplômes, mon compte en banque, mes followers sur Insta et ma coupe de Judo gagnée quand j’avais douze ans mais que pour rien au monde je ne jetterai. Plus jamais je n’irai faire les courses à Auchan et faire mon jogging au parc à côté en promenant mon chien. Adieu mes amis, ma famille et mes enfants. Adieu tout quoi. Imaginez que tout ça n’a plus aucune espèce d’importance car on ne fait alors plus partie de ce monde. Toutes ces choses auxquelles on donne tant d’importance et qui constituent notre vie appartiendront désormais à un passé contenu dans une autre dimension (on pourrait aussi dire plan ou état de conscience).

Qu’est-ce qui peut alors nous arriver ? on peut se retrouver dans des mondes ou des dimensions très loin de ce qu’on connaît sur Terre, avec des lois (environnementales) voire des entités très différentes. Que se passerait-il si là instantanément on vous téléportait sur une planète remplie d’extra-terrestres ou vous ne connaîtriez personne ? Que ressentiriez-vous ? Eh bien c’est un des scénarios possibles. C’est assez perturbant si on prend vraiment le temps de se mettre dans la situation.

Un autre niveau de conscience ?

Mais ça peut tout aussi bien être différent comme le rapporte des expérienceurs. On peut se retrouver dans des endroits familiers, avec des personnes familières qu’elles aient été ou non avec nous sur Terre. On peut même se retrouver dans un état de conscience totalement différent. Tout comme je l’ai raconté un peu plus tôt dans l’article il arrive que l’on ait des expériences où notre « entité pensante » change complètement de niveau de connaissance modifiant en même temps notre « personnalité ». Tout en restant nous, nous ne sommes plus nous. On peut se sentir plus mature jusqu’à même avoir toutes les réponses et cela sans changer la perception d’être nous-même. Ce serait un peu comme le « nous adulte » qui est bien différent du « nous enfant » et qui pourtant reste « nous-même ».

J’ai reçu un témoignage de Sylvie qui me paraît être une expérience de mort imminente assez peu commune car arrivée très tôt dans sa vie terrestre (à l’âge de 2 mois) qui raconte justement ce phénomène. J’ai laissé tel quel son témoignage (enfin le passage sur l’EMI) que voici :

L’expérience de mort imminente de Sylvie :

« Je devais avoir environ 9 ans lorsque je me suis décidée à demander des explications à mon père, à propos d’un souvenir que j’avais depuis toujours. C’était une décision difficile car il était sévère et je le connaissais peu car il voyageait beaucoup. J’étais moi-même pensionnaire. Je ne voyais mes parents que pendant les vacances trimestrielles. Les occasions étant rares je me suis jetée à l’eau si je puis me permettre de m’exprimer ainsi.

Mon père était en train de se détendre dans sa chambre, et j’ai pensé que le moment était assez bien choisi pour lui raconter mon histoire. J’ai pris mon souffle et mon courage à deux mains. Puis, j’ai commencé à parler. Voilà dis-je :

« Je me souviens de la mort d’un bébé, et j’aimerais t’en parler. Je me rappelle que toute la famille était en ébullition et s’affairait autour d’un bébé qui était dans les bras tantôt de ma grand-mère, de ma mère ou encore de l’une de mes tantes. Elles s’agitaient, faisaient de grands pas dans le couloir et hurlaient le bébé est mort ! le bébé est mort ! il ne respire plus ! »

Mon père m’interrompit brusquement et me dit d’un ton qui n’admettait pas la réplique :

« Non, c’est impossible que tu te souviennes de cela. Tu te rappelles de la mort de ta grand-tante qui a voulu t’embrasser avant sa mort ; tu devais avoir 3 ans. C’est tout. »

Le sujet était clos. Je quittai la chambre déçue et pas contente du tout de la réponse de mon père. Un an plus tard, au cours des vacances, mon père était là. Je repris mon courage à deux mains pour avoir une réponse claire. J’étais fermement décidée à ne pas m’en laisser conter comme lors de ma première tentative. Je lui dis clairement :

« Écoute papa, je t’ai déjà parlé de ce souvenir que j’ai de la mort d’un bébé. Tu m’as dit qu’il s’agissait de la mort d’une vieille tante lorsque j’avais 3 ans. Admettons que j’ai embrassé ma grand-tante mourante à 3 ans. C’est possible, mais je n’en ai aucun souvenir. Je ne me souviens de rien qui ressemble à cela. Je me souviens pas du tout d’une vieille dame. Ce n’est pas cela j’en suis sûre. C’est très différent. »

Il m’a regardé et a capitulé. Et là il m’a dit qu’il s’agissait bien de moi. On m’avait retrouvée sans vie, dans mon berceau chez ma grand-mère. J’étais toute bleue et je ne respirais plus. Ils ont appelé un étudiant en médecine, ami de la famille qui habitait sur le même pallier. Ce dernier m’a réanimée. J’aurais fait ce que l’on appelle aujourd’hui une « MSN » à savoir une mort subite du nourrisson. J’avais alors seulement 2 mois.

Quelques années après devenue une jeune femme, j’ai interrogé ma mère qui m’a dit : « Je n’ai jamais tenu d’autre bébé mort que toi dans mes bras ». C’était bien cela dont je me souvenais. Cette MSN, je l’avais vécue et je m’en souvenais, je m’en suis toujours souvenue.

Voici ce dont je me souviens :

J’étais dans une chambre d’adulte où il y avait un berceau. Je regardais la scène avec sérénité. Je ne bougeais pas. J’observais tout ce remue-ménage tout simplement. Je n’étais pas affectée par cette scène. Je n’y participais pas. J’étais là, je comprenais ce qui se passait et je n’y étais pas impliquée. Je n’avais pas d’émotion. Les adultes allaient et venaient, criaient, choqués par le bébé sans vie, inanimé.

J’étais d’un calme olympien. J’occupais tout l’espace. J’étais à la fois immense et sans limite. Je pouvais tout voir. Comment dire ? J’avais aussi une conscience et une connaissance illimitée. Les mots pour exprimer mon ressenti n’existent pas. En tous les cas je ne les trouve pas. Je savais tout, je n’avais pas d’interrogation. J’étais dans un état d’être incommensurable et indescriptible. J’étais une adulte. Oui, J’étais à ce moment-là une adulte incroyable. Pas une adulte comme je le suis ici et maintenant.

Enfant et adolescente, j’ai toujours pensé qu’être adulte, ce serait être comme je l’ai été à ce moment-là. C’est-à-dire immense avec une plénitude sans pareille et une connaissance universelle d’une ampleur indescriptible. Pas de doute, pas de questionnement. Je pensais vraiment enfant qu’en grandissant je deviendrai comme cela. « Être, être tout et vice versa ». « J »étais cela et cela était tout ». C’est indicible et indescriptible car il n’y avait pas de séparation, ni de notion d’espace, ni de temporalité.

Seulement je n’ai plus jamais été comme cela. Je suis vraiment minuscule jusqu’à présent.

Je dois la vie à cet étudiant qui est devenu chef de clinique dans un hôpital en région parisienne ».

Synthèse :

Que ce soient les EMI ou les SHC, ces expériences ont de nombreuses conséquences sur la vie des personnes qui les vivent :

– Modification du modèle du réel et beaucoup de questionnement sur la nature de la réalité.

– Parfois sentiment d’être en décalage avec la société.

– Parfois sentiment de solitude (même si les réseaux sociaux permettent maintenant aux expérienceurs de se retrouver et de se sentir moins isolés tout comme l’avait fait en 1975 la sortie du livre de Raymond Moody pour les expérienceurs d’EMI).

– Nouvelle vision de la vie, de la nature et de notre environnement.

– Modification de notre rapport aux énergies avec une plus grande sensibilité (ça c’est peut-être plus pour les SHC qui sont répétées que pour les EMI qui sont ponctuelles).

– Modification de notre rapport à la fin de la vie. Un apaisement par rapport à ça et une peur amoindrie (sans disparaître totalement faut pas « déconner » non plus).

– Modification de notre vision de la place de l’humanité en rapport avec les contacts avec des consciences extra-physiques.

– Modification de notre rapport à nous-même car on se rend compte que l’on est non seulement plus que notre corps physique mais parfois aussi que l’on a accès à « entité pensante » bien supérieure à celle que nous avons ici et maintenant.

Conclusion :

Les SHC et les EMI entre dans nos vies et en seulement quelques instants fracassent la conception de la réalité que nous avions si minutieusement et patiemment érigé pendant de longues années. Les conséquences engendrées par ces expériences sont variées et dépendent évidemment de chacun. (Fin de la conclusion scolaire).

Comme d’habitude je n’ai pas pu dire le quart du dixième du centième de ce que j’aurais voulu dire (oui d’article en article je rajoute des fractions). J’aurais pu aussi parler de cette sensation très étrange qui ne nous quitte plus après ces expériences. Cette sensation sur la nature de la réalité. Je regarde par la fenêtre et je vois les arbres, les personnes et ça ne me paraît pas différent des perceptions en sortie. Les deux réalités se mélangent et on ne fait plus de différence entre cette réalité et « les autres ».

Je tiens à remercier Sylvie pour son témoignage écrit qui a gentiment accepté de le diffuser ainsi que Monsieur Pinson si un jour il passe par là. Les témoignages de tous ces phénomènes sont de moins en moins rares notamment grâce aux réseaux sociaux qui les ont fait exploser et pourtant sont toujours trop peu pris en compte. Imaginez une société qui prendrait réellement en compte cette réalité, elle serait bien différente. Une personne qui a imaginé cette société c’est l’écrivain Bernard Werber dans son exceptionnel livre « Les Thanatonautes ». Peut-être que les grands fans auront remarqué les petites références au livre que j’ai placé dans l’article. Pourquoi ? car ce livre a changé ma vie. Quand je suis tombé dessus c’était la première fois je voyais des références à des expériences que je vivais depuis plusieurs années, je n’en revenais pas. Je raconterais peut-être cette anecdote en détail une autre fois.

