Comment faire une sortie hors-du-corps ? (Partie 1) Les techniques directes et indirectes

Visiter d’autres planètes et dimensions. Rencontrer et interagir avec des consciences non-humaines situées sur un autre plan. Pouvoir se balader n’importe où sur Terre et tout ceci avec un corps subtil. C’est bien gentil tout ça mais où est la preuve ? Tout ça peut être simplement des rêves ou des hallucinations produites par le cerveau. Cette dernière affirmation est le positionnement privilégié des « voyages-astrosceptiques ». Et ce débat dure au minimum depuis un siècle (sans doute depuis des millénaires). Le célèbre expérienceur Sylvan Muldoon et son acolyte Hereward Carrington se sont heurtés à ces objections après la parution de leur livre « La projection du corps astral » paru en 1929. Vingt-deux ans plus tard, en 1951, ils sortent un nouveau livre « Les phénomènes d’extériorisation consciente du corps astral » dans lequel ils décrivent les difficultés qu’ils ont à prouver les expériences de sorties hors du corps. Voici ce qu’ils en disaient à ce moment-là (à remettre dans le contexte de l’époque) :

« Naturellement avant d’admettre un fait la science veut qu’il soit prouvé ! Dans les sciences physiques, cette « preuve » est généralement formée par un simple critérium : que chaque phénomène puisse être reproduit si on le désire. Si un seul expérimentateur accomplit une expérience et écrit un rapport, il peut s’être trompé ; mais si une centaine de gens reproduisent son expérience, dans des conditions identiques, et obtiennent les mêmes résultats, alors sa découverte est admise par le monde scientifique.

Pourtant il y a certains phénomènes, maintenant généralement admis, qui n’entrent pas dans cette catégorie : les météores, les raz de marée, la foudre globoïde, les éclairs très lumineux, sont aujourd’hui acceptés comme des réalités, bien qu’ils ne puissent pas être reproduits à volonté. Le mieux de ce que l’on peut faire est de les observer aussi soigneusement que possible quand ils se produisent, et, si possible, de les enregistrer par le moyen d’instruments convenables. Il y a par conséquent au moins deux méthodes par le moyen desquelles un phénomène inusuel peut finalement être prouvé : par la répétition et par l’observation. Des nombreux phénomènes psychiques, malheureusement, étant sporadiques et imprédictibles, appartiennent à cette deuxième catégorie. Ils doivent être observés quand ils se reproduisent. […] C’est à cause de cela que les mystiques ont eu tant de difficultés pour transmettre au monde scientifique la réalité de leurs expériences extatiques. Il n’y a aucun moyen qui permette de les enregistrer de l’extérieur et sauf quand l’observateur expérimente quelque phénomène de ce genre lui-même, il reste généralement profondément sceptique au sujet de la réalité d’une telle expérience aussi intense et vraie qu’elle puisse être pour celui qui la ressent. […] C’est cette même difficulté que le projecteur astral rencontre quand il essaie de prouver la réalité de ses propres expériences. Personnellement, il sait qu’il est hors de son corps et pleinement conscient à ce moment-là. Mais comment le prouver à quelqu’un d’autre ? Nous avons souvent insisté sur le fait que si les sceptiques faisaient même une seule fois une telle expérience, ils ne douteraient plus longtemps ; mais ils ne font pas ces expériences. Ce qu’ils demandent c’est une preuve « objective », une preuve que ces expériences ne sont pas simplement subjectives ou hallucinatoires, pareilles aux rêves intenses. C’est la raison cruciale et la principale raison qui fait que ces expériences ne sont pas plus généralement admises comme vraies.

Dans nos livres précédents nous avons insisté sur l’extrême difficulté d’obtenir cette preuve ; nous ne pouvions guère que redire : « Expérimentez vous-mêmes, ainsi vous aurez la preuve que vous voulez ».

Même si la recherche scientifique et la technologie ont fait un bond considérable depuis 1951, il me semble que le meilleur moyen d’avoir une preuve de ce phénomène reste à ce jour d’en faire soi-même l’expérience. Assurément, même si une centaine de chefs étoilés me disaient que le fondant au chocolat devant moi est le meilleur du monde, tant que je ne l’ai pas goûté pour en attester je resterai « fondant-chocolatosceptique ». Résumons tout ceci en un mot : expérimentons !

Oui mais comment ? Existe-t-il une technique infaillible capable de produire le phénomène dans 100 % des cas ? Eh bien comme l’ont dit Muldoon et Carrington dans l’extrait ci-dessus, il n’y en a pas (ou en tout cas pas de connue). Autrement, pourquoi n’est-il pas possible de reproduire le phénomène dans 100 % des cas ? (même si on va voir qu’on peut s’en rapprocher fortement). La réponse nous est donnée par Jeff Goldblum dans son rôle de Ian Malcolm dans le célèbre film de Steven Spielberg : Jurassic Park. Ce film sorti en 1993…

– Euh stoppez tout ! Mon Jamy… Est-on vraiment en train de parler de Jurassic Park dans un article consacré à la sortie hors du corps ?

– J’en ai bien peur mon vieux… mais cela m’intrigue, je me demande bien quelle nouvelle divagation l’esprit piqué de l’auteur va encore nous sortir.

Donc on est devant Jurassic Park. Il y a une scène très intéressante dans le film qui passe pourtant inaperçue. Et pour cause, si on regarde ce film c’est bien pour voir un T-Rex déguster quelques corps matériels solides humains qui se promènent ici et là de manière totalement insouciante dans une jungle remplie de dinosaures carnivores de 15 mètres de haut (ben quoi ? c’est une bonne idée de vacances non ?). Cette scène est celle où Ian Malcolm (Jeff Goldblum) tente d’expliquer à Ellie Sattler (Laura Dern) que si on pose deux gouttes d’eau l’une après l’autre au même endroit sur sa main (sans la bouger) elles glisseront avec une trajectoire différente sans que l’on puisse la prédire. Pourquoi ? Car c’est la complexité du phénomène, on ne connaît pas TOUS les facteurs initiaux. Dans cet exemple, on ne connaît pas les micro-imperfections de la peau de la main d’Ellie Sattler, les mouvements de sa main, si la goutte avait exactement la même taille et si elle a été posée exactement au même endroit et pas décalée d’un nanomètre etc… il y a une infinité de facteurs de départ qui entrent en jeu et que l’on n’a pas en notre possession. Et lorsqu’on ne connaît pas tous les facteurs initiaux qui interviennent dans la production d’un phénomène il est non seulement difficile de prédire sa survenue mais il est aussi délicat d’avancer un protocole permettant de le réaliser à 100 %. Et c’est précisément cela qui s’applique à la sortie hors du corps. Ne connaissant pas tous les facteurs de départ occasionnant la désynchronisation entre le corps physique et astral on ne peut pas garantir un succès assuré de son apparition à chaque tentative de son déclenchement. NÉANMOINS, nous connaissons un certain nombre de ces facteurs et c’est une bonne nouvelle. Grâce à ces derniers, sans que cela soit infaillible, il est possible de maximiser ses chances de réussites et d’obtenir un rendement extrêmement satisfaisant avec des périodes où la réussite peut être quotidienne. Nous allons donc voir comment jouer sur les facteurs qui permettent la plus grande efficacité « dans mon cas » ce qui j’en suis sur le sera aussi pour quelques-unes des personnes qui liront ces lignes. Par ailleurs, s’il existe de nombreuses méthodes pour faire une sortie hors du corps il n’est pas si aisé d’y parvenir en les suivant car c’est souvent dans les détails que se cache la clé de la réussite et c’est ce que je voudrais essayer de faire ressortir ici. Je souhaiterais également aborder quelques idées reçues qui méritent selon moi d’être abordées et éclaircies comme le lâcher prise, l’intention, la détente corporelle, la concentration, l’état vibratoire. Ce sont des termes parmi de nombreux autres qu’on rencontre souvent quand on s’intéresse aux différentes techniques de sorties. Mais quelle réalité se cache derrière ces formules ? C’est ce que nous allons essayer d’entrevoir.

Terminons cette introduction en précisant de quel type de sortie hors du corps nous allons parler. Pourquoi est-ce important de le préciser ? Car il y a beaucoup de confusion sur les termes employés pour relater ce genre d’expérience. Ici, nous allons parler de celle où la « conscience » se sépare du corps matériel solide et se déplace grâce à un autre corps plus subtil communément appelé corps astral (ou corps de sortie, psychosoma, corps de lumière…).

Principe général de la sortie hors du corps (avec un corps subtil) :

Le procédé de la sortie hors du corps est dans la théorie très simple. Tout d’abord il faut mettre son corps physique au repos (de préférence allongé ou semi-allongé). Ensuite, il faut se détendre aussi bien musculairement que mentalement (le fameux lâcher prise, on va revenir dessus). Au bout d’un moment, quand le corps est suffisamment relaxé, une sorte d’état de stase se met en place. C’est à dire qu’on ne sent pratiquement plus (voire plus du tout) son corps physique (parfois on ressent un engourdissement avant ça). A ce stade, il y a de forte chance si l’on ne prend pas garde d’entrer tout simplement dans le sommeil. Pour éviter cela, on se sert de la fameuse intention et de la célèbre concentration. L’intention c’est d’émettre par la pensée la volonté d’accomplir un but. Et le but ici qu’on va viser par notre intention est de ne pas sombrer dans le sommeil mais de rester conscient et de faire sortir notre conscience dans un corps subtil hors de notre corps de matière solide. Pour ce faire, il y a de nombreuses voies.

La technique du « juste je reste conscient et éventuellement je fais des inductions » :

La première option est de simplement laisser cet état de stase devenir de plus en plus profond. C’est comme si nous voulions nous endormir mais tout en restant concentré pour ne pas perdre conscience. C’est le corps que nous laissons s’endormir, l’esprit (ou la conscience) lui doit rester éveillé. Au bout d’un moment (ça peut être assez rapide), nous entrons dans une espèce d’état que nous connaissons tous entre la veille et le sommeil. Durant cet état, il peut y avoir des perceptions visuelles (des images, des scènes, des effets lumineux), des perceptions auditives (toute sorte de bruits, de musique, acouphènes), des perceptions dites « énergétiques » (vibrations, sensation de gonflement). C’est durant ce laps de temps qu’il faut se concentrer afin de rester lucide et ne pas se laisser distraire et emporter par nos perceptions, ce qui pourrait nous détourner de notre objectif et nous entraîner dans des rêveries pour finir dans le fossé du sommeil. Cependant, il est très important de noter que nous pouvons nous servir aussi de ces perceptions pour sortir comme nous allons le voir dans les techniques suivantes mais ici nous nous concentrons sur le fait de simplement « rester conscient ». Après cette étape qui peut durer plus ou moins longtemps, la détente du corps arrive à son paroxysme et c’est là qu’il se produit le début de la désynchronisation. C’est à dire une très légère séparation entre le corps matériel solide et le corps astral. C’est un peu le même moment que nous connaissons tous lorsque nous nous endormons dans une voiture ou dans un train et que notre tête chavire d’un coup nous réveillant en sursaut. Je pense que si à ce moment-là nous restions conscients nous verrions que c’est l’instant de la désynchronisation (bien que cela reste à prouver). Cela dit, c’est bien le passage ou notre conscience perd le contrôle sur le corps physique. Si nous arrivons à rester conscient jusqu’à ce moment-là et pendant ce moment-là nous nous apercevons que nous passons une sorte de cap. On ressent une certaine légèreté, on peut aussi entendre le fameux son type acouphène de la vibration ou sentir directement la vibration. Une fois ce cap passé, on peut utiliser sa volonté pour faire un mouvement, c’est ce qu’on appelle dans le milieu une induction. N’étant plus branchée qu’à la seule commande du corps physique, la conscience va commander un mouvement qui sera effectué par le corps astral. Trois possibilités (oui encore des possibilités dans les possibilités). Soit le mouvement sera entièrement libre ce qui signifiera que vous pouvez commander votre corps astral et vous lever pour sortir. Soit étant encore en phase de désynchronisation le mouvement va provoquer une intense vibration que vous allez ressentir dans la partie que vous avez essayé de bouger ou dans tout votre corps. Soit le mouvement ne sera pas tout à fait libre et vous paraîtra lourd à cause de la bioénergie qui l’encombre (nous reviendrons sur la bioénergie une prochaine fois).

PS : On peut aussi faire une induction lors de l’état entre la veille et le sommeil (de manière erronée ou non appelée la phase hypnagogique) en s’aidant de nos perceptions. Par exemple, si vous avez l’image d’un plan d’eau (lac, mer, rivière…) on peut essayer de faire un mouvement de nage (en faisant le mouvement de la brasse ou autre). Si on est assez avancé dans l’état de stase du corps physique cela pourra créer une sorte de propulsion qui fera sortir votre corps astral de son emboîtement avec le corps matériel solide. On reviendra un peu sur ces notions dans les techniques indirectes* qui utilisent le même procédé.

*On appelle sorties indirectes celles qui sont précédées par une phase de perte de conscience (ou sommeil) en opposition à celles qu’on appelle des sorties directes dans lesquelles on passe de l’état de veille à une désynchronisation sans aucune perte de conscience (ou sommeil) entre les deux.