Mille excuses auprès des Mélissa qui en ont pris deux fois pour leur grade. Je n’ai aucune animosité particulière envers ce prénom que je trouve par ailleurs très joli.

Kevin Linden

Les prochains articles :

Une technique pour provoquer l’état vibratoire à l’état de veille et en SHC et en lien avec les religions (oui oui les religions ça risque de piquer) > si ça c’est pas du teasing ?!

Expériences d’SHC dans la réalité physique

Interaction avec les entités.

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Analyse de l’expérience du 14 Août 2021

« Le soleil vient de se lever, encore une belle journée, c’est l’heure de se désynchroniser, c’est l’aurore en été ! Que l’on soit grand ou bien petit, à chaque âge il est notre ami, l’ami pour se désynchroniser, c’est le VELO de matinée ! ». Hey on pourrait presque en faire une chanson de publicité pour une boisson au petit déjeuner ! (je sais mon humour est toujours au top…)

ENFIN BREF… Vous l’avez compris, c’est samedi, c’est l’été, c’est le petit matin (car il doit être aux environs de 6h), quelle meilleure circonstance pour faire un petit VELO (technique d’oscillation énergétique) et tenter une désynchronisation ? Assurément, le matin entre 5h et 10h c’est le créneau avec le taux de réussite le plus élevé. Pourquoi ? Car selon moi c’est le moment où le corps physique peut facilement repartir en stase mais que l’on est assez reposé pour ne pas sombrer dans l’inconscience du sommeil.

La phase de sortie et décollage :

Donc je suis allongé sur le dos dans mon lit. Je décide de faire un petit VELO car c’est clairement le moment idéal et que ça fait un petit bout de temps que je ne m’étais pas décidé à faire un quelconque effort pour provoquer un état vibratoire. Très vite (au bout de quelques minutes), les premières vibrations arrivent. Parfait, il suffit de les amplifier en redoublant de concentration sur l’oscillation. Ça fonctionne assez aisément une fois qu’on a le truc. Mon écran mental est alors envahit par une lumière blanche brillante. Habitué à ces perceptions, je sais que je suis sur la bonne voie. Cependant, un détail qui n’est pas si rare vient un peu me gêner… c’est la fameuse collusion sensorielle (fait de ressentir des perceptions venant du corps physique et du corps astral en même temps) dont j’ai parlé dans l’article précédent sur la phase de désynchronisation (que vous pouvez retrouver en cliquant ici). Non seulement je sens mon corps physique respirer mais en plus il a des difficultés à le faire car j’ai le nez un peu pris. Ça se complique car même si les vibrations sont fortes j’ai peur que ma difficulté respiratoire finisse par me réveiller. Je redouble de concentration sur l’oscillation ce qui me permet d’atteindre des vibrations extrêmement intenses. À ce stade j’émets une intention puissante de décoller. Je sens alors ma jambe droite qui se met à « gonfler » et sort (quasiment en faisant une sorte de bond) de sa concordance d’avec sa contrepartie physique. Je continue et c’est au tour de la jambe gauche de faire exactement la même chose. Là, je commence à me dire qu’on est pas trop mal et cela malgré la sphère respiratoire qui pose toujours problème. Je persiste encore et toujours pour me concentrer sur l’oscillation et l’intention de décoller. Soudain, le corps entier paraît gonfler et commence à décoller comme un ballon. Enfin on y est ! Je décolle de quelques dizaines de centimètres puis je me sens me porter en « pilote automatique » sur le bord de mon lit pour y finir en position assise.

(Petite parenthèse sur le pilote automatique qui est assez fréquent chez les expérienceurs :

Lors de certains décollages, le corps astral se meut et se redresse tout seul de manière fluide et sans accrocs. Une fois redressé, l’expérienceur peut reprendre le contrôle. Comme toujours vous pouvez retrouver des informations à ce sujet dans le livre de Sylvan Muldoon « La projection du corps astral ».)

Le mode automatique s’arrête et je sais que maintenant j’ai le contrôle. Comme souvent dans la zone proche du corps je ne vois rien, je suis dans le noir. Les problèmes de respirations se font toujours sentir. Je décide de m’éloigner. Je me lève et fais deux pas quand d’un seul coup je me sens chuter à une vitesse vertigineuse vers le bas et tête la première. C’est une sensation très similaire à la chute libre effectuée lors d’un saut de parachutisme pour ceux qui en ont fait l’expérience. Je sens vraiment la vitesse de la chute avec un frottement semblable à celui de l’air lors d’une chute libre. La collusion sensorielle me paraît un brin moins forte mais est toujours là. La tombée me semble durer un moment. Pendant que je tombe, je pense justement à Muldoon. Il estimait la distance du champ d’activité du câble astral (zone de perturbation des perceptions du corps astral comme la vue et la mobilité dû à la proximité avec le corps physique) à quelques mètres. Mais je me dis que comme cela fait un moment que je tombe à une vitesse excessive j’ai du parcourir des centaines de mètres et que par conséquent j’aurais dû en sortir depuis un moment. C’est sûrement plus complexe qu’une simple unité de mesure de distance « physique ». Quoi qu’il en soit, au bout d’un certain temps dans ma chute (ce qui m’a semblé 1 à 2 minutes) j’aperçois que je traverse une sorte de tunnel gris foncé, quasi noir. Cela dure quelques secondes avant que d’un seul coup je sois stoppé en m’écrasant de tout mon long sur un sol. Je sens ma joue et mes mains plaquées contre le sol.

La phase d’exploration :

Donc je suis allongé à plat ventre, face contre terre sur une surface qui n’est autre que du carrelage (non je ne suis pas tombé de mon lit > bonne blague^^). La vue est arrivée et je peux distinguer que le carrelage est blanc avec des petits motifs noirs. Je me relève et quel grand plaisir de constater que je ne sens plus du tout la collusion sensorielle (je ne sens plus du tout la respiration du corps physique). C’est un soulagement car je me dis que je vais pouvoir explorer librement sans que cela puisse me provoquer un réveil. La vue est présente ainsi que cette sensation si particulière d’être dans un état de conscience inhabituel. Car ça ne paraît rien dit comme ça mais de se retrouver debout sans son corps physique, dans un lieu inconnu, en étant totalement conscient est toujours quelque chose d’extraordinaire à vivre même après de nombreuses expériences. On est tout de suite pris d’enthousiasme mais aussi d’une certaine fébrilité car on sait qu’on a peu de temps devant nous pour effectuer notre exploration qui peut s’arrêter à n’importe quel instant. On est un peu en mode « Fort Boyard » : on sait qu’on doit faire vite pour trouver des indices car le sablier du temps s’épuise à vive allure. Sans parler de tout ce qui peut amener au réveil instantané : klaxon, sirène des pompiers, aboiement du chien des voisins, chat qui vous saute dessus, moustique qui vient vous piquer et le terrible coup de coude du conjoint pour ceux qui dorment à deux (liste non exhaustive).

Je constate immédiatement qu’il fait très sombre. Parfois cela peut être dû à des perturbations du corps astral (comme une charge d’énergie trop importante) mais je sens que ce n’est pas le cas et que ça vient simplement de l’environnement dans lequel je suis. Je regarde autour de moi et je suis visiblement dans le hall d’une habitation. Le hall car je vois clairement ce qui s’apparente à une porte d’entrée, des vestes accrochées à un porte manteau et plusieurs portes et un petit couloir. Une première chose notable est que l’appartement est décoré de manière très « à l’ancienne ». Cela ressemble beaucoup au style « années 50 ». Comme toujours, j’aime bien toucher les choses pour vérifier leur solidité, ce que je fais avec les vestes pendues sur le porte manteau fixé au mur. La sensation est tout à fait similaire à la réalité physique ce qui est extrêmement bluffant. J’en profite pour regarder mes mains (c’est une habitude que j’ai prise pour voir à quoi ressemble mon corps à chaque fois que je fais une expérience). Elles me paraissent « normales » (normales dans le sens elle ressemble à des mains humaines avec la couleur peau humaine) mais dans la pénombre je ne les vois pas bien et je veux plus de détails. J’aperçois une pièce dont il se dégage une luminosité plus importante et me dirige vers elle. À l’intérieur, je vois un frigo gris métallisé (comme les petits frigos américains des années 50 avec les bords arrondis) et comprends que c’est la cuisine. Il y a deux petites fenêtres carrées qui laissent passer de la lumière blanche. Je m’approche de celles-ci et me dis que je vais mettre mes mains devant la lumière pour voir tous les détails. Je monte sur un petit meuble (les fenêtres sont un peu en hauteur) et je mets donc mes mains face à la lumière. Première surprise, au lieu de voir les détails (comme quand on met ses mains face à un rayon de soleil), mes mains au contact de cette lumière qui est blanche deviennent translucides (gardant la couleur naturelle mais translucide > c’est-à-dire que je peux voir à travers elles). Je trouve ça assez étonnant car c’est la première fois que j’observe cet effet. Cependant, je ne m’attarde pas et je redescends pour me concentrer sur mes perceptions. La première sensation qui me vient est que l’appartement me semble fortement familier. J’ai presque l’impression que c’est « chez moi », que c’est mon appartement. La deuxième sensation est moins agréable. L’ambiance (pour ne pas dire l’énergie du lieu) me paraît incommodante et lourde. Je sens comme un malaise et également une tristesse qui se dégage de l’atmosphère. À ce moment là me vient une pensée peu plaisante de me dire que si c’est un lieu extra-physique et que c’est bien chez moi comme je le ressens cela signifie que je viens d’un monde pas très élevé avec une atmosphère pesante et que donc je dois être un être peu évolué ce qui ne me réjouit pas (c’est évidemment de la surinterprétation car de nombreuses explications peuvent expliquer ce ressenti mais c’est ce que j’ai pensé sur le coup).

Je me dis ensuite qu’il me faut trouver d’autres indices. Je décide alors à ouvrir le petit frigo pour voir si le contenu est normal ou si j’y trouve des choses particulières. Je l’ouvre mais il est vide. Sauf que… d’un seul coup il se met à se remplir à la vitesse de mes pensées avec ce que j’aurais trouvé « normal » de découvrir dedans. Apparaissent alors instantanément : des fruits, des légumes, des yaourts et même un pot de graine germée. Encore un phénomène étrange. Intérieurement je me questionne alors : « Suis-je dans un rêve lucide pour faire apparaître ces choses avec ma pensée ?… pourtant d’habitude pour faire apparaître des objets lors de rêve lucide je dois me concentrer fermement et cela n’apparaît pas comme ça. De plus, ils apparaissent uniquement dans le frigo et pas tout autour de moi ». Du coup, je décide de bien regarder en détail les aliments nouvellement apparus. Et là encore surprise ! Ils scintillent et semblent faits de lumière ce qui n’est pas sans me rappeler d’anciennes expériences. Malgré ça, je reste sur mes gardes car je mets un point d’honneur à ne pas me faire duper par un « simple » rêve lucide (on en reparle dans l’analyse à la fin de l’article). J’hésite un instant à essayer de faire la technique du « brise rêve » pour en avoir le cœur net mais je me rétracte et décide de continuer d’explorer et trouver peut-être d’autres indices. Je me dis alors que de trouver quelqu’un pourrait éventuellement m’aider dans cette tâche. Il faut que je trouve le moyen de quitter ce sombre appartement. Je visite et trouve une chambre avec une fenêtre et des volets fermés (pas étonnant qu’il fasse sombre). J’ouvre la fenêtre et les volets. Il fait plein jour. Je comprends que j’étais bien dans un appartement et me trouve au quatrième étage d’un immeuble. La façade de celui-ci est vétuste ainsi que celle de l’immeuble à côté. Les appartements ont des petits balcons. Devant l’immeuble une rue avec des grands arbres qui bordent la rue (comme d’hab quoi^^) et un fourmillement de gens qui sont visiblement aussi occupés que dans n’importe quelle ville traditionnelle vu leur démarche à « pas rapides ». Je ne vois pas de véhicule, ils sont tous à pieds. La chose la plus frappante est que tout comme pour l’appartement du style « années 50 », ils sont habillés à la mode des années 50 mais avec le « style ouvriers » (pantalon, chemise, petit gilet et même parfois béret… je sais c’est complètement dingue^^). Après ce n’est pas tout à fait comme dans les années 50 de chez nous le style y ressemble beaucoup mais c’est un peu différent quand même. De ce fait, content d’avoir trouvé du monde je crie à la rue du haut de ma fenêtre : « OÙ EST-ON ICI ?! ». Un monsieur dans la rue s’arrête et me crie ce qu’on peut traduire approximativement par : « COMMENT ÇA OÙ EST-ON ?! ». Je me sens un peu bête car effectivement ma question n’est pas précise. Le temps de ma réflexion je vois sur ma gauche accoudée à un balcon une femme avec de l’embonpoint de 40-45 ans, cheveux châtains au carré avec une mine pas très réjouie ni sympathique qui me regarde bizarrement. Je me dis que décidément mon ressenti sur cette endroit à l’ambiance malaisante se confirme. (STOP INFO : je rappelle que tout ceci (pensées et actions) se passe très vite du fait qu’on est hyper pressé de peur que l’expérience s’arrête donc on ne prend pas toujours le temps de bien réfléchir avant d’agir ou de communiquer). Je réponds au monsieur : « JE VEUX DIRE ON EST SUR QUELLE PLANETE ?! ». Et là il me répond sur un ton que j’ai senti un poil moqueur : « BAH ON EST SUR LA TERRE ! ». Sur le coup, je me suis dis sans trop réfléchir mais c’est impossible car je viens de la Terre… donc j’ai répondu : « C’EST IMPOSSIBLE CAR MOI JE VIENS DE LA TERRE ! ». Et là il m’a répondu toujours sur son ton moqueur « PAS DU MÊME ENDROIT DE LA TERRE! ». J’ai été un peu décontenancé par cette réponse puis me suis senti bête. En réfléchissant je me suis dit qu’après tout beaucoup d’expérienceurs parlent de colonies extra-physiques et c’est peut-être ce qu’il voulait dire. Je décide alors de descendre. Je passe par dessus la fenêtre et entame une descente en escaladant les balcons dont certains étaient un peu effrités. Pendant que je descends et que je suis en train de galérer à m’accrocher aux murets des balcons, je vois la dame accoudée au balcon qui me fixe toujours avec un air qui semble dire « mais qu’est ce qu’il fait ce benêt? » et en même temps « ce qu’il fait n’est pas étonnant ». Comme si elle savait que j’étais différent. Puis arrivé au 2ième étage non sans mal, je me dis intérieurement mais pourquoi je descends en escaladant alors que je suis en train de dormir tranquillement ? J’ai juste à me laisser tomber il ne peut rien m’arriver. (STOP INFO 2 la réalité de l’expérience était telle qu’elle faisait oublier ma condition). Aussitôt pensé, aussitôt fait. Je me lâche sans que l’arrivée au sol ne me cause une quelconque douleur et me retrouve donc au niveau de la rue. J’en profite pour bien observer. Encore une fois tout me paraît très familier avec cette impression d’être chez moi, dans mon quartier. C’est pas très beau, on dirait un bas quartier mal entretenu. De nouveau cette réflexion de me dire que si c’est bien chez moi c’est pas la joie. Dans le défilement des personnes qui sont habillées comme des ouvriers des années 50 une chose est frappante. Il n’y a pas d’enfants ni de personnes âgées. Tous semblent avoir entre 25 et 45 ans. Je pense tout de suite à des témoignages de NDE qui racontent que tout le monde est beau et jeune. Mais là ce n’est pas le cas. Les personnes sont toutes jeunes certes, mais ne sont pas toutes belles. Je voyais tout parfaitement. Pour vous dire le niveau de détail était tel que je pouvais voir qu’une passante avait de l’acné. Autre constatation, les personnes avaient l’air un peu tristes et blasées (vous voyez le type d’ambiance à la couloir du métro parisien…). Bon me voilà dans la rue et maintenant ? Que faire ? C’est pendant que je me pose cette question qu’une jeune femme brune aux cheveux longs et détachés portant une longue robe noire à l’allure beaucoup plus attractive et élégante que les autres (en gros totalement différente des autres) arrive dans mon dos et me lance sans préambule ni présentation une question : « Connais-tu cette personne ? ». En me lâchant cette interrogation elle me désigne une autre jeune femme qui était quelques mètres plus loin dans la rue et de dos en train de discuter avec un groupe de personnes. À l’instant même où la jeune femme brune me lance la question, la jeune femme blonde se retourne aussitôt vers moi. Et là… je me prends une littéralement une grande claque frontale. Déjà, c’est comme si ma vision avait immédiatement zoomé vers elle pour que je la vois de manière rapprochée. Ce fût tellement impactant que je pense que je garderai très longtemps son image gravée dans ma mémoire. Celle-ci était blonde avec les cheveux attachés en chignon. Tout comme les autres personnes ses vêtements (un peu sales) étaient du style « ouvriers des années 50 ». Elle portait de grosses chaussures comme des chaussures de chantier marron, un pantalon et une veste couleur « jean » et une chemise blanche sous un petit gilet marron clair. Son visage n’était pas spécialement beau avec un menton très avancé. Ensuite, le regard qu’elle m’a lancé était très poignant. Ce regard avec ses yeux bleus clairs était extrêmement chargé en émotions. C’est comme si je ressentais tout ce qu’elle pensait à ce moment là. De manière générale, elle avait l’air de souffrir un peu comme tous les êtres de cet endroit. De manière relative à la situation, elle avait l’air de me connaître et ressentait quelque chose de bizarre à mon égard. Comme si elle m’en voulait un peu pour une raison que j’ignore mais qui flairait comme une sorte d’abandon. Quant à son regard, il me parlait et me disait quelque chose du genre : « on va voir si tu te souviens de moi » mais aussi « j’ai envie que tu te souviennes de moi mais je sais que ta condition actuelle risque de faire que ce ne soit pas le cas ». Me concernant, en la voyant, j’ai tout de suite ressenti un sentiment familier. J’ai su tout de suite qu’elle me connaissait et que je la connaissais. Tout ça a créé une sorte de vague intense et douloureuse que j’ai pris en pleine face alors que je ne m’y attendais pas du tout quelques secondes plus tôt.