La technique de l’amplification des perceptions subtiles :

La deuxième option est un peu plus interactive. Là où dans la première nous nous laissions entrer dans un état de stase de plus en plus profond de manière passive (outre la concentration pour essayer de rester conscient et l’intention ferme de faire une sortie) ici il va falloir opérer un peu. Il va s’agir d’être attentif à la moindre perception de sensation subtile en rapport avec le processus de désynchronisation, de la saisir et de l’amplifier. William Buhlman en parlait ainsi dans son livre « Voyage au-delà du corps » sorti en 1998 :

« La première étape pour réussir une expérience hors du corps sous contrôle conscient consiste à demeurer calme aux niveaux mental et émotionnel tandis que vous commencez à reconnaître toute forme de mouvement ou de changement dans votre perception consciente. […] Chaque fois que vous ressentez des sensations ou des sons associés avec l’exploration hors du corps, commencez immédiatement à encourager ces sensations ou ces sons à s’étendre dans l’ensemble de votre être. Par exemple, si vous percevez un intense bourdonnement ou une sensation vibratoire inhabituelle, commencez immédiatement à encourager la sensation ou le son à se propager en vous. Concentrez toute votre attention sur le plaisir ressenti grâce à votre nouvelle fréquence vibratoire supérieure. Puis, encouragez mentalement les sensations vibratoires et les sons à envahir l’ensemble de votre être. »

Ce qu’a dit William Buhlman ici est pour moi extrêmement important. Son livre est tellement riche en informations intéressantes que si on ne fait pas attention on rate ce détail crucial : apprendre à reconnaître les signaux et notamment les signaux vibratoires. Quand on n’est pas habitué ils sont profondément subtils. Mais très vite on apprend à les distinguer. Ensuite, c’est exactement ce que dit Buhlman. Il faut par une intention mentale solide garder toute notre concentration sur ces perceptions et essayer (toujours par l’intention mentale) de les amplifier un maximum. Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Par exemple, dans mon cas dans le niveau le plus bas et le plus subtil, je peux percevoir un son ressemblant à une sorte d’acouphène. En me concentrant dessus et en ayant l’intention de l’amplifier celui-ci s’amplifie bel et bien. Pendant le processus d’amplification, le son de type acouphène est très vite accompagné par le fameux son de type bourdonnement. Petit à petit la perception de ces sons n’est plus juste auditive mais est ressentie également comme une sorte de vibration. La sensation que j’éprouve alors est comme si ma tête se mettait à vibrer fortement. A ce moment-là, je peux continuer de se concentrer dessus jusqu’à ce que je commence à ressentir cette vibration se propager dans tout le corps. C’est là en général que la désynchronisation s’opère. Voici un autre extrait de Wiliam Buhlman décrivant ce phénomène :

« Les vibrations et sons internes indiquent souvent l’imminence d’une expérience non physique. Je nomme sons et vibrations internes un état vibratoire particulier. Ces vibrations débutent généralement à la nuque (N.D.L.R : ça n’a jamais été mon cas, elle démarre pour ma part au niveau du front) et se répandent ensuite rapidement dans l’ensemble du corps. Elles sont souvent accompagnées d’un engourdissement et d’un bourdonnement. D’après une étude nationale approfondie des cas de sortie hors du corps menée par le Dr Stuart Twemlow en 1979, 55 % des 339 participants ont rapporté une « sensation d’énergie » au cours de leurs expériences extra-corporelles. En outre, 50 % des participants ont affirmé avoir senti des vibrations dans leur corps et 38 % ont entendu des bruits dans les premières étapes de leur expérience. Les bruits rapportés le plus souvent étaient un bourdonnement (dans 29 % des cas), un rugissement (dans 19 % des cas) et de la musique ou un chant (dans 16 % des cas). Il est utile au début de remarquer tout signal intérieur que vous ressentez durant le sommeil ou vos rêves ainsi qu’au moment du réveil. Prêtez une attention toute particulière aux sensations vibratoires et aux sons inhabituels, même s’ils sont subtils. Bien des gens ressentent des sensations vibratoires ou entendent des sons mais ne s’en occupent pas en croyant qu’ils sont liés au rêve ou qu’il s’agit simplement de phénomènes physiques inexpliqués. Votre reconnaissance de ces sensations et sons et votre réaction à leur égard détermineront bien souvent le degré de réussite auquel vous parviendrez dans votre processus de séparation. »

Encore une fois, ce dernier passage souligne bien la grande importance d’apprendre à reconnaître ces perceptions et à les utiliser. Il est très important de remarquer que Buhlman dit que ces « sons et vibrations internes » sont un « état vibratoire particulier ». Selon moi ces sons et vibrations sont produits par l’activité de notre énergie (qui est une sorte de matière fluidique subtile cf. lexique). Plus on l’active, plus elle se met à vibrer provoquant sons, vibrations et bien d’autres perceptions. Et cette énergie répond à notre intention mentale. Qu’est-ce qu’on entend par intention mentale ? C’est la volonté mentale de produire une action. Pour donner un exemple, quand on veut marcher d’un point A à un point B on émet une intention mentale (qui est très subtile) commandant à nos jambes de marcher. On ne se visualise pas en train de marcher et encore moins on se dit jambe A en avant, puis jambe B en avant et ainsi de suite… On émet juste l’intention de marcher et se produit une impulsion qui nous fait marcher. C’est un processus mental très subtil. Autre exemple, si je vous dis : prenez une grande inspiration et bloquez poumons pleins. Vous allez émettre une intention pour inspirer longuement et ensuite une autre au moment de bloquer. Vous n’allez pas vous visualiser avant en train de le faire (ou autre chose) pour effectuer l’action demandée. C’est juste une subtile impulsion mentale de la volonté d’accomplir quelque chose. C’est également le même processus qu’on a tous fait quand on est au feu rouge en essayant de le faire passer au vert par l’intention ou qu’il reste vert lorsqu’on va passer (oui je sais que comme moi vous avez tous essayé ça ! on est des Jedi ou pas ?…). Il est très important de comprendre cela. Apprendre à utiliser l’intention pour amplifier les perceptions ou faire des inductions est capitale. D’autant plus qu’une autre des possibilités est d’utiliser l’intention pour mettre en mouvement l’énergie jusqu’à atteindre un état vibratoire suffisamment important pour engendrer une désynchronisation (séparation du corps physique et astral). C’est la fameuse technique VELO.

La technique VELO (Voluntary Energetic Longitudinal Oscillation) :

En français : l’oscillation énergétique longitudinale volontaire. Je ne vais pas faire l’historique de cette technique en me contentant de renvoyer au livre de Nanci Trivellato (cf. bibliographie) ainsi qu’à ses vidéos YouTube sur le sujet (certaines concernant le VELO sont traduites en français). Très brièvement, la technique consiste à émettre l’intention mentale (comme détaillée précédemment) de faire descendre l’énergie du haut de son crâne jusqu’à la plante des pieds en traversant tout le corps en ligne droite. Une fois arrivé à la plante des pieds il faut inverser le mouvement et remonter jusqu’au sommet du crâne et ainsi de suite. Il ne faut pas dépasser les extrémités de la plante des pieds et du sommet du crâne. L’oscillation doit se faire en circuit fermé pour qu’il n’y ait pas d’échange avec des énergies extérieures. Dit plus simplement, on fait monter et descendre à répétition l’énergie dans son corps en ligne droite par la volonté (ouf maintenant je comprends mieux le choix du nom de la technique^^).

Quelques points importants :

1) Comme pour tout essai de sortie hors du corps il faut garder son corps physique immobile (attention à ne pas se tendre durant la technique).

2) Il ne faut pas faire monter et descendre l’énergie trop rapidement ou trop lentement, la quantité d’énergie déplacée est plus importante que la vitesse. Pour donner un ordre d’idée je mets environ 2 secondes pour descendre et 2 secondes pour monter. Si on le souhaite quand on est à l’aise on peut augmenter la rapidité.

3) On ne visualise pas c’est bien l’intention qui compte et contrôle le processus.

Ah mais Jamy je ne ressens pas l’énergie moi, comment faire pour la diriger ? Ça ne va pas marcher !

– Ne t’en fais point mon vieil ami ! Même si on ne ressent pas l’énergie comme il a été dit dans les articles précédents chaque pensée et émotion informe et met en action la matière subtile qu’on appelle l’énergie et cela à chaque instant quoique l’on fasse ! Par conséquent, même si tu ne ressens pas l’énergie mais que tu émets l’intention de la déplacer, elle se déplace ! L’énergie suit la pensée !

– Donc même si je ne sens rien du tout ça marche ? Mais comment savoir si ça marche si je ne ressens rien ?

– Tout à fait ça marche quand même mon vieux ! N’est-ce pas magnifique ?! Pour la deuxième partie de ta question je laisse le soin à l’auteur de te répondre.

Pour répondre à la question, voyons ce qu’il se passe concrètement quand on fait un VELO. Pour faire un VELO la première chose que je fais est de me recentrer sur moi-même ou plutôt sur mon intériorité. C’est-à-dire que je concentre toute mon attention sur ce qu’il se passe à l’intérieur de moi, ce que je ressens. J’essaie autant que faire se peut d’oublier les perceptions provenant de l’extérieur de moi-même. Quelquefois, comme dit précédemment, je sens déjà les petites perceptions subtiles en lien avec la vibration énergétique (en réalité depuis un certain temps je les ressens maintenant en permanence si j’y prête attention). Je me concentre juste quelques secondes dessus pour en quelque sorte me connecter à elles comme pour prévenir la matière subtile de mon corps énergétique qu’il va être mis en action (un peu comme quand on se mouille la nuque avant de se baigner pour prévenir le corps physique qu’il doit se mettre en condition pour s’adapter au choc thermique qu’il va subir dans les secondes ou minutes qui suivent). Une fois cela fait, c’est là que j’actionne le mouvement énergétique de bas en haut. Comme décrit plus haut j’émets l’intention par une impulsion mentale de faire descendre l’énergie (ou matière subtile) du sommet de mon crâne jusqu’à ma plante des pieds et ceci en traversant par « l’intérieur » de mon corps. Au niveau du ressenti qu’est-ce que cela donne ? Pour ma part, je ne ressens ni des effluves chaudes ou froides ni des stimulus électriques comme certains peuvent le décrire (IMPORTANT : les perceptions et sensations sont différentes selon les personnes, je décris ici uniquement les miennes). Ce que je ressens est plus comme une « masse » qui se déplace à l’intérieur du corps. Un peu comme s’il y avait une sorte de fluide pâteux qui se déplace à l’intérieur du corps. Ce fluide pâteux descend et remonte de manière plus ou moins aisé. C’est-à-dire qu’il y a des moments où il se déplace facilement et d’autres non. Pendant cet exercice, il peut se produire un million de phénomènes énergétiques que je ne peux pas tous citer ici. Pour donner un exemple notable, une fois j’ai ressenti comme si un petit ballon se gonflait au niveau du thorax. Petit à petit ce ballon se gonflait de plus en plus jusqu’à atteindre la taille de 50 cm de diamètre. Et de ce ballon émanait une sensation très très agréable. C’était comme s’il sortait du ballon une substance qui était diffusée dans tout mon corps provoquant un bien être absolu. Était-ce ce que d’autres appellent l’ouverture du chakra du cœur ? Je ne sais pas mais ce fut une sensation extrêmement plaisante que je souhaite à tous. Bon ça n’arrive pas dans tous les cas.

Mais revenons-en à l’exercice. Donc je ressens cette masse de fluide pâteux monter et descendre. Au bout d’un moment qui peut varier de quelques minutes à 2h (oui oui 2h c’est long je sais) je commence à ressentir fortement quand elle passe du plexus jusqu’à ma tête lors de la remontée. Dès qu’elle passe le plexus la sensation s’accentue et va jusqu’à taper le haut de ma tête provoquant une vibration intense. Quelquefois, quand j’en arrive là, si pour une raison ou une autre je perds un peu de lucidité et commence à perdre conscience l’impact de la vibration au niveau de ma tête va me faire revenir illico à moi et me « réveiller ». C’est comme si on me donnait une claque pile au moment où j’allais sombrer dans le sommeil. Quand j’en suis à ce stade-là, à chaque passage entre le plexus et la tête, la vibration provoquée s’amplifie de plus en plus. Pareillement à « la technique de l’amplification des perceptions » la vibration va se propager dans tous le corps en étant accompagnée évidemment des autres perceptions comme l’acouphène et le bourdonnement. Et si je continue, c’est là que la désynchronisation peut arriver. Je dis « peut arriver » car parfois même quand on sent tout son corps vibrer d’une manière très puissante le « décrochage » ne se fait pas. C’est l’histoire de la complexité. Il y a de façon quasi-certaine un facteur indispensable au décrochage non respecté (si quelqu’un connaît absolument TOUS les facteurs liésà la réussite de l’opération qu’il m’envoie un MP). Mais cela marche quand même relativement bien c’est pour moi la meilleure méthode pour obtenir une sortie directe (mais également indirect on va voir tout de suite pourquoi en répondant à Fredo).