Donc son regard disait « on va voir si tu te souviens ». La jolie femme brune qui avait lancé un énorme pavé dans la marre avec sa question avait l’air curieuse elle aussi de savoir si j’allais réussir à me souvenir. Elle aussi semblait voir que ma condition était particulière. Tout ça m’a mis un peu la pression pour donner ma réponse. Je me suis donc concentré afin de faire travailler ma mémoire pour que surgisse un souvenir. Mais malgré les efforts fournis il n’y eut absolument rien. Je n’ai donc rien trouvé de mieux que de répondre « je suis désolé mais je ne me souviens pas ». Sans rien dire la jeune femme blonde s’est retournée instantanément comme si de rien n’était et a repris la discussion avec son groupe. De toute façon, elle se doutait que je n’y arriverais pas. J’ai alors pensé qu’entre la dame accoudée au balcon, le monsieur au ton moqueur de la rue et ces deux jeunes femmes, tous avaient l’air de voir que j’avais un « truc » qui faisait qu’on voyait que je n’étais pas d’ici (ou comme eux). Et la confirmation ne se fit pas attendre puisque la jeune femme brune me lança alors : « Tu viens de la Terre physique n’est-ce pas ? ». Là, je compris que quelque chose devait vraiment se voir. J’ai répondu simplement : « Oui ». Et me répliqua : « J’aimerais te poser des questions pour savoir comment c’est et ce qu’on ressent là-bas ». Un peu étonné mais quelque part amusé par cette question, je m’apprêtais à lui demander ce qu’elle voulait savoir mais malheureusement pour elle comme pour moi c’est là que d’un seul coup l’expérience s’arrêta. Sans prévenir je me suis réveillé dans mon lit sur notre bonne vieille Terre cette fois-ci. Les yeux fermés j’ai pris le temps de ressentir la bribe de vibrations restantes qui s’estompe extrêmement rapidement après ce genre d’expérience (comme s’il n’y avait plus de jus car l’expérience avait été assez longue). La première chose à laquelle j’ai pensé, c’est ce regard intense qui s’est gravé en moi. Une certaine tristesse de ne pas avoir réussi à me souvenir et cela même si la personne s’attendait à ce que je ne me souvienne pas. Et évidemment la tristesse de cette personne que je connais apparemment qui a l’air en souffrance pour des raisons qui m’échappent. Quoi qu’il en soit cette expérience fût très intense.

Analyse des éléments de l’expérience :

Début de l’exercice du VELO : 6h

Phase de désynchronisation estimée vers 6h30

Fin de l’expérience : 7h30

La phase de désynchronisation :

– Sortie directe car aucune perte de conscience entre le début de l’exercice du VELO et le début de la désynchronisation. Aucune perte de conscience dans l’expérience jusqu’au réveil.

– Des étapes classiques de certaines désynchronisations : les vibrations, la lumière blanche, le gonflement, le décollage, le redressement automatique.

– Ensuite, il y a eu la phase de chute libre. Ce n’est pas la première fois que cela m’arrive ni même l’arrivée en « écrasement au sol » avec le retour de la vue à ce moment là. De nombreuses expériences ont commencées ainsi. Ce point est important concernant la classification car au final je n’ai pas de souvenir de rêves lucides qui commencent ainsi.

– Première fois que je vois un tunnel quelques secondes avant le « crash » > Est-ce que d’habitude je ne le vois pas ? Est ce que je ne l’ai vu que quelques secondes avant le « crash » car la vue commence à revenir à la fin de la chute ? Est-ce que depuis le départ en réalité la chute était dans un tunnel ? Qu’est-ce que ce tunnel ? Est-ce un passage d’une dimension à une autre ?

La phase d’exploration :

– Les mains translucides à la lumière sont intrigantes. Première fois que je les vois ainsi. D’habitude je les vois soit normales, soit normales avec une lumière bleuté ou dans les expériences les plus prenantes faites de petits points de lumière.

– Le frigo : l’apparition instantanée des aliments suivant la pensée peut poser question. En effet, pendant l’expérience même je me suis posé la question du rêve lucide. Mais beaucoup d’éléments n’allaient pas dans ce sens. Déjà, au minimum il y a bien eu sortie au départ (mais contrairement à beaucoup je ne trouve pas que ce soit toujours suffisant pour l’estampiller de sortie authentique cf dernier article). Ensuite, l’aspect de l’environnement en général ne semblait pas similaire à celui rencontré dans un rêve lucide. D’ailleurs l’aspect des aliments (faits de lumière) me rappelait certains objets et entités rencontrés en sortie (que j’ai estampillé authentique). La facilité d’apparition (de manière instantanée) ne rejoint pas les expériences de créations d’objets en rêve lucide où il me faut une grande concentration (mais bon ça ne prouve rien peut-être que j’étais meilleur que d’habitude^^)

– Les personnages rencontrés peuvent-ils donner une indication sur la nature de l’expérience ? Comme dit dans le récit d’expérience, tous avaient l’air de me regarder bizarrement et de savoir que je n’appartenais pas à leur « monde » > (chose que je n’ai jamais rencontré à ce jour dans des dizaines de rêves lucides). Les dialogues étaient fluides et cohérents et les personnages rencontrés lors de rêves lucides perdent d’habitude (dans les miens) toute cohérence et n’interagissent plus du tout avec moi à partir du moment où je deviens lucide. Mes quelques essais d’entrer en contact avec des personnages en rêve lucide furent un échec ce qui n’était pas le cas ici.

– La femme blonde. Sa rencontre fut assez incroyable et intense. Encore une fois aucun personnage de rêve lucide ne m’a fait cet effet là ni ressentir des émotions comme décrit ici.

– La femme brune. Même si je n’ai eu aucune émotion particulière envers elle, ça reste le personnage le plus intriguant de l’expérience. Elle dénotait complètement avec le reste du monde et semblait elle aussi une étrangère. Pourquoi m’a-t-elle fait rencontrer la femme blonde ? Et comment savait-elle qu’un lien semblait nous unir ? J’ai le sentiment qu’elle savait beaucoup de choses et qu’elle n’était pas là par hasard. Dommage que notre conversation ait été arrêtée.

– Le lieu. Il me paraissait familier avec une atmosphère de travail et de tristesse. On m’a répondu que c’était sur Terre mais « pas au même endroit sur Terre ». Cela faisait-il référence à une colonie extra-physique dont ont parlé de nombreux expérienceurs ? Ce sont des sortes de colonies proches du plan physique avec quasiment les mêmes propriétés et peuplées par des entités extra physiques. Ces colonies peuvent être plus ou moins heureuses et avancées.

Conclusion :

Il y aurait encore beaucoup à dire et une foultitude d’hypothèses pourrait être posée. Cette expérience reflète parfaitement ce dont je parlais dans mon dernier article à savoir les états intermédiaires. Une expérience qui ne colle pas avec les rêves lucides et qui est plus intense que ces derniers mais dont il n’y a pas d’élément de la réalité physique pour la confirmer si ce n’est lors de la phase de décollage (dans la chambre). De plus, étant différente de certaines expériences avec un corps de lumière bien plus développé et poussé on peut parfois se poser des questions sur sa nature. La seule réponse selon moi est (comme je l’ai précisé encore une fois dans le dernier article) qu’il existe différents types de sortie hors-du-corps avec des états de conscience différents. La seule binarité entre rêve lucide et sortie avec corps de lumière super puissant ne permet pas d’expliquer tous les phénomènes.

Une échelle des états dont j’ai pu faire l’expérience pourrait grossièrement être décrite ainsi :

Simple rêve

Rêve intense

Rêve lucide

Sortie à différents niveaux (= états intermédiaires : désynchronisation certaine > éloignement du corps physique > expérience du type de celle d’aujourd’hui)

Sortie avec corps de lumière

Affaire à suivre…

Kevin Linden

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Comment faire une sortie hors-du-corps ? (Partie 2) La phase de désynchronisation.

Donc, nous avons provoqué une désynchronisation entre le corps astral et le corps de matière solide (vous pouvez retrouver des méthodes dans l’article précédant « comment faire une sortie hors du corps ? »). C’est très bien tout ça mais que se passe-t-il une fois que le corps astral sort de sa concordance avec le corps physique ? Pouvons-nous profiter d’un état de parfaite liberté et de lucidité complète à 100% dans la totalité des situations ? La réponse vous imaginez bien n’est pas affirmative. Nous entrons dans une réalité complexe comme pour tout ce qui entoure ce phénomène. De manière similaire au processus de production de la désynchronisation, une foultitude de possibilités aux multiples facteurs nous tombent sur le nez. Ces derniers sont encore plus nombreux, diversifiés et difficiles à contrôler en comparaison de ceux amenant le corps astral à se séparer du corps physique (ouch ça ne nous arrange pas tout ça…). Précisons qu’ici je vais parler de la « phase de désynchronisation ». C’est-à-dire du moment où le corps astral commence à peine à se séparer du corps physique jusqu’à celui où il se libère complètement. Mais pourquoi ? Car contrairement à ce que nous pourrions penser, il ne suffit pas de provoquer une désynchronisation pour pouvoir être libre totalement. Cela peut arriver heureusement lors de certaines expériences et même quelquefois être l’ordinaire pour quelques « expérienceurs » mais je suis convaincu (aux vues des très très nombreux témoignages que j’ai pu voir) que ce n’est pas la norme pour beaucoup. Il y a donc une phase entre le début de la dé-coïncidence (entre le corps astral et le corps physique) et la liberté pleine et entière du corps astral. Tout l’intérêt de cet article sera je l’espère de détailler au mieux cette étape ainsi que les méthodes qui permettent d’arriver à cette liberté.

– Euh Jamy ? Je n’ai encore une fois pas compris le moindre mot de ce qui vient d’être raconté…

– Ce n’est rien mon vieux ! Je suis sûr que la suite va t’éclairer. Est-ce que tu te souviens quand tu m’as dit avoir fait une sortie mais que tu ne savais pas trop ce qu’il s’était passé car ta vision était floue voire nulle, que tu te sentais lourd ou encore que tu ne savais pas si tu n’étais pas retombé dans un rêve ?

– Oui bien sûr que je m’en souviens Jamy ! L’expérience avait malgré tout été intense !

– Et bien je pense que l’auteur va nous parler de ça et de plein d’autres choses en rapport !