Alors notre ami Fredo se demandait comment savoir si cela marche s’il ne ressent rien ? Eh bien il y a un indicateur insoupçonné. Qui est ? Le niveau de lucidité dans les rêves. Eh oui un VELO bien fait augmente pour moi la lucidité à l’intérieur des rêves. Donc ça signifie que même si on fait un VELO en ne ressentant rien au niveau énergétique on pourra constater une amélioration de la lucidité onirique. Et c’est pour moi un moyen de se rendre compte que le VELO a bien fonctionné malgré l’absence de sensation. De plus, cette augmentation de lucidité peut dans les cas les plus poussés conduire à des rêves lucides permettant d’effectuer un brise-rêve engendrant une sortie astrale. Je ne m’étale pas sur ces derniers points car j’ai détaillé tout cela précédemment dans mes derniers articles dont vous pouvez retrouver pour la partie 1 et la partie 2.

Mais ce n’est pas tout ! Un ou plusieurs VELO bien exécutés vont augmenter significativement les réveils en désynchronisation partielle (ce qu’on peut appeler aussi paralysie du sommeil) qui encore une fois permettent de faire des sorties astrales. Là aussi on se rend compte que même s’il n’y a pas de sensation il y a bien un effet qui est la hausse des réveils en désynchronisation. C’est pour ça que pour moi le VELO permet aussi de faire des sorties dites indirectes.

Et ça ne s’arrête pas là. Un autre point qui me permet d’affirmer que l’exercice fonctionne même si on ne le sent pas est d’expérimenter que l’oscillation énergétique ne s’arrête pas tout de suite après avoir arrêté l’exercice et c’est assez surprenant. La première fois où j’ai vécu ce phénomène était dans les premières semaines durant lesquelles j’effectuais des VELO. Je ne sentais pas encore l’énergie me parcourir à ce moment là. Je faisais l’exercice à vide sans savoir si vraiment ça fonctionnait. Mes seuls indices justement à l’époque qui me motivaient à continuer l’exercice étaient l’observation de l’augmentation de façon spectaculaire de ma lucidité en rêve ainsi que l’augmentation des réveils en désynchronisation. Puis un matin, je me suis réveillé. J’ai décidé de faire un VELO au calme. Je ne sais pas combien de temps je l’ai fait mais toujours est-il que j’ai fini à un moment par me rendormir. Quelques minutes plus tard je me suis réveillé. Et là, non seulement je me suis réveillé en désynchronisation partielle mais en plus je sentais de manière extrêmement puissante l’énergie me traverser et osciller de bas en haut de façon assez véloce. Le fait d’avoir sa conscience connecté à son corps subtil et non plus au corps de matière solide a pour conséquence qu’on sent entièrement l’oscillation. Et on la sent sans discontinuité comme cela peut être le cas à l’état de veille. Là on la sent nous traverser complètement chaque centimètre de notre corps subtil. C’est très impressionnant la première fois. C’est d’ailleurs depuis ce jour où j’ai senti l’oscillation énergétique lors d’une désynchronisation que je me suis mis à la ressentir beaucoup plus fortement à l’état de veille. Depuis j’ai fait de nombreux VELO en désynchronisation et cela est toujours très impressionnant mais je garde la phase de désynchronisation pour un prochain article.

Enfin, avant de terminer sur cette technique j’aimerais ajouter un point qui me semble non-négligeable. Pour maximiser les chances de succès on peut faire des VELO à chaque réveil dans la nuit. C’est avec ce procédé que j’ai les meilleurs résultats. L’inconvénient est qu’on a une perte significative de temps de sommeil. Par conséquent, il n’est pas possible de le faire en permanence et tous les jours. D’ailleurs, j’en profite également pour ajouter qu’il faut tenter de faire des séances de différentes longueurs. Si on s’arrête à chaque fois à une séance 20 min alors qu’il nous faut 1h30 pour commencer à atteindre un petit état vibratoire on y arrivera jamais.

Pour conclure le VELO est excellent pour faire des sorties directes ET indirectes. Ce qui pour moi le met en tête des exercices à faire. Dit autrement : FAITES DES VELO !!! D’autant plus qu’il y a de très nombreux autres effets positifs (défense contre les entités, activation des centres énergétiques, les numéros de l’euro million qui s’inscrivent directement sur votre écran mental … euh non pas le dernier malheureusement… mais bien d’autres…).

Le lâcher-prise et la technique de la saturation mentale :

Le célèbre ! l’illustre ! le magnifique ! que dis-je ? le légendaire lâcher-prise !

Je voulais dire un petit mot sur le lâcher-prise car c’est le mot le plus récurrent dans les discussions sur le sujet. Merci à Fredo et Jamy de se prêter au jeu en ayant préparé une petite scène pour illustrer mon propos.

Mise en scène :

– Bonjour Jamy !

– Bonjour mon vieux !

– J’ai besoin d’aide ! cela fait des mois que j’essaie de faire un voyage astral mais je n’y arrive pas ! j’ai pourtant essayé toutes les techniques que j’ai vu sur internet ! J’ai même essayé de manger un bouillon de pattes de fourmi rouge le solstice d’été à 12h12 et 12 secondes en dansant la macarena face à alpha du centaure mais ça n’a pas marché ! je ne sais plus quoi faire !

– Mais ce n’est rien mon vieux ! tu as trop d’attentes voilà tout ! tu es trop crispé sur ton but ! il faut juste que tu sois dans le lâcher-prise et ça viendra tout seul !

– Oh merci Jamy ! ça c’est un conseil golden plus ! (Pouce en l’air, cœur cœur cœur…)

On pourrait penser que ceci est un conseil hautement avisé mais il n’en est rien (selon moi). C’est même un très mauvais conseil (sauf cas excessif où cela engendre un état émotionnel négatif pour la personne et ou que cela impacte négativement la vie de la personne d’une manière ou d’une autre). Car être concentré un maximum dessus augmente les chances de réussir. On a plus de probabilité de réussir une sortie si on y pense très souvent et qu’on le garde à l’esprit en permanence. Sylvan Muldoon dans son livre « La projection du corps astral » disait que cela va préparer notre inconscient à la sortie, que notre inconscient va tout faire pour réaliser notre pensée/désir et ici en l’occurrence faire une sortie hors du corps. Plus proche de nous, Luis Minero de l’International Academy of Consciousness (académie internationale de la conscience) expliquait dans son livre « Demystifying Out-of-Body Expériences » que chacune de nos pensées informe notre champ bioénergétique et que par conséquent plus on pense aux sorties hors du corps plus on « charge » notre champ bioénergétique de cette information. Ceci ayant pour effet d’augmenter la probabilité d’une sortie. Donc plus on lit des livres, regarde des vidéos ou des documentaires en rapport avec ce sujet, plus on met notre champ bioénergétique en condition pour que le phénomène se produise. Voici un passage de son livre (traduction non-officielle) :

« La technique de la saturation mentale : En général, pendant la journée, nous ne pensons pas à sortir hors du corps ou à pratiquer les exercices énergétiques. Ce qui pourrait nous aider serait donc d’essayer de développer une habitude mentale quotidienne afin que nous restions connectés davantage à ces idées-là. Pendant la période de temps où vous appliquez les techniques, essayez au cours de la journée, autant que possible, de penser à la dimension extra-physique et aux cibles que vous voudriez atteindre extra-physiquement ; c’est-à-dire les personnes que vous voudriez rencontrer, les lieux que vous voudriez visiter, les concepts que vous voudriez comprendre et ainsi de suite. Vous pouvez également saturer votre mental en lisant des livres sur les SHC et les expériences associées. Essayez de discuter avec des amis ou des proches qui savent des choses sur les SHC. Plus vous restez en contact avec cette information, plus vous vous connectez à l’holopensène* de la projectiabilité, plus vous pourrez installer un tel holopensène dans votre chambre. »

*Holopensène est la traduction de Holothosène dont voici la définition de Sandie Gustus dans son livre « L’expérience hors du corps » :

« Holothosène : du grec « holo », « tout », de l’anglais « thought », « pensée » (tho), de « sentiment » (sen) et d’ « énergie » (e) ; fait référence aux informations contenues dans le champ bioénergétique et produites par un individu ou un groupe, ou encore inhérente à un lieu spécifique. »

Répété encore autrement (oui on fait du brainwashing de répétition ici), chaque pensée et sentiment que l’on a, va informer la matière énergétique de notre corps énergétique, celle que nous extériorisons ainsi que celles qui nous entourent (celles des lieux et des personnes physiques ou extra-physiques qui nous environnent). C’est pourquoi, en orientant un maximum nos pensées vers la sortie hors du corps, on « charge » ces énergies de cette information ce qui stimule les mécanismes susceptibles de produire une SHC (est-ce cela qu’on appelle la loi d’attraction ? Maybe, maybe not). Et cela se vérifie par l’expérience. Si vous faites régulièrement des sorties et que pour X ou Y raison des aléas de la vie font que vous n’y pensez plus du tout et que votre attention est accaparée complètement par autre chose (famille, nouveau boulot, se poser la question de comment ils vont ressusciter Néo dans Matrix 4 ?) vous verrez vos nombres d’expériences diminuer drastiquement sans équivoque possible. A l’inverse, si vous vous remettez à y penser régulièrement vous verrez vos nombres d’expériences augmenter de nouveau.

Mais revenons et terminons-en avec notre tendre et cher lâcher-prise. Si celui-ci ne doit pas se faire au niveau de l’attente de faire une sortie, il doit bien avoir lieu. Mais quand ça ? eh bien au moment de la tentative. C’est-à-dire lorsque vous êtes allongés et que vous commencez une technique (ou pas d’ailleurs) c’est là qu’il ne faut pas être crispé et se détendre même s’il faut garder en tête l’objectif de rester conscient pour ne pas tomber dans le sommeil. A moins évidemment que vous ne tentiez une technique indirecte mais là le lâcher-prise se fera automatiquement puisque l’on passe par le sommeil, dans ces cas-là il n’y a pas à s’inquiéter du lâcher-prise. Pour être plus clair, le lâcher-prise c’est à l’instant «T» de la tentative et non pas ne plus y penser du tout quotidiennement car au contraire cela entraînera l’effet inverse.

Deux techniques indirectes :

En premier lieu je vais vous parler de la technique du brise-rêve dont voici le fonctionnement :

La technique du « brise-rêve » > augmentation de la lucidité lors d’un rêve > prise de conscience d’être dans un rêve (le rêve devient alors un rêve lucide) > intention mentale de dissoudre le rêve > désagrégation du rêve > réveil dans le corps astral en désynchronisation avec le corps physique (souvent de façon proche mais pas systématiquement).

Comme je l’ai dit plus haut, j’en ai déjà parlé très longuement dans mes deux premiers articles que vous pouvez retrouver sur le blog dans le menu « articles » (oui c’est logique) donc je ne vais pas m’attarder dessus ici. Cela dit c’est un moyen vraiment très intéressant de faire des sorties. Car en le faisant régulièrement on en apprend beaucoup sur les mécanises du rêve et le lien entre les rêves et les sorties. Cela permet aussi d’avoir une nouvelle lecture de nos rêves. Et surtout, en « cassant » de nombreux rêves on discerne mieux la différence entre les rêves lucides et les « véritables » sorties. Car il y a beaucoup de confusion entre les deux. Et pour cause, dans les deux états on a de la mémoire, on peut prendre des décisions, on peut voler dans l’environnement, on peut faire créer des choses, pas étonnant que sur le papier beaucoup de monde confonde les deux. D’autant plus qu’il y a des états qui sont entre-deux. Mais dans les faits il y a une très grande différence (ce sera pour une autre fois sinon cet article va se transformer en livre). En résumé, en brisant un rêve on se rend compte de la différence d’état et de perception qu’il y a entre les deux phénomènes ce qui limite les erreurs quant à la « classification » de l’expérience.

Une autre technique indirecte est celle de l’induction. Pour ce faire il faut d’abord s’endormir (comme d’habitude avec l’intention de faire une sortie ça aide toujours). Ensuite, lors du réveil il faut essayer de ne pas bouger d’un millimètre. Pourquoi ? Car au réveil il arrive que nous ne soyons pas encore totalement reconnectés au corps physique. Il est alors encore possible d’essayer de faire un mouvement avec le corps astral et non le corps physique. Ça demande un peu de concentration pour envoyer la commande de mouvement au corps astral et non au corps physique mais avec l’habitude on apprend à savoir diriger au bon corps la commande. Par exemple, l’induction la plus connue est celle de se retourner sur le côté (pour être plus clair comme quand vous dormez sur le côté droit et que vous voulez vous retourner sur le côté gauche). En vous retournant non pas avec votre corps physique mais votre corps astral comme il n’y aura pas de contre partie physique votre corps astral va tout simplement sortir de votre corps. Vous pouvez imaginer tous les mouvements que vous voulez. J’ai donné précédemment dans l’article l’exemple de la nage mais vous pouvez aussi imaginer grimper une corde, sauter dans le vide, vous mettre à marcher ou encore plus simplement vous lever. Cette technique est assez répandue et appréciée chez les expérienceurs. Pour ma part ce n’est pas ma préférée.