– Ah bon ? Alors ça veut dire qu’on ne va pas parler de Jurassic Park cette fois-ci ?

– Par tous les saints mon ami ! On en a eu assez lors du dernier article ! Ne relance pas l’auteur sur cette histoire ridicule de dinosaures qui pique-niquent sur une île tropicale… !

Jamy a vu juste. Il y a tout un tas de facteurs et de phénomènes qui peuvent faire en sorte que la sortie hors du corps ne pourra pas se dérouler comme prévu ou que les effets attendus n’auront pas les résultats escomptés par rapport aux espoirs qui pouvaient être placés au départ. Comme dit précédemment, les facteurs sont diversifiés. Cela va de l’adhérence de la matière subtile (ce qu’on appelle maladroitement l’énergie) et de sa vibration jusqu’au champ d’activité du câble astral (ou corde d’argent) en passant par tout un tas de perceptions et sensations, de la force de concentration et d’intention mentale pour finir par la présence d’entités extra-physiques (et tout un tas d’autres choses…).

PS : Je rappelle qu’ici que nous allons parler de la sortie hors du corps où la « conscience » se sépare du corps matériel solide et se déplace grâce à un autre corps plus subtil communément appelé corps astral (ou corps de sortie, psychosoma, corps de lumière…).

Les tentatives échouées comme le gâteau qui tombe à la sortie du four :

On y est ! Tout est là ! On vibre comme une brosse à dent électrique ! Le corps physique est endormi mais notre conscience elle, est totalement réveillée et probablement en effervescence prête au voyage multidimensionnel qui s’annonce. On vit notre meilleure vie au début d’une désynchronisation car on se dit qu’enfin on va pouvoir visiter le cosmos, rencontrer nos guides, avoir toutes les réponses qu’on se pose sur l’univers (autre que «42» proposé par l’ordinateur géant d’H2G2). SAUF QUE, dans un certain nombre de cas, cela ne va pas se passer comme prévu et la tentative va s’avérer non pas inutile bien au contraire mais un poil décevante car on en espérait légitimement plus. Pour comprendre tout ça essayons de détailler comment se passe une sortie point par point.

Stade 1 de la désynchronisation : La Paralysie du Sommeil

La célèbre paralysie du sommeil (PDS). On imagine souvent que c’est un phénomène parallèle à la sortie hors du corps. Il n’en est rien (selon moi). C’est simplement le moment durant la phase de désynchronisation où le corps astral est le plus proche du corps physique. C’est un état où le corps astral est très légèrement sorti de sa concordance avec le corps physique (quelques centimètres bien que la distance ne soit pas une bonne mesure mais c’est pour l’image). La paralysie du sommeil devrait en réalité s’appeler (quand elle arrive de manière inopinée) : survenue involontaire spontanée de la conscience durant la phase de désynchronisation en distance minimale entre le corps physique et astral. Cependant, lorsqu’on provoque volontairement une sortie hors de corps on passe aussi par ce stade qui n’est plus perçu comme un phénomène à part mais bien comme la toute première étape de la désynchronisation. Je sais que beaucoup de personnes pensent sortir sans paralysie du sommeil, c’est uniquement car cette étape PEUT NE PAS ÊTRE PERÇUE tant la période de stase et catalepsie des deux corps peut être rapide et dépassée instantanément. De ce fait, ces personnes ne vivent pas la catalepsie du corps astral (car trop rapide) et ils ne subissent pas les conséquences ni la symptomatologie associée à la PDS. Cela ne signifie pas qu’ils ne passent pas par ce stade mais juste que cela passe trop rapidement pour être perçu. C’est ce qui arrive notamment lors des expériences où l’on se lève et hop on sort d’un seul coup. Ce n’est pas forcément rare et c’est d’ailleurs pour certains « expérienceurs » la normalité : ils n’ont jamais conscience de cette phase (d’où la confusion).

Que se passe-t-il durant la paralysie du sommeil ? (lorsqu’elle est perçue)

Le corps astral est à peine détaché du corps physique, ce qui fait qu’il est lui aussi paralysé. C’est un peu comme lorsqu’on emboîte deux verres ensemble pour les ranger dans le placard. Pour prendre celui du dessus il faut d’abord le soulever avant qu’il puisse être libre d’aller dans toutes les directions. Si on ne le soulève pas assez avant de vouloir l’extraire, il reste coincé dans le verre du dessous et n’est pas libre de faire des mouvements sans entraîner le verre du dessous. Là c’est un peu pareil bien que de nombreux facteurs entrent en jeu et notamment énergétiques. On est désynchronisé mais on ne peut ni bouger le corps physique ni le corps astral. Notre conscience est restée au même niveau que le corps physique. Ce très minime écart entre les deux corps fait que la conscience n’est plus totalement branchée aux perceptions et au contrôle du corps physique sans en être séparée complètement. En effet, non seulement il nous est toujours possible par un effort d’intention mentale de reprendre le contrôle du corps physique mais également de capter des sensations en provenance de celui-ci. On est dans cet état où la séparation a commencé mais n’est pas complète entraînant cette paralysie des deux corps. Ce manque de contrôle des deux corps fonctionne un peu comme une souris de PC en Bluetooth. Dans cette exemple, le PC sera le corps physique et la souris sera la conscience. Assurément, c’est la souris (conscience) qui contrôle le PC (corps physique). Imaginons qu’on éloigne doucement la souris en Bluetooth du PC. Au bout de quelques mètres on commencera à perdre la connexion avec le PC. Le curseur de la souris sur le PC commencera à répondre de manière saccadée. Un coup cela captera, un coup cela ne captera pas. Le PC se mettra donc à ne répondre que partiellement aux impulsions de la souris. Cela marche tant qu’on reste dans la limite du Bluetooth, si on s’éloigne plus, le PC ne répondra plus du tout à la souris. La paralysie du sommeil se situe exactement dans cette zone limite. C’est pour cela que l’on capte encore les perceptions du corps physique et qu’avec un effort d’intention mentale (plus ou moins important selon les cas) on peut arriver à se rebrancher aux corps physique et lui transmettre des injonctions de mouvement (notamment en essayant de bouger les extrémités : doigts, orteils…). Mais tant que nous ne sommes pas assez éloigné nous pouvons capter les perceptions venant du corps physique ET extra-physique en même temps. C’est un phénomène qu’on appelle la « collusion sensorielle » et qui peut être présent pendant toute la phase de désynchronisation (c’est à dire non seulement pendant la paralysie du sommeil mais également en sortie tant que l’on est pas assez « éloigné » du corps physique). On peut par exemple sentir son corps physique respirer et sentir les perceptions de toucher du corps astral. Cela m’est arrivé dernièrement où lors d’une sortie je sentais mon corps physique respirer et en même temps je sentais le « sol » sous mes « pieds subtils » à chacun des pas que je faisais. Beaucoup d’expérienceurs racontent ramper, marcher à quatre pattes ou autre pour s’éloigner du corps physique. A ce moment là on peut aussi ressentir des perceptions provenant du corps physique. Durant les premières phases et même après il n’est pas rare de voir l’environnement physique et extra-physique en même temps. C’est très délicat d’expliquer ces collusions sensorielles car elles sont très diverses et difficilement descriptibles. C’est ce que disait aussi notre cher ami expérienceur Sylvan Muldoon dans son livre « la projection du corps astral » sorti en 1929 à propos de ce sujet :

« Les sens, dans le champ d’activité du câble*, fonctionnent de façon tellement capricieuse qu’il serait difficile sinon impossible de faire des « calculs de probabilité » ! Le mieux est simplement de passer en revue ces fonctionnements curieux des sens, tels que je les ai moi-même expérimentés.

D’abord, le sens de la vue. Quand nous sommes en concordance et conscients, nous ne voyons – à moins d’être doué de clairvoyance – que les objets qui « vibrent en accord » ou qui sont dans le « champ de vibration » avec lequel nos yeux sont accordés. Quand nous sommes hors de concordance et conscients, le sens de la vue ne se reconstitue pas immédiatement ; mais quand il le fait, le champ de vision s’est accru et nous ne sommes plus seulement capables de voir les choses matérielles que nous voyions auparavant, mais aussi les « choses astrales ». On appelle cela la « vision astrale »

Durant la séparation à petite distance avec laconscience, cette « vision » peut survenir de plusieurs façons,. Le câble astral est aussi utilisable pour conduire les sens tout autant que le corps, et les sens peuvent aller et venir d’un corps à l’autre, ou être en même temps dans les deux corps et dans le câble (dans le champ d’activité du câble). »

*Le câble astral est plus connu sous le nom de corde d’argent. C’est le lien énergétique entre le corps physique et astral. Le champ d’activité du câble astral serait l’espace dans lequel ce lien énergétique est le plus fort créant une forte interaction entre les deux corps. Par convenance on dit que ceci est lié à la distance entre les deux corps mais je pense que ce n’est pas aussi simple qu’une distance physique. Mais faute de mieux on utilise le terme distance pour en parler. Pour faire plus simple, quand votre corps astral est proche de votre corps physique, le lien énergétique entre les deux étant au plus fort fait que l’on a des perceptions provenant des deux corps. Lorsqu’on « s’éloigne » avec notre corps astral on finit par ne plus ressentir les perceptions venant du corps physique. De mon expérience qui s’aligne avec la pensée de Muldoon j’ai plus l’impression qu’il y a une sorte de seuil qui une fois dépassé « coupe » les perceptions physiques qu’une diminution progressive avec l’éloignement. Cependant, même éloigné, il reste toujours une connexion entre les deux qui fait qu’une perception du corps physique sera toujours possible peu importe la distance entre les deux.