Enfin, dans les techniques indirectes je pourrais parler des réveils en désynchronisation spontanés ou provoqués avec notamment la fameuse paralysie du sommeil mais encore une fois ce serait trop long d’en parler ici et ce sera pour une prochaine fois (oui il y a tellement à dire sur ces sujets qu’il y a beaucoup de prochaine fois).

La technique «il n’y a pas de technique et je fais un assemblage de tout ça» :

Nous avons vu un certain nombre de techniques pour déclencher une sortie hors du corps consciente. Toujours dans le but d’optimiser les chances de réussite, une possibilité est de mélanger les techniques et pas forcément de se concentrer uniquement sur une seule d’entre elles. C’est ce que je fais souvent pour ma part. Par exemple, je peux commencer par faire un VELO, puis quand les perceptions énergétiques arrivent j’utilise la méthode de l’amplification. Ça peut également être l’inverse, je fais la technique de l’amplification puis quand je commence à ressentir l’énergie je la mets en mouvement avec un VELO. Ou encore je peux je me réveiller et sentir que je ne suis pas complètement connecté et faire la méthode de l’amplification puis un VELO. Si on fait un brise-rêve mais que pour x ou y raison on ne se retrouve pas en désynchronisation (ce qui est très rare mais peut arriver) on peut tenter la méthode de l’induction. On peut imaginer tous les scénarios possibles. L’important est de comprendre qu’en combinant les différentes techniques on a plus de chance de sortir car elles sont au final toutes liées les unes aux autres. On apprend au fur et à mesure à utiliser la technique adaptée à l’état dans lequel on se trouve. La technique de la saturation mentale quant à elle est évidemment toujours à faire en fil rouge durant les périodes où l’on tente de faire une sortie.

Ce n’est pas le bon moment pour moi ?!

Mise en scène :

– Bonjour Jamy !

– Bonjour mon vieux !

– Je traverse une mauvaise période en ce moment, j’ai de nombreuses difficultés dans ma vie et je suis très stressé et angoissé. Il paraît qu’il vaut mieux éviter d’essayer de faire des sorties quand on est dans cet état et qu’il vaut mieux attendre des jours meilleurs. Puis-je quand même sortir ?

– Écoute mon vieux, j’allais te dire qu’il fallait effectivement attendre car sinon tu risques de faire une sortie négative dans le bas astral ou je ne sais où en attirant plein de mauvaises entités… mais je crois que l’auteur me fait dire l’inverse de la bonne réponse pour pouvoir la donner lui-même juste après et ainsi tirer toute la couverture à soi. Je voulais bien jouer un rôle mais pas le mauvais rôle. Alors je quitte la scène… Merci bonsoir, mes salutations distinguées.

Vous l’avez compris, les légendes énonçant qu’il ne faut pas faire de tentative lorsqu’on est dans une mauvaise période sont selon moi peu pertinentes pour plusieurs raisons (même si on est d’accord c’est plus simple de se mettre en condition quand tout va bien right ?) :

1) Si on attend que la houle de l’océan de la vie soit calme on peut attendre longtemps voire toute sa vie avant de trouver un créneau favorable.

2) Comme pour le lâcher-prise ce qui va le plus compter c’est de réussir à être bien au moment (à l’instant « T ») de la tentative. Ce qui doit être normalement le cas puisque pour réussir à sortir il faut être complètement détendu. La phase préparatoire de relaxation se sera chargée de vous mettre dans une bonne (ou au moins correcte) disposition mentale.

3) Il y a toujours la possibilité de faire les techniques énergétiques comme le VELO ou l’extériorisation avant la tentative, pendant la tentative ou encore carrément lors de la sortie afin de se « nettoyer » extra-physiquement ainsi que son environnement extra-physique (oui c’est très mal dit mais vous comprenez l’idée n’est-ce pas ?).

Un point sur l’alimentation :

Pour faire des bonnes sorties il faut absolument manger des pousses de radis noir avec une sauce à la crème de coco saupoudrées de coriandre… Euh… Pas sûr ! On entend souvent dire que le régime alimentaire à une grande importance pour faire des sorties. J’avoue que je n’en suis pas certain. J’ai eu quelques-unes de mes meilleures expériences après des soirées avec des amis où j’avais mangé très (très) gras, salé, sucré. Et même les maux de ventre qui en ont suivi n’ont pas empêché les sorties. Après je ne dis pas que ça ne joue pas car effectivement si on suit la logique, ce que nous mangeons influe sur notre matière subtile (énergie) qui est l’élément clé de la sortie. Cependant, dans mon cas cela n’a pas eu une grande incidence à certaines occasions ce qui m’amène à penser que ce n’est pas forcément un élément majeur même si oui je me répète il doit jouer un peu. Mais peut-être me trompe-je ? La question reste ouverte (si vous avez constaté des différences selon votre régime alimentaire n’hésitez pas à m’en faire part c’est une question intéressante). Il est de toute façon extrêmement important de faire attention à ce que l’on mange ne serait-ce que pour notre santé (oui je sais que tout le monde le sait déjà mais j’avais envie de le dire).

Conclusion :

Je vous ai présenté ici les trucs et astuces qui pour moi-même fonctionnent le mieux. Il existe évidemment un million d’autres méthodes que l’on peut trouver dans les livres ou sur la sacro-sainte toile du web et qui peuvent mieux marcher pour vous ou d’autres personnes. Les sensations et perceptions sont propres à chacun et donc peuvent différer de celles mentionnées dans cet article.

En résumé, ce qui fonctionne chez moi c’est : [Saturation mentale (donc penser, parler, lire et rechercher le plus sur ce sujet) + un assemblage des techniques citées dans cet article] = un rendement très satisfaisant.

Si cela fonctionne aussi chez vous ou si vous avez d’autres techniques qui fonctionnent avec de bons résultats pour vous, je serai ravi que vous m’en fassiez part.

Par ailleurs, j’ai détaillé le plus possible les sensations et exercices à effectuer en essayant de m’arrêter là où l’intelligibilité des propos aurait pu être entravée. Évidemment, on pourrait toujours aller plus loin dans les détails mais j’ai bien peur que cela amènerait à de la confusion.

Ce qui reste à voir et qui n’a pas été dit pour cet article dans une prochaine partie (les fameuses prochaines fois) :

– La phase de désynchronisation (ici on a vu comment provoquer une phase de désynchronisation maintenant il reste à voir ce qu’il se produit lors de la phase désynchronisation).

– Les exercices énergétiques pendant la phase de désynchronisation (même si j’ai donné un petit aperçu dans la partie sur le VELO).

– Les réveils en phase de désynchronisation et la fameuse paralysie du sommeil.

Pour achever la conclusion, je voudrais terminer en vous rappelant de regarder (ou de revoir) Jurassic Park pour voir ce fameux dialogue dont on a parlé dans l’introduction. D’ailleurs, je vous dévoile un dernier secret, que dis-je ? Une immense synchronicité ! C’est époustouflant le personnage du garde-chasse de Jurassic Park s’appelle… tenez-vous bien… Muldoon ! Tout comme le grand expérienceur du 20ieme siècle cité plusieurs fois dans cet article l’incroyable Sylvan Muldoon ! C’est phénoménal non ?! Une coïncidence ? Je ne crois pas. Finissons donc avec une des phrases mythique de Jurassic Park proclamant que même pour une chose qui nous paraît impossible à réaliser (comme de faire une sortie astrale) : « La vie trouve TOUJOURS un chemin ».

Kevin Linden

– Jamy j’en peux plus de l’auteur c’est quoi son trip avec Jurassic Park ?

– Je ne ne comprends pas non plus mon vieux, de toute façon j’ai décroché quand il a parlé d’extraterrestre dans ses derniers écrits…

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Quel lien entre le rêve, le rêve lucide et la sortie hors-du-corps ? (Partie 2)

Après avoir fait un premier plongeon dans l’abysse insondable des rêves, de leurs multiples liens avec l’environnement extra-physique et des sorties hors du corps (dans la partie 1 de l’article que vous pouvez retrouver ici), continuons de nous enfoncer un peu plus en approfondissant certaines idées qui avaient été évoquées.

Remémorons-nous d’abord ce que nous avions pu introduire lors du dernier article :

– La technique du « Brise Rêve » : augmentation de la lucidité lors d’un rêve > prise de conscience d’être dans un rêve (le rêve devient alors un rêve lucide) > intention mentale de dissoudre le rêve > désagrégation du rêve > réveil dans le corps astral en désynchronisation avec le corps physique (souvent de façon proche mais pas systématiquement).

– Le contenu des rêves est impacté par ce qui se passe au niveau extra-physique. Cela peut être dû aux pérégrinations de notre corps subtil dans la sphère extra-physique, à l’environnement extra-physique ou encore aux consciences extra-physiques.

– Les consciences extra-physiques modifient la substance de nos rêves par leur simple proximité. Elles peuvent également le faire volontairement en fonction de leurs intentions « bonnes » ou « mauvaises ».

– Toutes nos pensées émettent de l’énergie informée par les émotions et sentiments qui lui sont rattachés. Nos énergies ainsi émises vont correspondre aux appétences de certaines consciences extra-physiques qui vont attirer ces dernières à notre chevet. En ce sens, chaque pensée à son importance y compris lors des activités banales du quotidien comme de regarder sa série préférée sur Netflix.

– Pour augmenter sa lucidité onirique, il existe de nombreuses voies. Les deux décrites aujourd’hui : faire travailler sa mémoire au réveil ou utiliser une technique énergétique comme le V.E.L.O.

– Faire des exercices énergétiques « comme le V.E.L.O » permet non seulement d’augmenter notre lucidité mais a également de nombreux autres bienfaits comme celui d’augmenter la probabilité de faire une sortie hors-du-corps. (Pour la très longue liste des autres bienfaits existant vous les trouverez dans le livre de Nanci Trivellato).

Le niveau de lucidité

Un des points importants que nous avions vu est celui du niveau de notre lucidité sur tous les plans et plus particulièrement de celui que nous avons lorsque nous rêvons. Nous avions vu que c’est ce dernier qui va jouer sur le fait de prendre conscience ou non que nous sommes en train de rêver. L’arrivée de cette prise de conscience peut survenir de manière spontanée ou être amenée par un élément déclencheur. Les éléments déclencheurs qui je le rappelle sont des incohérences ou bizarreries constatées pendant le rêve. Celles-ci, lorsque nous y sommes confrontés nous permettent alors de nous questionner et de comprendre que nous sommes bien dans un rêve. Cette possibilité se présente seulement si notre niveau de lucidité dans le rêve est assez élevé. Et c’est sur ce premier point de la lucidité dans les mondes oniriques que j’aimerais ajouter quelques détails.

Premièrement, revenons sur l’accroissement du niveau de lucidité menant à la prise de conscience d’être dans un rêve. Que ce soit lors d’une prise de conscience spontanée ou en raison de la présence d’éléments déclencheurs dans le rêve, le niveau de lucidité peut s’intensifier de façon progressive. C’est à dire que tout au long du rêve notre niveau de lucidité peut fluctuer et augmenter jusqu’à être assez élevé pour que nous nous rendions compte spontanément (ou grâce à un élément déclencheur) d’être dans un rêve.

Voyons un exemple :

Donc je m’endors. Mon rêve commence dans un bois, il fait plein jour et c’est plutôt agréable. Je me balade « peinardo » comme un renardeau (oui j’adore cette expression) sous des hauts pins. Puis, tout à coup, je commence à grimper sur un tronc et à bondir de tronc en tronc. Je vois parfaitement dans le moindre détail l’écorce des arbres ainsi que mes mains agrippées. Je commence à trouver ça bizarre et à comprendre que quelque chose ne va pas. Je continue mes sauts de tronc en tronc et fini par comprendre que je suis dans un rêve. Cependant, même en comprenant que je suis dans un rêve, ma lucidité n’est pas assez forte pour en prendre le contrôle. Je ne réalise pas tout de suite ce que cela implique, et je continue de vivre le rêve mais en étant dans un mode comme un « spectateur ». Il faudra attendre quelque temps pour que mon niveau de lucidité augmente et qu’enfin je puisse me dire « hé mais je suis dans un rêve, je peux le contrôler ou le dissoudre ».

Cet exemple illustre plusieurs choses :

En premier lieu, celle qui nous intéressait à savoir que la lucidité dans un rêve peut advenir progressivement. Ensuite ce que nous avions déjà vu : lorsque nous percevons les choses de manières détaillées dans un rêve (comme ici le type d’arbre ou de voir nettement l’écorce des troncs ainsi que mes mains), c’est un signe d’une lucidité plus élevée qu’à l’ordinaire. Très souvent, quand on a des rêves très détaillés c’est qu’on est pas loin d’avoir une prise de conscience et donc de pouvoir contrôler le rêve. Cela l’est encore plus quand nous savons que nous rêvons, mais que nous sommes en mode « spectateur » qui est finalement le dernier pallier avant le rêve lucide sous total contrôle.