Voici un autre extrait que l’on trouve un peu plus loin dans le même livre à propos du sens du toucher que Muldoon a observé quand son chien s’est couché près de son corps physique alors qu’il était en sortie :

« Mais la chose qui m’étonna le plus fut que le chien se blottissant contre le corps physique, j’eus l’impression qu’il se blottissait près de moi dans l’astral et j’ai pu sentir son poids contre mon corps astral jusqu’à ce que je sois redevenu « physiquement actif ». Comment se produisit ce transfert de sensation ou du sens du toucher ? On sent n’importe quel élément matériel de la même façon que lorsqu’on est physiquement actif, on « sent » par le canal des sens.

Durant la projection, les sens se trouvent dans le corps physique, dans le câble et dans le corps astral. En d’autres termes, si vous sentez quoi que ce soit de matériel alors que vous êtes dans le corps astral, c’est que vous devez encore vous trouver dans le champ d’activité du câble (N.D.L.R. c’est-à-dire à proximité du corps physique) ; et ce que vous sentez doit toucher la contrepartie matérielle et être transmise par la « ligne de force » dans le corps astral. C’est là que vous ressentez réellement.

Mais ceci n’est qu’une des bizarreries du sens du toucher qui, tout comme le sens de la vue, peut agir d’une façon désordonnée lorsqu’il se trouve dans le champ d’activité du câble.

Je savais depuis longtemps que parfois dans le champ d’activité du câble, une sensation sur le corps matériel peut être ressentie au même endroit du corps astral. Que le contraire fût également possible était nouveau pour moi; »

Pour synthétiser tout ça de manière plus simple > tant que le corps astral est « proche » du corps physique les perceptions des deux corps s’entremêlent. Il faut en être conscient car cela peut surprendre voire désorienter dans certains cas.

Comment se passe concrètement le stade de la paralysie du sommeil :

Je suis allongé dans mon lit et comme nous venons de le préciser je ne peux ni bouger le corps physique ni le corps astral c’est la catalepsie des deux corps. À ce moment là surviennent diverses perceptions visuelles, auditives, proprioceptives ou énergétiques. Ce qui est très délicat dans cette affaire c’est que comme on vient de le voir ces perceptions sont de deux natures différentes. Simultanément, je peux percevoir des éléments qui font bien partie de la dimension matérielle connue et d’autres qui n’en font pas partie. Parallèlement, je peux avoir des perceptions relatives à mon corps matériel et d’autres qui ne le sont pas et qui sont en réalité relatives au corps astral. Quelquefois, je peux sentir mon corps physique qui est paralysé, parfois non.

Les perceptions visuelles :

Ma vision peut être bonne c’est à dire que je vois ma chambre distinctement ainsi que les éléments qui la composent (même si celle-ci est plongée dans le noir dans la réalité matérielle). Elle peut être aussi floue, un peu à la manière dont Frodon Sacquet perçoit le monde lorsqu’il met l’anneau à son doigt dans le film « Le Seigneur des Anneaux » de Peter Jackson. C’est-à-dire que je perçois ma chambre et ses éléments mais comme s’il y avait une sorte de filtre fumé. Ce filtre peut être gradué de très léger et quasi inexistant à très opaque. Enfin, il arrive aussi que la vision soit entièrement nulle (écran noir). Au niveau de la vision, outre les éléments normalement perçus par la vue matérielle je peux aussi percevoir assez fréquemment des entités non physiques ou des phénomènes lumineux non physiques (des flashs ou des bandes de lumière et même des sortes de figures et des objets lumineux).

Les perceptions auditives :

Au niveau sonore, je peux percevoir des sons issus de la réalité matérielle (comme la télé dans le salon, des personnes qui parlent etc…). Je peux aussi entendre des sons qui ne sont pas de cette réalité comme des bruits de pas ou des portes qui s’ouvrent alors qu’il n’y a rien ni personne produisant ces sons. Cela peut être aussi de la musique, des paroles, une sorte d’acouphène, un bourdonnement et de nombreuses autres choses. Il y a également des sons provenant des entités non physiques (mais ça on en reparlera plus tard).

Les perceptions proprioceptives :

Au niveau du corps matériel, je peux ressentir sa position dans le lit, le contact avec le matelas (et autres coussins, couverture etc…). Toujours à propos du corps physique je peux le sentir respirer avec l’air qui entre et qui sort. Au niveau du corps subtil, on peut se sentir décoller. Les sensations extéroceptives quant à elles, à ce stade (vu qu’on est paralysé) ne se feront sentir que si une entité nous touche (ce qui n’est pas si rare). On pourra par exemple les sentir nous attraper un membre.

Les perceptions énergétiques :

La perception énergétique la plus répandue et la plus fréquente est bien évidemment la fameuse vibration. On peut sentir tout son corps subtil vibrer ou bien seulement certaines parties. Parfois, on sentira le corps entièrement mais avec des parties qui vibrent plus fortes que d’autres. Par ailleurs, j’ai pu également sentir de l’aspiration énergétique. C’est-à-dire de l’énergie qui était aspirée hors de mon corps. Enfin j’ai également senti de l’extériorisation d’énergie. La différence avec l’aspiration est que l’extériorisation est volontaire de ma part alors que l’aspiration c’est quelque chose d’extérieur à moi-même qui provoque le phénomène (oui bon une entité puisque vous voulez tout savoir). Mais je reviendrai plus tard sur tout ce qui est énergie et son utilisation lors des phases de désynchronisation.

Précision importante : les perceptions décrites ci-dessus ne sont pas toutes toujours présentes. Par exemple, je ne ressens pas toujours la respiration de mon corps physique ou encore je ne vois pas toujours des flash lumineux etc…

Stade 2 de la désynchronisation : L’éloignement du corps physique

On dépasse le stade de la paralysie du sommeil. C’est-à-dire qu’on arrive à sortir de l’état de paralysie du corps astral. Ce dernier sort de sa concordance avec le corps physique et il est possible de le manœuvrer. Mais il peut y avoir plusieurs écueils.

La vision : Comme lors du premier stade celle-ci peut être floue voire nulle.

La mobilité : Elle peut se montrer fastidieuse. On peut ressentir une sorte de lourdeur comme si on portait du poids ou encore un peu comme si on marchait avec de l’eau jusqu’aux genoux. Si l’on flotte on peut avoir la sensation de se traîner. On peut également parfois sentir « une force » qui engendre une résistance et nous tire en arrière. La sensation est un peu comme si on avait un genre d’élastique accroché autour de la taille faisant que si on relâche la volonté forte d’avancer celui-ci nous tire en arrière et nous ramène jusqu’au niveau du corps physique.

La lucidité : Celle-ci va être un élément clé tout au long de l’expérience de sortie hors du corps. Elle peut fluctuer dès que l’on commence l’exercice de sortie, pendant la phase de séparation et même après la phase de séparation lors de la sortie en elle-même. Elle est essentielle car c’est elle qui est à l’origine de beaucoup de ratés ainsi que de confusion dans la nature de l’expérience. Assurément, non seulement en baissant elle peut nous faire perdre le contrôle de la sortie et mettre tout simplement fin à l’expérience mais en plus en diminuant (ou carrément en étant fractionnée) à certains moments cela va faire changer la nature de l’expérience (on va voir ça dans la partie « des états intermédiaires ».

Les consciences extra-physiques : L’environnement extra-physique n’est pas vide et est plein de vie. Il y a de très très gentilles entités irradiant de la bienveillance qui nous aident volontiers quand elles le peuvent mais également des entités perturbatrices. J’en ai déjà un peu parler déjà dans mes articles précédents. Les entités perturbatrices ont plusieurs moyens d’importuner votre phase de désynchronisation. Tout d’abord en vous faisant peur car évidemment elles peuvent prendre des formes effrayantes mais même sans ça être face à face avec une entité chez soi (ou ailleurs) n’est jamais anodin et ce même avec l’habitude (les expérienceurs avançant le contraire me laisse dubitatif). Mais ce n’est pas tout ! Elles peuvent également vous attraper, vous agripper et essayer de vous contraindre. Et contrairement à une idée reçue cela peut faire mal. On peut tout à fait ressentir une douleur en sortie hors du corps. Cela est souvent tabou car on voudrait que tout soit merveilleux mais il faut le dire. Elles peuvent également faire des actions énergétiques et d’autres choses dont je parlerais sans doute dans un article dédié aux entités et l’interaction avec celles-ci.

Comment se passe concrètement le stade 2 :

Il est difficile de donner une trame générique pour le stade 2 tant il y a de possibilités. On va procéder par étape.

Cela commence pour moi en général de deux manières, soit par un « décollage » soit par un « décollement » .

Le décollage : je peux avoir toutes les perceptions du stade 1 (vibrations, phénomènes lumineux etc…) puis je me sens commencer à flotter et décoller parallèlement à mon corps physique. Au bout de quelques dizaines de centimètres (parallèle et au dessus du corps physique) le corps se met à l’endroit tout seul en « pilote automatique » jusqu’à être à la verticale et c’est seulement à ce moment là que je peux commencer à me mouvoir.

Le décollement : cela se produit quand je suis en stade 1 mais qu’il n’y a pas de décollage. Je vais alors forcer (par l’intention mentale) de sortir. Il faut alors pousser et essayer d’extirper son corps subtil par l’intention en essayant de se lever, de se tourner sur le côté, bref de pousser dans un sens ou dans l’autre. C’est vraiment comme si on essayait de sortir d’une marre de glu. C’est en général bien moins agréable et facile que le décollage et cela demande une forte concentration. Tant qu’un seul membre est encore collé au corps physique il est impossible de s’en éloigner. Il faut attendre que de s’en être extrait pour pouvoir bouger. (A noter, comme dit dans l’introduction parfois ou chez certaines personnes le décollement se fait instantanément sans effort).