Une autre indication qui signale que nous avons une lucidité supérieure à l’habitude pendant notre sommeil est l’amplitude de nos rêves. Vous est-il déjà arrivé de rêver toute la nuit avec de nombreux rêves créant cette sensation le matin au réveil d’avoir vécu trois jours en quelques heures ? Si oui il est fort probable que vous ayez eu une lucidité accrue durant cette nuit-là. C’est logique, plus la lucidité est présente, plus on vit les rêves et plus on s’en souvient. C’est comme en cours de Maths, plus on était lucide et présent à écouter le cours, plus on s’en souvenait et plus il nous paraissait long…

Je rêve que je fais une sortie ? 

J’aimerais vous faire part maintenant d’un point un peu particulier concernant les liens entre les rêves et ce qu’il se passe au niveau extra-physique.

J’avais avancé dans la partie 1 de l’article que le contenu des rêves est impacté par :

– l’activité extra-physique de notre corps subtil (astral)

– les consciences extra-physiques à proximité

– l’environnement extra-physique

Il avait été abordé les fameux rêves de vols indiquant vraisemblablement une désynchronisation entre le corps physique et le corps astral, mais aussi l’apparition de sentiments, et la transformation des rêves provoquée par la présence de consciences extra-physiques à proximité. Laissez-moi rajouter un élément. Pour ceux qui ont déjà vécu des sorties hors du corps ou des paralysies du sommeil (paralysies du sommeil qui ne sont rien d’autres que des désynchronisations partielles du corps physique avec le corps astral) peut-être vous est-il arrivé d’en avoir une dans un rêve ? C’est-à-dire que dans votre rêve, vous rêvez que vous sortez de votre corps avec les mêmes sensations que lorsque cela vous arrive à l’état de veille avec des vibrations et la sensation de décoller etc… Parfois, votre rêve va reproduire la scène classique (de la SHC ou de la PDS). Par exemple, vous allez rêver que vous êtes dans un lit, et que vous faites une sortie. D’autres fois le rêve sera totalement différent. Par exemple, vous rêvez que vous êtes en train de marcher dans la rue, puis vous commencez à ressentir les manifestations habituelles d’une sortie hors du corps comme une sensation de décollement avec d’intenses vibrations. Mais alors que se passe-t-il quand on rêve qu’on fait une sortie ? (ou une PDS). Pour moi, c’est que cela est sans doute en train de se produire véritablement dans la réalité. Votre rêve est impacté par l’action réelle qui est en train de se produire, à savoir à ce moment-là une désynchronisation. Tout comme lorsque votre corps astral flotte entraînant le rêve à se transformer en un rêve, un rêve de vol ou un rêve dans lequel vous êtes à bord d’un véhicule. Ça peut paraître bizarre mais le rêve se transforme et il est créé une sorte de subterfuge pour « rationaliser » les mouvements ou les vibrations ressenties. Pour les vibrations, cela peut donner par exemple, dans le rêve un tremblement de terre ou un bateau pris dans un tourbillon ou encore un accident de voiture dans lequel on fait des tonneaux. Comment me suis-je rendu compte de tout ceci ? Simplement par le fait d’avoir vécu de nombreux rêves dans lesquels j’avais l’exacte symptomatologie du moment de la séparation pendant une sortie hors du corps. Au départ, je pensais que ce n’était que des rêves. Plus tard, il m’est arrivé d’émerger de ce genre de rêve au moment précis où la symptomatologie se présentait constatant que j’étais réellement en train de me séparer de mon corps physique. C’est là que j’ai compris que si l’on ne se réveille pas dans un rêve avec ces sensations, une « création de rêve » va se former autour de ceux-ci. Pourtant, en réalité nous sommes bien en train de vivre une désynchronisation.

Prenons des exemples :

Une nuit, je rêvais que j’étais dans un grand hangar rempli d’armoires métalliques. Je m’approche de la sortie quand je vois un enfant d’environ cinq ans qui allait sortir. Juste avant d’emprunter la sortie, il a stoppé net. Il s’est tourné vers moi et s’est approché en me fixant droit dans les yeux. Ses yeux étaient jaunes et me mettaient très mal à l’aise car j’avais l’impression qu’il lisait en moi. Tout à coup, j’ai commencé à sentir les vibrations et me sentir décoller du sol. Dans mon rêve, j’étais persuadé que c’était le petit garçon aux yeux jaunes qui provoquait cela. Les vibrations devenaient de plus en plus en fortes et une grande lumière blanche envahie toute ma vision, je ne voyais plus que ça. Dans mon rêve, je me suis dit que j’avais dû tomber dans les pommes à cause des vibrations causées par le pouvoir du petit garçon. Après quelques longues secondes, ma vision est réapparue (toujours dans mon rêve) j’étais allongé sur le sol et des personnes que je connais sont arrivées en me relevant et demandant si tout allait bien. Mon rêve a alors continué classiquement. Ce n’est que plus tard, en me réveillant vraiment dans notre bon vieux monde matériel solide, que je me suis rappelé de mon rêve et me suis dit que les faits vécus avec le petit garçon étaient tout à fait similaires à ceux vécus lors d’une vraie désynchronisation. Mon rêve s’était sans doute adapté en fonction d’un événement extra-physique réel à savoir la désynchronisation. Pour corroborer cette théorie, il m’est arrivé pendant ce genre de rêve de me réveiller pendant les vibrations en étant en train de faire réellement une désynchronisation.

Pour illustration, une fois, je rêvais que j’étais dans une sorte de camion militaire avec mes compagnons d’armes. Puis, le camion a fait une sortie de route et des tonneaux. Dans le rêve j’étais trimballé dans tous les sens me cognant contre les parois du camion. Puis, vous l’avez compris, je me suis réveillé en état de désynchronisation avec de fortes vibrations. Les tonneaux du camion militaire « maquillaient » les vibrations de la désynchronisation.

C’est pour toutes ces raisons que je rappelais dans la partie 1 qu’il est important d’essayer de se rappeler de ses rêves car chaque détail compte. Voici une petite liste d’éléments non exhaustive issue de mes expériences qui peuvent éventuellement signaler une activité nocturne particulière :

Véhicules : Être dans une voiture, un avion, une montgolfière, un ascenseur, sur un skateboard, un vélo, des rollers. Avec sensation de vitesse et parfois le véhicule est difficilement contrôlable.

Sports : Courir très rapidement avec légèreté, faire des pompes ou des tractions toujours avec cette sensation de légèreté incroyable. Et le contraire, avoir du mal à se déplacer avec une sensation de lourdeur souvent au niveau des pieds et des jambes.

Mouvements : Voler à la façon de superman, impression de glisser, de chuter, de tourbillonner.

Symptômes de désynchronisation : Vibrations, sensation de flottement ou décollement, une sorte d’acouphène, lumière blanche. (A noter qu’il y a bien d’autres symptômes de désynchronisation ici je ne parle que de ceux que j’ai ressenti en rêve).

Toutes ces manifestations peuvent évidemment se mélanger. Par exemple, je me souviens d’un rêve où je faisais du vélo. Il avait une selle très haute de 2 mètres. Il y avait donc les sensations de vitesse et de légèreté proches de celles de voler (du fait d’être à 2 mètres au-dessus du sol) et en même temps je n’arrivais pas à pédaler car mes pieds étaient comme englués. Une interprétation possible (je dis bien possible car cette fois-là je ne suis pas sorti du rêve) est que mon corps astral s’était légèrement désynchronisé avec sans doute un blocage au niveau des pieds.

Un autre exemple où cela s’est cette fois-ci concrétisé. Je rêvais que je glissais très rapidement dans une descente, j’étais sur une sorte de chariot. À la fin de la pente, il y avait une sorte de tremplin qui en l’empruntant m’a propulsé dans les airs et le ciel.  C’est à ce moment-là qu’il y a eu dissolution du rêve me permettant de découvrir que j’étais bien en phase de désynchronisation.

– C’est très intéressant tout ça Jamy ! mais comment savoir si tout ceci n’est pas simplement des sornettes ?

– Très bonne question mon Fredo ! Comme pour tous les autres phénomènes du même genre il n’existe pour le moment qu’une unique voie qui est la vérification personnelle par sa propre expérience. Cependant, il existe un point de réflexion qui va dans le sens de ces allégations.

– Ah bon Jamy ? mais lequel ?

– Les toilettes mon vieux ! les toilettes !

– Euh… les toilettes Jamy ? N’aurais-tu pas perdu la raison ?

– Pas d’un poil mon cher ami ! Laisse donc l’auteur nous expliquer la fascinante théorie des toilettes. 

Il y a une expérience captivante que 99% des humains (chiffre tout à fait : pas du tout officiel) ont eu l’immense chance de vivre pendant leur sommeil. Cette expérience vous est arrivée j’en suis convaincu. Avez-vous déjà rêvé d’avoir l’envie pressante d’aller aux toilettes ? si oui, il y a de grandes probabilités que vous ayez été à la recherche de toilettes dans votre rêve ou, mieux que vous ayez trouvé des toilettes pendant celui-ci. Si c’est le cas, (et je suis sûr que oui) au moment où vous vous êtes réveillés, vous avez pu constater que vous aviez effectivement réellement envie d’aller aux toilettes, car votre vessie était pleine. Oui et alors quoi ? me direz-vous. Eh bien cela signifie que des perceptions et sensations de votre corps matériel solide ont bien influé sur le contenu de votre rêve et de ce qu’il s’y passait. Cela peut évidemment se passer dans d’autres circonstances. Une autre fois je rêvais que j’avais pris une balle dans le ventre. En me réveillant, je m’aperçus que j’avais véritablement très mal au ventre.

Tout ça pour dire que si on part du principe que l’on a plusieurs corps et que l’on constate que des perceptions et sensations du corps matériel solide ont un impact sur le contenu de nos rêves, l’idée que des perceptions et des sensations d’un autre de nos corps (en l’occurrence ici le corps astral) influencent et modifient également le contenu de nos rêves, parait moins extravagante. Bien évidemment nous pourrions rétorquer que cela n’a rien à voir car il est normal que les rêves soient impactés par des perceptions du corps physique puisque les rêves sont produits par le cerveau (physique) gérant ces perceptions physiques.

Conclusion, il faut faire attention à ce qu’il se passe dans nos rêves car ils sont le reflet de notre activité et environnement extra-physique.

Les extraterrestres

Un autre point important à aborder qui n’est pas des moindres est la présence extraterrestre. Mais que vient faire monsieur « téléphone-maison » dans l’histoire de nos rêves ? Et bien c’est là que les choses se compliquent un peu. On a parlé de consciences extra-physiques mais comment pourrions-nous les définir ? Sont-elles terrestres ? Pensons-nous qu’elles sont originaires de notre bon vieux cailloux flottant dans l’espace à 107 000 km/h tournant autour d’une boule de gaz qui elle-même flotte à 800 000 km/h autour du centre de la galaxie qui elle-même flotte à 2,3 millions de km/h dans un ensemble de milliards de milliards d’autres cailloux, boule de gaz et autres aspirateurs de matière  ?

La question est complexe, surtout quand on y ajoute une infinité de différents plans et de dimensions. Il est donc grandement difficile de faire une différence entre ET (extraterrestres) et EP (extra-physiques) surtout quand on pense que certaines espèces ET sont capables de passer d’une dimension à l’autre sans problème. Comment est-ce possible ? Eh bien car tout ce grand schmilblick appartiendrait au vaste champ de la conscience et celle-ci engloberait la totalité des dimensions possibles. Ces dernières qui apparaîtraient non pas séparées les unes des autres mais seraient toutes présentes en même temps dans un système complexe encore insaisissable par nos actuelles connaissances. Nos différents corps sont tous présents à cet instant et sont tous en interaction entre eux et avec les différents plans.

Au sujet des ET, plusieurs personnes semblent converger vers cette même idée. Une des sources les plus étonnantes est celle de l’autorité bouddhiste qu’est le 17ème Karmapa (en gros le second après le Dalai Lama) qui interrogé par le célèbre journaliste Stéphane Alix sur la question extraterrestre a répondu qu’on peut les trouver plus facilement en cherchant dans les autres dimensions. Une réponse plutôt surprenante de la part d’une autorité religieuse (vous pouvez retrouver l’interview dans le livre « Extraterrestres : l’enquête » de Stéphane Alix. Une autre source est le Dr Steven Greer qui dans son documentaire sorti en 2020 « Close Encounters of the Fifth Kind » explique bien le phénomène des ET changeant de dimensions / plans.

Mon Jamy, tu veux dire qu’on trouve des ET dans d’autres dimensions ?

Exactement mon vieux !

Mais je ne comprends plus rien, s’il y a des ET dans les autres dimensions ce sont aussi des EP ? Ce serait des EPT ?