Et ensuite une fois séparé du corps physique ?

Comme dit précédemment les trois points clés sont la vision, la mobilité et la lucidité. Par commodité on va dire que si on est arrivé jusque là en conscience c’est que la lucidité est assez bonne (même si elle peut fluctuer). Donc reste la vision et la mobilité qui sont souvent les deux éléments qui posent le plus problème (on verra à la fin de l’article quelques moyens pour régler ça).

Mais comment se sent-on ? Que voit-on ? Que ressent-on ?

Alors il faut distinguer lorsqu’on est proche du corps physique et lorsqu’on s’est éloigné. Pourquoi ? Car proche du corps physique on peut se sentir lourd, ressentir encore des parties de son corps physique, on peut voir floue ou rien. Alors « qu’éloigné » du corps physique on se sent en général plus léger, bien, sans douleur et on voit net. Mais bien que ce soit la plupart du temps comme ça, ce n’est pas assuré. Que l’on soit loin ou proche tous les cas de figure sont possibles.

Que voit-on ? Parfois on voit la réalité dite physique : à savoir sa chambre avec son lit, son étagère et même ce qu’on aimerait ne plus voir : le terrible réveil… On peut traverser le mur (de manière plus ou moins aisé) et voir le salon, et même sa famille qui regarde la télé. Mais ce n’est pas toujours le cas, on peut se retrouver dans des lieux inconnus : dans une forêt, une ville, une plage, un bâtiment et même dans l’espace… Très complexe à expliquer, la vision peut prendre différente forme selon sa propre luminosité (hein quoi ? La luminosité de la vision ?). Oui je m’explique (ou plutôt je vais essayer de m’expliquer^^). Quand la vision est floue ou plongée dans le noir, on peut voir des objets ou des consciences extra-physiques comme s’ils émettaient une forme de lumière et s’ils étaient fait eux-mêmes de lumière un peu comme les poissons luminescents dans les profondeurs abyssales qui produisent leur propre lumière (on en parle un peu dans les différents corps plus bas dans l’article). En revanche quand la vision est dans un environnement parfaitement lumineux on voit de manière équivalente à la vision classique (je dis équivalente dans le sens où les choses sont vus de manière normale qui semble normale par opposition à la luminescence des environnements sombres mais il y a des différences avec la vision physique comme possibilité de zoom etc..)

Que sent-on ? On peut toucher, on peut entendre (la manière d’entendre est assez particulière c’est comme si les sons, paroles et parfois même musiques étaient directement entendus à l’intérieur de soi avec une extrême netteté. Et il y a aussi une manière particulière de sentir, on ressent fortement ce que dégage un lieu, un son, ou une entité. C’est-à-dire qu’on peut ressentir fortement de la paix ou du bien être dans un lieu, on peut même pressentir qu’il n’est pas sur Terre ou encore on peut sentir si d’une conscience extra-physique émane de la bienveillance ou l’inverse.

Quelquefois, même après un décollage en bonne et due forme on ne sait pas trop ce qu’il nous arrive et on se retrouve plongé dans des états dont on ne saurait décrire la nature, ce sont ce que j’appelle les états intermédiaires.

Les états intermédiaires

La première chose que l’on fait lors du retour de notre conscience au niveau de notre corps matériel dans la dimension physique c’est de se remémorer l’expérience que l’on vient de vivre. On analyse les différentes étapes de l’expérience ainsi que ses caractéristiques pour essayer de déterminer la nature de celle-ci. Étais-je en train de rêver ? Était-ce un rêve lucide ? Ou étais-je en sortie hors du corps ? Pour ce faire, on se base sur un certain nombre d’éléments que l’on a rencontré dans des expériences passées ainsi que sur la concordance de ces éléments avec les expériences d’autres personnes ayant expérimenter ce type de phénomène. Cependant, lorsque l’on vit régulièrement ces situations, très vite on est confronté à des difficultés de classification. Pourquoi ? Tout simplement car les données que nous avons actuellement sur ce champ (les sorties hors du corps) d’exploration de la conscience sont très limitées et il est donc difficile d’avoir de vrais points de repères auxquels se raccrocher. Il n’y a RIEN pour le moment qui permettent d’affirmer que telle ou telle expérience corresponde de manière CERTAINE à ceci ou à cela. Par conséquent, nous sommes obligés de trouver nous-même des similitudes entre nos différentes expériences et de voir ce que l’on peut en retirer comme modèle. Force est de constater que ce n’est pas une tâche aisée et que la simple opposition binaire entre rêve et sortie hors du corps est loin d’être suffisante pour désigner toute la gamme des possibilités. Il existe très certainement une infinité de variables possibles engendrant de nombreux états de conscience différents. Ce n’est pas étonnant donc de retrouver entre le rêve et la sortie hors du corps des états que nous pourrions qualifier « d’intermédiaires ».

Revenons un peu en arrière sur quelque chose que l’on maîtrise à peu près (grâce aux deux merveilleux articles dédiés à ce sujet sur ce blog… #lemecsenvoiedesfleurs) : le bon vieux rêve lucide. Donc nous rêvons. Puis soudainement, nous prenons conscience d’être dans un rêve ce qui transforme celui-ci en ce qu’on appelle un rêve lucide. Jusque-là, tout va bien. Étant dans un rêve « lucide », nous jouissons justement de notre lucidité, nous permettant d’avoir accès à notre mémoire et de prendre des décisions (précision : parfois on arrive à se rendre compte qu’on est dans un rêve mais nous ne pouvons pas malgré cela prendre de décisions, on est comme spectateur cf les articles sur les rêves lucides). En plus de tout ceci, nous pouvons agir et avoir un certain contrôle sur notre rêve. Nous pouvons voler dans le ciel, créer des objets ou des lieux et plein d’autres fantaisies à l’aide de notre intention mentale (je ne reviens pas sur l’intention mentale j’en ai déjà beaucoup parlé dans les trois derniers articles). L’action la plus intéressante que nous pouvons faire (selon moi) dans cet état est la fameuse technique du brise-rêve*. Par une intention forte de dissoudre le rêve, celui-ci disparaît et nous nous retrouvons non pas en train de se réveiller dans notre corps physique (bien que quelques ratés amènent à ce résultat) mais bien dans notre corps subtil séparé de notre corps matériel. La plupart du temps en stade 1 comme cela est décrit ci-dessus dans cet article. A ce moment-là nous pouvons réussir à dépasser le stade 1 en nous décrochant totalement de notre corps physique. On commence à s’éloigner et on se dit : « c’est tout bon ! YOUPI YA YA YOUPI YE ! ». SAUF QUE… en s’éloignant, il se peut que sans raison particulière, nous perdions conscience ou traversions une sorte de « barrière subtile ». Lorsque nous reprenons conscience (dans le cas de la perte de conscience) ou après avoir traversé cette sorte de « barrière subtile » (mais là sans perte de conscience, c’est comme une sensation de traverser une sorte de mur « énergétique » avec une très faible résistance) nous ne savons pas ce qui nous arrive. Pourquoi cela ? La « réalité », le « plan » ou la « dimension » peu importe comment nous appelons ça dans laquelle nous arrivons est difficile à catégoriser. Pourquoi cela ? Comme nous jouissons d’une très bonne lucidité, mémoire et avons des sens aiguisés permettant une très bonne interaction avec l’environnement présent et pourtant… il manque quelque chose. L’expérience est criante de réalisme, tout est là… enfin presque. Ce n’est pas un rêve lucide qui déjà peut être très réaliste et qui je pense crée beaucoup de confusion en dupant maintes personnes qui s’imaginent alors faire une sortie hors du corps. Mais là, nous sommes sortis d’un rêve lucide et l’état de conscience est totalement différent de ce dernier. On s’est même éloigné de notre corps, on peut avoir senti les vibrations et tout ce qui compose le stade 1 et 2. Pourtant, malgré la puissance de cette expérience elle est un peu moins intense que certaines autres expériences encore plus fortes avec un corps de lumière et une lucidité encore plus accrue. Alors que faire de ces expériences ? Car malgré tout il y a bien eu le stade 1 et 2, le décollage et l’éloignement du corps. On sait qu’on n’était plus dans un rêve lucide, alors pourquoi ce sentiment qu’il manque quelque chose ? Plusieurs hypothèses : 1) En s’éloignant du corps cette barrière et/ou cette petite perte de conscience nous a fait rebasculer dans un rêve lucide mais plus intense car cela s’est produit en état de sortie hors du corps (puisqu’il y a eu conscience de la sortie avec le stade 1 et 2). 2) C’est bien une sortie hors du corps mais avec une charge de matière subtile (énergie) importante réduisant un peu les capacités du corps de sortie expliquant que l’on ne se sente pas à son potentiel maximum. 3) Comme il existe une multitude de plans dans lequel la conscience peut évoluer ce n’est pas étonnant de se retrouver dans des endroits avec des caractéristiques différentes. 4) Ce n’est pas une sortie avec le corps astral mais une sortie avec de la matière subtile, ce que certains ont appelé « sortie éthérique ». 5) On ne comprend rien et l’explication est tout autre. 6) C’est un mélange des différentes hypothèses citées ci-dessus. 7) J’ai oublié de prendre mes cachets avant d’écrire des articles sur ce sujet.

Précision : Là j’ai décrit une expérience après la dissolution d’un rêve lucide pour bien faire comprendre que ce n’en était pas un. Mais ce même phénomène peut se produire en partant d’un stade 1 sans rêve lucide préalable.