Merci de soulever cette question hautement pertinente très cher ! Quand on commence à parler des autres dimensions ou plans de conscience il devient très difficile de différencier les deux. Nous, même avant de prendre possession d’un corps de matière solide sur ce rocher appelé « Terre » n’étions nous pas des extra-physiques et extraterrestres ? Par facilité, nous pourrions convenir que ce que nous appelons ET sont des consciences ayant un corps de matière solide non issu de la planète Terre dans leur « incarnation » actuelle. Cependant, comme certains de ces êtres auraient la possibilité de faire « switcher » leur corps dans les différentes dimensions / plans cela devient carrément le foutoir… Mais ça ne s’arrête pas là ! Il faut aussi prendre en compte que les EP peuvent prendre la forme qu’ils veulent et donc ils peuvent prendre la forme courante qu’ont imaginé les humains (Terriens) d’un ET pour justement se faire passer pour un ET…

– Ah ouais, alors là ça devient complètement dément, c’est encore plus compliqué à comprendre que la fin de la trilogie Matrix.

Effectivement, comme l’ont souligné Fredo et Jamy la question E.T. est très complexe. Si vous faites des sorties hors du corps il est très probable que vous en croisiez (ou des consciences extra-physiques qui en prennent la forme). Mais quelle incidence sur le sujet du jour que sont les rêves ? Eh bien comme nous l’avons répété de nombreuses fois dans l’article, les rêves sont impactés et modifiés par l’environnement extra-physique et comme nous trouvons des ET dans l’environnement extra-physique ces derniers n’échappent pas à la règle en influant sur les rêves et même les désynchronisations. Bien entendu je ne parle ici que de mon cas personnel mais peut être que le phénomène suivant se produit chez d’autres personnes. Ce phénomène, c’est de rêver tranquillement sans lucidité particulière alors qu’inopinément arrive dans le rêve un ET ou un vaisseau ET. A ce moment-là, dans 95% des cas (oui c’est précis) cela entraîne chez moi un pic de lucidité dû à la sensation que quelque chose n’est pas normal engendrant un réveil en désynchronisation. Et pour cause, quand je me retrouve face à eux dans le rêve il y a cette impression inexplicable qu’ils ne font pas partie du rêve et qu’ils sont en train de sonder tout ce que vous êtes à l’intérieur avec une intense et profonde réflexion.

D’ailleurs, petit aparté (oui cet article est écrit au feeling c’est à dire vraiment n’importe comment^^) on a déjà vu dans la partie 1 de l’article que la présence d’un EP pouvait donner cette sensation d’avoir un intrus dans notre rêve. J’avais oublié de préciser que très souvent (mais pas toujours) cet intrus est visible dans le rêve. Il peut avoir la forme d’une silhouette noire, ou d’une personne lambda et se trouve (dans mon cas) dans le fond du rêve, en arrière-plan et m’observe avec insistance provoquant un malaise. Un peu comme si un inconnu vous fixez intensément en analysant vos réactions, cela ne peut que mettre mal à l’aise. Autre précision avant de refermer l’aparté est que cela arrive heureusement aussi avec des consciences « amicales » qui en revanche ne vont ni transformer négativement le rêve ni provoquer une sensation incommodante. Par contre, elles vont tout de même provoquer l’impression de ne pas faire partie du rêve et d’avoir une autonomie propre (c’est pas très bien dit mais cela est difficile à mettre par écrit).

Revenons aux ET. Donc il y a ce sondage par cette intense observation qui donne l’impression d’être « traversé » mais cela n’est pas tout. Parfois, cela se traduit par une « sensation énergétique ». C’est-à-dire, comme s’ils nous envoyaient directement de l’énergie qu’ils ont l’air de contrôler parfaitement à l’intérieur de nous. Sur l’instant à part attendre que ça passe il n’y a pas grand-chose à faire. C’est comme si vous vous faisiez soulever par Dwayne Johnson, il faut juste attendre qu’il vous repose paisiblement au sol.

Il me semblait important de parler de ce point car beaucoup font le distinguo entre les deux phénomènes alors qu’ils sont liés. Cela n’est donc pas étonnant qu’il y ait beaucoup de confusion et de mélange entre des paralysies du sommeil et des rencontres avec des ET. En effet, non seulement les deux phénomènes ont des points communs dans leur symptomatologie (paralysie, des êtres qui nous observent et qui parfois agissent sur nous…) mais également car cela peut être les deux phénomènes en même temps (quoique on pourrait dire que c’est tout le temps le cas si on considère qu’un EP est un ET par définition mais là c’est une question de sémantique).

A quoi ressemble les EP et les ET ?

Le nouveau film de Pixar-Disney « Soul » qui traite de « l’au-delà » parle d’un point important et très vrai. A savoir qu’on peut changer de forme ou créer des choses dans cette dimension. Si vous avez déjà fait des rêves lucides vous connaissez certainement cette possibilité. Juste avec une intention mentale on peut faire apparaître ce qu’on veut. Cette capacité n’est pas exclusive aux rêves. Par conséquent, n’importe qui peut prendre n’importe quelle forme. Il devient alors complexe de faire la différence (si différence il y a) quand on les voit à partir des rêves ou de la dimension dite astrale. D’ailleurs, il ne serait pas surprenant qu’ils aient aussi la capacité de modifier leur apparence au niveau de la dimension matérielle solide. C’est pourquoi cette question est en réalité peu pertinente. Mais pour donner un aperçu de la manière dont ils se sont manifestés à moi (liste très loin d’être exhaustive) :

Les EP pas gentils :

– Des corps humanoïdes noirs de différentes tailles.

– Des silhouettes noires ressemblant aux « détraqueurs » (dans les films Harry Potter)

– Des corps lumineux oranges

Précision : Là je parle dans la dimension dite astrale car dans les rêves ils peuvent avoir les mêmes aspects que dans l’astral comme une silhouette noire ou bien un autre aspect (humain normal bien que créant une sensation de malaise, un humain avec une forme effrayante ou autre…)

Pour donner un exemple, une nuit, je rêvais que je prenais un bain dans une grande baignoire ronde (une sorte de jacuzzi) c’était plutôt agréable. Puis, d’un seul coup, je ne me suis pas senti bien (le fameux sentiment de malaise). Et j’ai vu au loin une dame brune qui me regardait fixement avec attention. Elle me donnait vraiment le sentiment de m’épier avec une mauvaise intention. Son visage paraissait quelque peu inquiétant. C’est alors que le réveil en état de désynchronisation partielle (cf page lexique) intervient. Et là, un corps humanoïde noir était présent dans ma chambre (je parlerais très probablement dans un autre article des interactions : dialogues, échanges, agissements avec ces derniers). Ce phénomène n’est pas arrivé une fois mais des centaines de fois.

Autre exemple pour illustrer le fait qu’ils peuvent avoir la même forme en vrai qu’en rêve. Je rêvais que je me baladais dans un champ de blé en pleine lumière. Puis, le ciel s’est assombri. C’est alors que les brins de blé sont devenus noirs, et la sensation de malaise s’est évidemment installée. Puis, comme d’habitude au loin au bout d’un des champ de blé j’ai aperçu une silhouette humanoïde noire en train de me regarder avec insistance (encore une fois avec l’impression d’observer mes réactions). Et là, hop, je me réveille en désynchronisation partielle avec un corps humanoïde noir flottant au-dessus de mon lit.

Précision 2 : Je tiens particulièrement à préciser que quand je dis que l’apparence est similaire dans le rêve et dans l’astral (dans ce dernier exemple un corps humanoïde noir) cela n’a rien à voir au niveau de la perception. Dans le rêve, ça ressemble à quand vous voyez quelque chose dans un rêve. Par contre dans l’astral vous voyez cette entité humanoïde noire comme on peut voir réellement dans la vie physique, c’est beaucoup plus impressionnant et très différent, j’insiste.

Précision 3 (very important) : Quand je parle de les voir dans l’astral ou dans les rêves il faut comprendre le mécanisme. En gros, quand vous dormez votre corps subtil peut être proche ou non de votre corps physique. Les deux corps sont reliés par une sorte de lien énergétique. Tout ce qui sera proche d’un de vos deux corps ou de ce qui sert de lien énergétique entre eux va impacter votre rêve. Donc quand je dis qu’une conscience extra-physique s’approchant va modifier votre rêve cela peut signifier qu’elle s’approche de votre corps physique, de votre lien énergétique (si le corps subtil n’est pas proche du corps physique), du corps subtil (s’il est loin du corps physique) ou enfin des trois en même temps si les deux corps sont proches l’un de l’autre.

Donc nous sommes en train de rêver. Une conscience extra-physique qui se balade dans la dimension dite « astrale » s’approche de notre corps physique, lien énergétique, corps subtil ou les trois. C’est là que notre rêve va être impacté. Il y a deux possibilités. Soit une sorte d’avatar de rêve va être créé et inclus dans notre rêve, soit la véritable conscience extra-physique va être « maquillée » en quelque chose par notre « mental » (comme on l’a vu plus haut pour les vibrations ou autre) par manque de lucidité. Par exemple, si on passe prêt d’un robinet qui coule celui-ci va être « maquillé » dans notre rêve en une cascade. Je ne sais pas si c’est très clair. Pour le moment je vous renvoie au livre de Sylvan Muldoon « La projection du corps astral » pour plus d’explications.

Les EP gentils :

– Corps translucides avec visage humain (parfois lissé) quelquefois avec une sorte de rayonnement lumineux (blanc, jaune ou autres plus ou moins intense). Voix perçue toujours très agréable.

Précision 4 : Même remarque que précédemment, je parle dans la dimension dite astrale, car dans les rêves ils peuvent avoir les mêmes aspects ou différentes formes. Autre point notable j’en ai vu beaucoup moins que les « pas gentils ». Peut-être se montrent-ils moins ? ou sont-ils moins faciles à voir ? ou autre ? Je ne sais pas. Dernière précision, j’imagine qu’ils avaient un visage humain car c’est sans doute la forme la moins perturbante pour un humain permettant de faciliter l’interaction avec moi-même.

Les ET :

– Différents genres ressemblant à des variantes de petits gris. C’est à dire pour certains, vous prenez un petit gris, faites le devenir beaucoup plus gras (une sorte de petit gris obèse) avec une tête en triangle aux extrémités arrondies et de couleur marron clair. Un autre ayant la même morphologie qu’un petit gris mais plus grand, plus fin et avec une couleur gris clair beige.

Je me répète mais ça n’a aucune valeur car en sortie hors du corps l’apparence peut être modifiée. Était-ce de vrais ET ou des EP qui en ont pris l’aspect ? Impossible à dire. En plus de ça, quelle différence entre un ET et un EP venus d’ailleurs ? Bonne question (si vous avez la réponse n’hésitez pas à m’écrire).

Et après le réveil dans la dimension de « matière physique solide » ? Où est le bol de cacahuète ?

Que se passe-t-il une fois le réveil dans notre précieux corps de chair (enfin le corps de quark pour être plus précis) ? Est-ce que tout cela a disparu comme les cacahuètes à l’apéro ?

Les théories de l’hallucination provoquée par un cerveau effrayé et plongé dans le noir ou encore celle prônant des images illusoires dues à l’état de semi-conscience des phases hypnagogiques et/ou hypnopompiques ont-elles raison ? Ça se discute. Assurément, de nombreuses expériences avec des perceptions de scènes de la réalité physique ainsi que certaines interactions avec ces soidisant « êtres hallucinés » mettent à mal ces théories (ce sera pour un autre article). Mais au réveil reste-t-il des traces ou des indices démontrant que ce n’était pas de simples chimères ? Il y a effectivement de nombreux signaux. Tout d’abord il peut y avoir un reste de l’état vibratoire. C’est-à-dire un résidu des vibrations que l’on ressent dans tout le corps lors de la phase de désynchronisation entre le corps physique et astral. De plus, il n’est pas rare lorsqu’une présence extra-physique est présente d’avoir ce que Sylvan Muldoon appelait des « rapts » qui sont comme de forts claquements ou coups dans les murs ou dans l’air. Une fois, un de ces «rapts » a fait vibrer très fortement ma fenêtre alors qu’il n’y avait ni vent ni autre cause pouvant l’expliquer. Mais ce n’est pas le plus pertinent (car oui dans les maisons il y a évidemment toujours des choses qui craquent diront certains bien que ces « rapts » soient très particuliers et n’ont rien à voir avec de simples crépitements). Les signes les plus probants pour soi-même sont bien les perceptions franches nous touchant directement. Il y a des perceptions de types « énergétiques » à savoir des espèces de vagues énergétiques qui vous traversent dont vous saisissez immédiatement qu’elles ne viennent pas de vous. Ce ne sont pas des « petits picotements ou échauffement » mais bien une sensation manifeste qu’une « force » vous traverse vigoureusement. Mais ça ne s’arrête pas là. Quelquefois on peut carrément sentir (je rappelle que là nous parlons d’événements lorsque nous sommes totalement et entièrement réveillés et même debout avec la lumière allumée) quelque chose nous toucher ou nous attraper un membre avec un ressenti « physique » réel. Enfin, bien que cela ne me soit arrivé qu’une seule fois, il peut y avoir des perceptions visuelles. Il m’est arrivé de voir une bande lumineuse phosphorescente flotter dans la chambre. Et je vous le donne en mille, celle-ci est apparue après un gros claquement dans l’air et a disparu après un nouveau gros claquement. De plus, fait étrange, j’ai essayé d’allumer ma lampe de chevet à ce moment-là et celle-ci n’a pas voulu obéir. Elle n’a pu être allumée que plusieurs secondes après que la bande lumineuse ait disparue.

Synthèse :

– La lucidité peut survenir progressivement dans un rêve. L’intensité et l’amplitude des rêves est un indice de la lucidité onirique.

– Les rêves de désynchronisation ou de PDS sont très vraisemblablement dans la majorité des cas des désynchronisations déguisées (certainement l’effet d’une lucidité insuffisante).

– La question ET est très complexe. Il y a tout d’abord les questions de sémantique (ET ? EP ? Ou EPT ?). Ensuite, la question de l’apparence modifiée et de l’interconnexion des différents plans /dimensions.

– La question de l’hallucination semble balayée par certaines expériences prouvant que certaines choses se sont réalisées véritablement dans la réalité ainsi que par des perceptions à l’état de veille.

Pour terminer, j’aimerais rappeler qu’il est très difficile d’expliquer ces phénomènes par des mots (notamment à l’écrit) et que certains points peuvent paraître obscurs. Il y aurait tant d’autres choses à dire et à approfondir (peut-être pour d’autres articles). Mais encore une fois, rien ne vaut l’expérience directe de première main qu’est l’expérience personnelle. Évidemment, ce n’est pas si simple d’avoir des expériences surtout qu’il n’y a aucune recette miracle. Mais des petits « tips » existent pour maximiser les chances. Comme nous l’avions vu dans la partie 1, augmenter sa lucidité et travailler les «énergies »  en font partie.

« Pour qu’un homme passe sans discontinuité de conscience d’un véhicule à l’autre, par exemple du physique à l’astral ou inversement, il est nécessaire que la liaison entre ses corps soit développée. Beaucoup de gens ne sont pas conscients de l’existence de cette liaison ; celle-ci n’est pas vivifiée et reste dans un état analogue à celui des organes physiques et rudimentaires. Elle doit être développée par l’usage, et elle est mise en fonctionnement par l’homme qui fixe son attention sur elle, et fait agir sa volonté. » Arthur E. Powell, Le corps astral, 1927.

So let’s go and have a good dream…

Kevin Linden

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Quel lien entre le rêve, le rêve lucide et la sortie hors-du-corps ? (Partie 1)

S’il y a bien un sujet qu’on ne peut pas disjoindre de la sortie hors du corps (SHC) c’est bien celui des mondes oniriques. Le rêve et la SHC sont intimement liés de multiples façons. Ce serait par conséquent une tâche (très très très) ardue que d’essayer de traiter en exhaustivité ces liens qui les unissent. Et pour cause, la première chose qui n’est pas la moins complexe à comprendre est que si le rêve et la SHC sont liés c’est parce qu’ils sont eux mêmes liés au champ bioénergétique car ce dernier influence les rêves et les SHC. Euh… c’est pas très clair docteur ? Bon comme pour un jeu de cartes où il vaut mieux faire quelques tours pour que grâce à l’expérience pratique les joueurs comprennent la règle, commençons par des expériences qui permettront de faire comprendre ces dernières allégations quelque peu obscures. Entamons donc tout de suite avec des expériences induites par la très célèbre technique pour faire des sorties hors du corps qu’on appelle la technique du « Brise-Rêve ».

– Mais ce n’est pas connu du tout, du tout ! Qu’est-ce donc que ce truc mon Jamy ?

– Tiens toi bien : c’est une technique qui consiste à prendre conscience que nous sommes dans un rêve afin de pouvoir influer dessus pour pouvoir le dissoudre via notre intention et ainsi de non pas nous réveiller dans notre corps physique mais de nous retrouver dans notre corps de sortie (ou corps astral, corps subtil, psychosoma…).

– Mouais, bon je ne suis pas sûr d’avoir saisi ta phrase bien trop longue. Faisons comme si j’avais compris et imaginons que tout ça soit vrai, encore faut-il réussir à être assez lucide pour pouvoir avoir l’intention de dissoudre son rêve. Si oui, comment fait-on Monsieur le gros malin ?

– Eh bien merci de poser la question mon cher Robert ! Il y a quelques techniques, certaines sont énergétiques et d’autres non. Nous verrons cela dans un deuxième temps, laissons d’abord l’auteur raconter quelques expériences.

– Merci les amis vous êtes trop aimables… conclut l’auteur un brin chafouin.

Reprendre conscience dans un rêve m’est arrivé de deux manières différentes : soit spontanément, soit suite à un élément déclencheur. (Attention le passage le plus ennuyeux de l’article arrive à savoir le contenu de mes rêves).

1) Les différentes reprises de conscience spontanées lors d’un rêve

La toute première fois que j’ai repris conscience dans un rêve, je rêvais que je m’enfuyais en courant dans un couloir devant un quelconque danger en tenant un enfant par la main (qui courrait avec moi). A un moment, nous nous sommes retrouvés à courir dans un long couloir gris lorsque d’un seul coup est arrivée dans ma tête de manière très vive la phrase « tu es dans un rêve ». J’ai alors compris que j’étais dans un rêve et pu entreprendre la technique du brise-rêve.

Une autre fois je rêvais que je faisais du vélo de nuit dans un quartier résidentiel, je regardais simplement les maisons qui défilaient et spontanément sans aucune raison apparente (en réalité il y en a une et nous verrons qu’elle est d’ordre énergétique) j’ai compris que j’étais dans un rêve.

Un dernier exemple, je rêvais que j’allais au cinéma voir Star Wars épisode 9 avec mon frère (oui mes rêves sont palpitants) et lorsque je me suis assis sur le fauteuil dans la salle de cinéma, encore une fois sans raison particulière j’ai compris que j’étais dans un rêve.

2) Les différentes reprises de conscience suite à un élément déclencheur lors d’un rêve

La première fois que j’ai pris conscience que j’étais dans un rêve suite à ce qu’on pourrait appeler un élément déclencheur est une nuit où je rêvais que j’étais dans une immense salle remplie de meubles de style de la renaissance. Alors que je vagabondais dans la salle en me faufilant entre les meubles je vis une sorte de grand tabouret à coussin rouge avec des bras et des jambes qui sautillait en avançant vers moi. C’est à ce moment que je me suis dis ça c’est pas normal, et j’ai compris que j’étais dans un rêve.

Un matin je tournais dans tous les sens dans mon lit (de manière bien réveillé) à la recherche du sommeil. Puis, après une foultitude de minutes à chercher le sommeil je finis par m’endormir. Dans mon rêve je me retrouvais sur la pelouse d’une magnifique et grande maison à discuter avec un groupe de personnes. Très rapidement, après ce qu’il m’a semblé être quelques minutes, la pensée m’est venue « j’étais dans mon lit en train d’essayer de trouver le sommeil il y a à peine 5 minutes, comment suis-je arrivé ici ? » et là ce fut l’évidence « ah j’ai dû m’endormir c’est sûr » et j’ai compris que j’étais dans un rêve.

Une autre fois je rêvais que j’étais policier et que je poursuivais des criminels. A un moment, je suis arrivé dans un grand escalier que je gravissais à vive allure à la poursuite des bandits quand je me suis mis à flotter et décoller comme un ballon. Devant l’anormalité de la situation j’ai compris que j’étais dans un rêve.

Voilà des exemples concrets qui permettent d’illustrer quelques unes des façons dont se passe la (re)prise de conscience dans un rêve. Une question que l’on pourrait se poser concernant les éléments déclencheurs est la suivante : comment se fait-il que dans la grande majorité de mes rêves, je rencontre des choses ou des situations absurdes et cela ne me mette absolument pas la puce à l’oreille (que je suis dans un rêve) alors que certaines fois oui ? A cela je répondrais que le vrai élément déclencheur n’est pas la chose ou la situation absurde mais bien le niveau de lucidité pendant le rêve lui même relié à l’état de notre champ bioénergétique. C’est à dire que vous pouvez avoir une armée d’éléphants turquoises qui vous foncent dessus si vous avez un faible taux de lucidité cela ne produira aucun effet. En revanche si vous avez une lucidité un peu plus élevée dans votre rêve cela risque de vous poser question et peut-être provoquer ce « réveil de conscience ». En découle une autre question : comment peut-on savoir quel est notre niveau de conscience dans un rêve ? C’est assez difficile à évaluer, mais pour ma part il y a quelques éléments qui ne me trompent pas dans mon cas je sais que mon niveau de lucidité est plus élevée quand :

  • La vision dans le rêve est meilleure avec beaucoup plus de détails
  • Mes conversations sont plus sensées et pourraient être de vraies conversations.
  • J’ai des souvenirs de choses de la vie réelle (comme la date exacte à laquelle je suis..)
  • Le rêve paraît plus « réel » et intense qu’à l’ordinaire

Il y aurait bien d’autres exemples qui montreraient qu’on est plus lucide dans un rêve que d’habitude mais cela demanderait des explications trop approfondies. Passons plutôt à l’étape suivante.

Une fois que nous avons bien conscience d’être dans un rêve, nous sommes dans ce qui est appelé communément un « rêve lucide ». Deux choix alors s’offrent à nous. Soit on profite de cette opportunité pour explorer et modeler notre rêve soit nous décidons de briser le rêve.

Si on penche pour la première option : que signifie explorer et modeler notre rêve ? Tout simplement vous pouvez vous balader dans votre rêve tout en l’observant ou encore créer des éléments. Pour cette dernière possibilité il suffit de se concentrer et par l’intention mentale vous pouvez créer des éléments dans votre rêve et faire apparaître une voiture, un arbre, une télévision, ce que vous voulez. Il suffit de se concentrer et cela apparaît. Au début il y a un petit coup à prendre et puis après cela se fait assez aisément.

La deuxième option qui est pour moi de loin la plus intéressante est le brise-rêve. Comment cela se passe concrètement ? C’est le même principe que précédemment, une fois conscient que vous êtes dans un rêve vous vous concentrez et émettez l’intention de dissoudre le rêve. Le rêve va alors se désintégrer et en quelques secondes vous allez le voir disparaître. Et là, au lieu de vous réveiller paisiblement dans votre lit, vous aurez certainement la grande surprise de vous retrouver désynchronisé de votre corps physique. C’est-à-dire à l’intérieur de votre corps astral. La plupart du temps vous risquez d’être en désynchronisation partielle. Dans cet état, votre corps astral est sorti de sa coïncidence avec le corps physique mais seulement de quelques centimètres et est donc encore « englué » par les liens énergétiques qui l’unissent à votre corps physique. A noter que si vous êtes chanceux vous pouvez vous retrouver éloigné du corps physique comme c’était le cas pour le grand voyageur qu’était Sylvan Muldoon dont vous pouvez lire les précieux conseils et témoignages dans son livre « La projection du corps astral » paru en 1929.

– Merci Jamy pour ces éclaircissements ! Je comprends beaucoup mieux maintenant !

– Avec plaisir mon vieux !

– Mais dis-moi Jamy, n’y aurait-il pas d’autres liens entre les rêves et les sorties hors-du-corps ?

– Bien évidemment mon Fredo ! Commençons par parler des consciences extra-physiques et leurs influences sur nos rêves.

– Ah non Jamy, je ne veux rien entendre de cet ordre cela me fait trop peur !

– Mais mon vieux, si personne ne te met au courant tu resteras le dindon de la farce multidimensionnelle !

Une autre chose à savoir concernant nos rêves est que ces derniers sont influencés par l’environnement extra-physique. Comme toujours, il y a de très nombreuses voies d’entrées, mais prenons celles dont mon expérience m’en a rendu certain. La première c’est lorsque nous même nous créons des éléments de rêves à partir d’éléments extra-physiques qui se trouverait à proximité. Par exemple, la proximité de consciences extra-physiques ou encore des mouvements de notre corps astral peuvent modifier le contenu de notre rêve par le fait que nous allons créer des éléments en rapport avec l’événement extra-physique. Illustrons avec quelques unes de mes expériences :

Expériences avec des mouvements

Combien de fois n’avez-vous pas rêvé que vous étiez en train de voler, de conduire une voiture, d’être sur un skateboard, un vélo ou autre moyen de locomotion. Très souvent ces rêves qui impliquent une forte sensation de vitesse et de légèreté sont dus à de réels mouvements du corps astral. Attention même si vous rêvez que vous parcourez l’espace avec une fusée cela n’implique pas forcément de gros déplacements du corps astral. Il suffit d’une minime désynchronisation introduisant un minuscule décollage du corps astral pour créer un rêve de vol vertigineux. Pour faire simple, si vous brisiez le rêve pendant ce genre de rêve il y a de grandes probabilités pour que vous vous retrouviez en désynchronisation (au moins partielle) entre le corps physique (matériel) et astral (subtil). Du coup, pas besoin d’exemple vous avez compris le principe hein ? J’étais en train de rêver que je volais dans le ciel puis je suis sorti du rêve et j’étais en désynchronisation. Idem j’étais sur un skateboard > out of the dream > désynchronisation. Certaines fois j’étais désynchronisé tout proche du corps de chair à quelques centimètres et d’autres un peu plus haut à quelques mètres.