*Outre mes deux « merveilleux » articles sur les rêves que vous pouvez retrouver sur ce blog (ICI) dans lesquels je décris pas mal la technique du brise rêve, vous pouvez également avoir des informations dans le podcast que j’ai enregistré précisément sur cette technique avec mon ami Pierre Emmanuel auteur du livre « Conscience : l’exploration par l’expérience » et auteur du blog Exploration Conscience. Pour écouter le podcast > cliquez ICI

Pour résumer voici comment ça se passe :

Je suis en stade 1 (qu’il y ait eu un brise rêve ou non). Je ressens toutes les caractéristiques propres à cet état (vibrations, bourdonnement, phénomènes lumineux, décollement etc…) Je m’éloigne du corps physique. Puis il y a soit une perte de lucidité ou une sorte de mur subtil à traverser. Une fois, le mur passé ou la lucidité revenue tous les sens sont revenus de manière entière. Vue, audition, sensations etc… il est possible de faire tout plein de choses comme voler, parfois se téléporter, créer des choses etc… mais il y a une sensation particulière qui amoindrie l’expérience, je ne me sens pas « aware » à 100% comme dirait l’autre. Dit simplement, c’est une expérience plus intense qu’un rêve lucide mais moins que d’autres que je qualifierais de sorties véritables (même si pourtant il y a bien eu une sortie au départ, c’est donc très étrange cf les hypothèses ci-dessus).

Euh Jamy ? C’est du chinois… il qualifie cette expérience comme moins intense qu’une sortie qu’il qualifierait de sortie véritable ? Qu’est-ce que ça veut dire ?

– Très pertinente question mon vieux ! Mon cher auteur pourriez-vous nous éclairer en nous divulguant sur quel référentiel vous vous basez afin de qualifier une sortie de véritable ?

– Oui voilà c’est exactement ce que je voulais dire Jamy… enfin je crois…

Alors, pour qualifier certaines sorties de véritables, je me base sur l’état de conscience que j’ai eu lors de sorties où j’ai pu vérifier que ce que j’ai vu est conforme à la réalité physique (comme des événements qui se sont bien déroulés dans la réalité par exemple). C’est un état avec une lucidité totale et intense et je dirais même parfois avec un corps particulier dont on va parler tout de suite.

Les différents corps :

Parfaite transition (merci à moi-même) car un point important à aborder est le corps de sortie. Pourquoi ? Car dans mon expérience j’ai rencontré des configurations différentes et je me demande si chaque corps est caractéristique d’un plan de conscience ou non ? Il s’est manifesté principalement de trois manières différentes (je vais donner que les plus communes pour ne pas trop complexifier l’article).

1) Le même corps que le corps physique, tout pareil aucune différence (ou presque).

2) Le même corps que le corps physique mais entouré d’une légère lumière bleuté.

3) Un corps entièrement lumineux. Un corps dont les membres sont remplis de petits points de lumière. C’est un peu comme la « neige » grise qu’il y avait sur les écran cathodique de télévision quand on ne captait pas une chaîne (oui il ne faut pas être jeune pour comprendre cette image^^) mais au lieu d’être gris les points vibrent en émettant une lumière jaune (dans mon cas, pour des entités extra-physiques la couleur n’est pas forcément jaune).

Ce qu’il faut savoir c’est que le corps numéro 1 peut se retrouver en simple rêve lucide et vu les caractéristiques très proches de certains rêves lucides avec les SHC il peut y avoir confusion (oui on se répète, on a dit qu’ici on faisait du brainwashing). En revanche le corps numéro 3 est apparu lors des expériences les plus « intenses » qui sont justement celles qui me servent de référentielles (avec pour certaines des vérifications de faits réels). En revanche, quand je me retrouve avec le corps 1 ou 2 je peux parfois avoir du mal à classer l’expérience pour les raisons citées dans le point sur les états intermédiaires. Il me semblait important de parler de ce point pour pouvoir réfléchir sur cette différence. Encore une fois si quelqu’un a l’explication qu’il n’hésite pas à commenter ou à venir nous éclairer sur le groupe FB^^.

Les mobilisations d’énergie pour sortir du stade 2 ?

Sans transition voyons comment faire pour sortir des écueils du stade 2 mon cher Nelson (oui car stade 2 = Nelson vous avez la réf ?^^) mais avant ça une petite page de pub :

Vous êtes en désynchronisation mais vous avez du mal à bouger ? Vous n’arrivez pas à décoller ? Vous ressentez une fatigue passagère de faible à modérée ? Vous avez une entité qui vous embête ? Ou vous êtes simplement plongés dans le noir ? Ne cherchez plus ! Nous avons la solution à tous vos problèmes ! Envoyez « mobilisation d’énergie » au 82 600 et recevez notre boule d’énergie en moins de 48h (2 x 0,75cts + Prix du SMS, non échangeable non remboursable).

– Jamy steuplé ça va trop loin là…

– Je suis d’accord mon vieux, l’humour de l’auteur se dégrade d’article en article…

– Mais ne pouvons-nous rien faire ?

– Hélas je crains fort que nous ne puissions que subir… j’ai parfois la sensation mon vieil ami que vous et moi nous soyons déjà en désynchronisation définitive et que ceci est notre punition éternelle…

Vous l’avez compris un des meilleurs moyens pour sortir de toutes les complications et entraves que l’on peut rencontrer lors de l’étape de séparation des deux corps est bien la mobilisation de l’énergie. Pour rappel l’énergie dont on parle ici est la matière fluidique subtile qui sert (entre autres) de lien entre le corps physique et le corps astral. Étant un lien entre ces derniers, il est possible d’agir sur elle et cela que notre conscience soit dans notre corps physique ou dans notre corps astral. En désynchronisation il y a deux mobilisation d’énergie qui vont nous intéresser plus particulièrement à savoir l’oscillation (VELO) et l’extériorisation.

Le VELO en désynchronisation :

Comme je l’avais précisé dans l’article précédant, le VELO peut être effectué en désynchronisation. Lorsque cela est fait lors de cette étape on ressent l’onde d’énergie d’une manière extrêmement intense accentuant énormément les vibrations que l’on peut rencontrer lors de la séparation. Et qui dit augmentation des vibrations, dit augmentation des probabilités de détachement et de décollage. Autre avantage, cela a pour effet d’éloigner des consciences extra-physiques non désirables (cf le livre de Nanci Trivellato dans la bibliographie pour plus de détails). Donc si on se retrouve « collé » avec des difficultés de décollage, des vibrations pas assez intenses ou encore des entités peu avenantes le VELO est très bien indiqué. Des « expérienceurs » ont également rapporté avoir augmenter leur lucidité ou fait revenir leur vision grâce à cette pratique.

L’extériorisation en désynchronisation :

Au lieu de faire osciller l’énergie de bas en haut comme lors du VELO, l’extériorisation a pour objectif d’envoyer l’énergie vers l’extérieur (de soi). Tout comme pour le VELO, en désynchronisation la sensation est beaucoup plus perceptible qu’à l’état de veille. Vous sentez sortir l’énergie de l’intérieur de vous pour être projetée vers l’extérieur. Mais à quoi cela sert ? Et bien comme cette énergie (ou matière fluidique subtile) sert de lien entre les deux corps (et enveloppe les deux corps d’une certaine manière), elle a pour effet d’alourdir et d’amoindrir les capacités du corps astral lors d’une sortie. Donc en enlevant une partie de cette matière subtile qui nous entrave en l’extériorisant de notre corps de sortie, on s’allège considérablement engendrant légèreté et une mobilité accrue (plus lucidité, vision etc…).

Pour être concret prenons une expérience :

Je me réveille en désynchronisation > vibrations, bourdonnement toussa toussa… mon corps subtil décolle, et je commence à m’éloigner doucement de mon corps physique. Sauf que… je me sens très lourd j’ai du mal à flotter. C’est comme si je flottais à quelques centimètres du sol et que mes pieds traînaient proches de celui-ci. C’est très contraignant et même pénible. Je décide alors d’extérioriser. Là je sens comme un flux qui sort de moi, un peu comme une sorte de courant d’air qui s’échapperait de moi-même. Et aussitôt, je me sens plus léger et je commence à décoller et à monter dans les airs comme un ballon. Je pouvais ensuite voler très aisément à grande vitesse et librement. Oui cela paraît bizarre au premier abord (comme le VELO ou le brise-rêve), mais quand on essaie et l’expérimente les doutes disparaissent. Je pense même que c’est plus adapté pour se libérer des obstacles de la phase de désynchronisation que le VELO lui-même.

Rappel :

Ces techniques sont à effectuer par l’intention mentale, c’est-à-dire d’émettre une impulsion mentale de diriger l’énergie de telle ou telle manière dans tel ou tel sens (pour plus de précision cf l’article précédant).

Les points importants à retenir :

1) Une fois entré en désynchronisation, il reste beaucoup d’étapes à parcourir pour arriver à une sortie de manière entièrement lucide et consciente. 2) On peut se retrouver dans des états pas toujours évidents à classifier et par conséquent il faut rester très vigilant et prudent avant de figer dans le marbre la nature d’une expérience. 3) Le meilleur moyen connu à ce jour (par moi même car il en existe sans doute des milliers d’autres) pour se dépêtrer de (presque) toutes les embûches sont les mobilisations d’énergie.

Pour finir :

Comme d’habitude, je n’ai pas dit le tiers du dixième de ce que je voulais dire à propos de ce sujet. Mais des compléments et précisions arriveront avec d’autres articles.

– Mais Jamy l’auteur met trois mois entre chaque article on est pas arrivé à ce compte là ! Moi je veux tout savoir à propos des entités extra-physiques !

– Je comprends mon vieux, mais avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transforment en robe de soie.

– Hein ? Ça veut dire quoi Jamy ?

– J’en ai totalement aucune idée… l’auteur a considéré amusante cette citation trouvée sur le net…

Bonne sortie à tous !

Kevin Linden

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