Expériences avec des consciences extra-physiques

Un matin, je rêvais que j’étais dans la maison de ma mère sur le canapé du salon peinardo comme un renardeau. Soudain, j’ai commencé à me sentir mal et que quelque chose me faisait mal au niveau des jambes. Alors je me suis levé du canapé (toujours dans mon rêve) pour regarder mes jambes, je portais un pantalon de velours marron (> souvenir détaillé = lucidité plus élevée, merci à ceux qui suivent :P) et j’ai vu des mains apparaître qui m’attrapaient le pantalon. Grosse frayeur je me suis réveillé, non pas dans mon corps physique mais dans mon corps astral. C’est alors que j’ai vu qu’une conscience extra-physique de la catégorie des « intruders » * (c’est à dire les pas gentils cf. bas de l’article), se trouvait au niveau de mes jambes et trafiquait je ne sais quoi sur elles.

Ce qu’il faut retenir de cette expérience est que mon rêve s’est trouvé modifié de par la conscience extra-physique qui se trouvait là. Et si j’ai rêvé de mains qui m’attrapaient les jambes c’est bien car une conscience extra-physique était en train de me manipuler au niveau de mes jambes. Les rêves peuvent être transformés de diverses manières par ces présences. Par exemple, lorsque une conscience extra-physique « mal intentionnée » se trouve à proximité, le rêve peut changer, il se met à devenir sombre et noir, un sentiment de malaise va s’installer en vous (dans votre rêve) comme si quelque chose clochait. Parfois, vous allez carrément dans votre rêve avoir le sentiment qu’il y a un intrus ou quelque chose de menaçant et cela s’implante en quelques secondes dans votre rêve. Des questions intéressantes à se poser à ce sujet sont : est-ce que le rêve est influencé « naturellement » par le champ bioénergétique d’une conscience extra-physique ? C’est à dire qu’en s’approchant la conscience va-t-elle influer sur l’environnement extra-physique en fonction de son propre champ bioénergétique (s’il est « positif « positivement et s’il est « négatif » négativement). Ou est-ce une sorte de mécanisme d’auto-défense comme une sorte d’instinct, comme si nous dormions physiquement dans la forêt et alors qu’il y a beaucoup de bruit dans la forêt il y a LE bruit suspect qui va nous réveiller car nous le savons spécifique à un danger ? Ou autre ? Même si je penche pour la première solution la question reste ouverte.

Ensuite, il faut également savoir qu’une conscience extra-physique peut également de façon délibérée agir sur votre rêve et l’orienter voire le contrôler (Oh mais c’est l’Inception ! Léonardo DiCaprio est donc un intruder* ?! Je le savais !). Mais pour faire quoi ? Si elle est mal intentionnée elle va induire un rêve pour « prendre » de l’énergie que vous allez émettre en fonction de votre rêve et si elle est bien intentionnée pour vous faire passer un message ou vous apprendre quelque chose.

– Euh… comment ça pour me prendre de l’énergie Jamy ?

– Eh bien, en gros chaque fois que tu as une pensée celle-ci émet une « énergie » qui sera informée par les émotions et les sentiments induits par cette pensée. Si tu penses à des choses qui te font peur cela te fera émettre une « énergie » qui sera informée par ton sentiment de peur. Mais cela marche aussi pour les pensées d’amour et de joie !

– Est-ce pour cela qu’on parle souvent de la pensée positive ?

– Entre autres, mais il y a d’autres mécanismes qui entrent en jeu, c’est juste une façon vraiment simple de décrire les choses.

– Et donc Jamy même quand je lis des livres ou regarde des films cela va me faire émettre un certain type d’énergie ?

– Exactement Fredo tu as tout compris !

– Ah mince, ça veut dire qu’il faut que j’arrête de mater les séries d’horreurs sur Netflix ?

– Je le crains fort mon vieil ami…

– Mais nan ! et les clips de Beyoncé aussi ? Ils sont inoffensifs eux ?

– Et bien merci d’en parler mon Fredo, car laisse moi te dire que les « énergies » informées sexuellement ne sont pas en reste dans le monde extra-physique et que certaines consciences extra-physiques en sont avides. C’est pourquoi ce genre de clips ainsi que d’autres catégories de films vont attirer une certaine audience de consciences extra-physiques. Et justement laissons l’auteur entrer dans la partie interdite au moins de 18 ans de cet article.

L’instant X

Un des sujets qui n’est que peu évoqué dans les ouvrages modernes traitant des sorties hors du corps, des rêves et de la multidimensionnalité est celui de la sexualité. Nous allons traiter évidemment ce qui nous concerne aujourd’hui à savoir le lien avec les rêves. Il y a de fortes chances que lecteur ou lectrice de ces mots tu aies déjà fait dans ta vie un ou plusieurs rêves érotiques. Lors de ces rêves il arrive même parfois que cela aille jusqu’à l’orgasme. Sans rentrer dans les détails énergétiques que cela puisse impliquer nous allons nous concentrer sur le fait que ces rêves érotiques peuvent être souvent imputés à l’influence d’une conscience extra-physique sur notre rêve. Et oui ! Il existe des consciences extra-physiques qui s’amusent à nous induire des rêves « caliente » afin de pouvoir se sustenter des « énergies » émises à cette occasion. Ils sont très doués car une des particularités de l’extra-physique est que tout le monde peut « lire » en tout le monde et par conséquent ils sauront très facilement ce qui vous fait « vibrer ». Mais ce n’est pas tout ! (oh là là ça va devenir bizarre je n’aime pas la tournure que prend cet article… smiley grince des dents). Non seulement ils peuvent induire un rêve érotique mais ils peuvent également y participer (ça y est là on dérape complètement… smiley je me tape le front). Dans l’ancien temps ils ont appelé ça des incubes et des succubes, ces démons qui prennent la forme d’un homme ou d’une femme pour avoir un acte sexuel avec un humain pendant son sommeil. Sauf que comme dit précédemment comme ils peuvent « lire » en vous ils savent quelles formes prendre à savoir celles sur lesquelles vous fantasmez : votre conjoint(e), votre voisin(e), votre star préférée ou encore votre collègue de boulot (chuut on ne le dira à personne). Waw ! Mais c’est super trop cool ça en fait ?! Et bien non, car lorsque vous avez une lucidité améliorée car vous travaillez avec vos énergies ou que vous faites des démarches pour sortir de votre corps il y a des chances pour que votre lucidité pendant l’une de ces expériences augmente et ainsi que vous démasquiez la supercherie. Et si vous ne continuez pas son petit jeu, l’entité en question le prend très mal et se fâche et c’est en général pas très plaisant car elle devient agressive à votre égard. Aussi pour des raisons énergétiques vous imaginez bien que les énergies de ce genre de consciences extra-physiques ne sont pas des plus saines et qu’il vaut mieux par conséquent éviter ce genre de relations. Le seul point positif qu’on pourrait y trouver c’est qu’elles peuvent quelquefois vous sortir de votre corps physique et donc provoquer une sortie hors du corps comme cela m’est arrivé mais dans ce cas là après il faut réussir à s’en dépêtrer.

– Eh ben ça alors mon Jamy, j’en suis sur le cu*..

– C’est le cas de le dire mon Fredo !

Un autre des points importants de cet article est vous l’avez compris de prêter une grande attention à ses rêves. Chaque matin, il est important si c’est possible avant de se lever d’essayer de se rappeler de ses rêves avec un maximum de détails. Assurément, ces derniers sont autant d’indicateurs précieux sur notre niveau de lucidité durant la nuit. De plus, cela nous donne également une indication sur nos potentielles sorties hors du corps car plus on a un niveau de lucidité élevée en rêve plus on est proche de faire une sortie hors du corps consciente.

Maintenant qu’on a fini l’instant « samedi soir sur Canal » (ouh là c’est une référence de vieux ça…) revenons-en à nos moutons (et ça c’est une expression de vieux..). Un des points importants dans cet article et LA CHOSE à retenir c’est qu’il faut augmenter notre lucidité onirique pour pouvoir expérimenter toutes ces choses par nous même. Qui dit augmenter sa lucidité onirique dit augmenter sa lucidité tout court car en effet c’est la même chose (on pourrait même ajouter lucidité extra-physique). Une des techniques qui fonctionne vraiment bien pour moi (et on ne le répétera jamais assez) c’est une technique de mobilisation énergétique qui s’appelle V.E.LO (voluntary energetic longitudinal oscillation) qui consiste à mettre en mouvement notre propre bioénergie afin de fluidifier notre corps énergétique (energosoma, corps éthérique etc…). Je ne vais pas m’étaler sur le sujet et vous renvoie au superbe livre de Nanci Trivellato “Vibrational State and Energy Resonance – Self-tuning to a higher level of consciousness” qui détaille tout cela ou encore à ses vidéos YouTube sur le sujet. Si je parle de cela c’est parce que comme dit plus haut la lucidité onirique (et sans doute pas que onirique) dépend de l’état de notre corps énergétique. C’est pour cela (pour ceux qui ont suivi) que dans le deuxième exemple de reprise de conscience spontanée dans un rêve je dis que ce n’est pas dû au hasard mais bien d’ordre énergétique car j’avais effectué la technique du VELO avant de m’endormir. Donc si l’on veut devenir plus lucide en rêve afin de pouvoir le briser il est important de faire ce genre d’exercices énergétiques. Sachant que ce n’est pas tout, en travaillant ainsi sur votre corps énergétique qui est le lien entre le corps physique et le corps astral vous aurez plus de probabilités de faire des sorties de corps. Mais ce n’est toujours pas tout ! Comme en travaillant sur les énergies de votre corps énergétique vous améliorez le lien énergétique entre votre corps physique et corps astral des mémoires peuvent être débloquées. Il y a des chances que vous puissiez rêver de lieux surprenants ou de technologies inconnues qui vous l’avez compris seraient peut-être liés à des vies et/ou expériences passées ou bien d’autres phénomènes contenus dans votre « mémoire astrale ».

Si nous devions synthétiser tout ceci pour simplifier :

– La technique du « Brise Rêve » : augmentation de la lucidité lors d’un rêve > prise de conscience d’être dans un rêve (le rêve devient alors un rêve lucide) > intention mentale de dissoudre le rêve > désagrégation du rêve > réveil dans le corps astral en désynchronisation avec le corps physique (souvent de façon proche mais pas systématiquement).

– Le contenu des rêves est impacté par ce qu’il se passe au niveau extra-physique. Cela peut être dû aux pérégrinations de notre corps subtil dans la sphère extra-physique, à l’environnement extra-physique ou aux consciences extra-physiques.

– Les consciences extra-physiques modifient la substance de nos rêves par leur simple proximité. Elles peuvent également le faire volontairement en fonction de leurs intentions « bonnes » ou « mauvaises ».

– Toutes nos pensées émettent de l’énergie informée par les émotions et sentiments qui lui sont rattachés. Nos énergies ainsi émises, en correspondant aux appétences de certaines consciences extra-physiques vont attirer ces dernières à notre chevet. En ce sens, chaque pensée à son importance y compris lors des activités banales du quotidien comme de regarder sa série préférée sur Netflix.

– Pour augmenter sa lucidité onirique, il existe de nombreuses voies. Les deux décrites aujourd’hui : faire travailler sa mémoire au réveil ou utiliser une technique énergétique comme le V.E.L.O. (Vous pouvez trouver de très nombreuses autres techniques sur ce blog ou dans des ouvrages comme celui de Sylvan Muldoon cité dans l’article).

– Faire des exercices énergétiques comme le V.E.L.O permet non seulement d’augmenter notre lucidité mais a également de nombreux autres bienfaits comme celui d’augmenter la probabilité de faire une sortie hors-du-corps. (Pour la très longue liste des autres bienfaits existant vous les trouverez dans le livre de Nanci Trivellato cité dans cet article).

Pour conclure cet article, je dirais évidemment qu’il est fortement incomplet et qu’on pourrait écrire mille autres pages sur le sujet. Le maître mot pour bien comprendre tout ça c’est de toute évidence « l’expérience ». Il faut expérimenter dix, cent, mille fois pour commencer à un peu appréhender tout ceci. Enfin, je voudrais remercier Jamy et Fredo sans qui cet article m’aurait été impossible à écrire. Si vous avez des questions, ne me les posez pas et envoyez un mail à Pierre Emmanuel (smiley je me marre). Non évidemment je blague.

Merci aux deux personnes qui auront lu l’article jusqu’au bout. Je vous souhaite à tous de beaux rêves et de belles expériences lucides et conscientes.

Kevin Linden

*Intruders : Une définition donnée par Sandie Gustus dans son livre « L’expérience Hors du Corps » : « Le terme « intrus », qui s’applique aussi bien aux consciences physiques qu’aux consciences extra-physiques, est employé pour décrire un être qui intentionnellement ou non, en influence négativement un autre par le biais d’un transfert d’un mélange de ses émotions, des ses pensées et de son énergie. » dans cet article lorsque le terme est employé il fait référence aux consciences extra-physiques entrant dans cette définition.

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