Comment faire une sortie hors-du-corps ? (Partie 2) La phase de désynchronisation.

Donc, nous avons provoqué une désynchronisation entre le corps astral et le corps de matière solide (vous pouvez retrouver des méthodes dans l’article précédant « comment faire une sortie hors du corps ? »). C’est très bien tout ça mais que se passe-t-il une fois que le corps astral sort de sa concordance avec le corps physique ? Pouvons-nous profiter d’un état de parfaite liberté et de lucidité complète à 100% dans la totalité des situations ? La réponse vous imaginez bien n’est pas affirmative. Nous entrons dans une réalité complexe comme pour tout ce qui entoure ce phénomène. De manière similaire au processus de production de la désynchronisation, une foultitude de possibilités aux multiples facteurs nous tombent sur le nez. Ces derniers sont encore plus nombreux, diversifiés et difficiles à contrôler en comparaison de ceux amenant le corps astral à se séparer du corps physique (ouch ça ne nous arrange pas tout ça…). Précisons qu’ici je vais parler de la « phase de désynchronisation ». C’est-à-dire du moment où le corps astral commence à peine à se séparer du corps physique jusqu’à celui où il se libère complètement. Mais pourquoi ? Car contrairement à ce que nous pourrions penser, il ne suffit pas de provoquer une désynchronisation pour pouvoir être libre totalement. Cela peut arriver heureusement lors de certaines expériences et même quelquefois être l’ordinaire pour quelques « expérienceurs » mais je suis convaincu (aux vues des très très nombreux témoignages que j’ai pu voir) que ce n’est pas la norme pour beaucoup. Il y a donc une phase entre le début de la dé-coïncidence (entre le corps astral et le corps physique) et la liberté pleine et entière du corps astral. Tout l’intérêt de cet article sera je l’espère de détailler au mieux cette étape ainsi que les méthodes qui permettent d’arriver à cette liberté.

– Euh Jamy ? Je n’ai encore une fois pas compris le moindre mot de ce qui vient d’être raconté…

– Ce n’est rien mon vieux ! Je suis sûr que la suite va t’éclairer. Est-ce que tu te souviens quand tu m’as dit avoir fait une sortie mais que tu ne savais pas trop ce qu’il s’était passé car ta vision était floue voire nulle, que tu te sentais lourd ou encore que tu ne savais pas si tu n’étais pas retombé dans un rêve ?

– Oui bien sûr que je m’en souviens Jamy ! L’expérience avait malgré tout été intense !

– Et bien je pense que l’auteur va nous parler de ça et de plein d’autres choses en rapport !

– Ah bon ? Alors ça veut dire qu’on ne va pas parler de Jurassic Park cette fois-ci ?

– Par tous les saints mon ami ! On en a eu assez lors du dernier article ! Ne relance pas l’auteur sur cette histoire ridicule de dinosaures qui pique-niquent sur une île tropicale… !

Jamy a vu juste. Il y a tout un tas de facteurs et de phénomènes qui peuvent faire en sorte que la sortie hors du corps ne pourra pas se dérouler comme prévu ou que les effets attendus n’auront pas les résultats escomptés par rapport aux espoirs qui pouvaient être placés au départ. Comme dit précédemment, les facteurs sont diversifiés. Cela va de l’adhérence de la matière subtile (ce qu’on appelle maladroitement l’énergie) et de sa vibration jusqu’au champ d’activité du câble astral (ou corde d’argent) en passant par tout un tas de perceptions et sensations, de la force de concentration et d’intention mentale pour finir par la présence d’entités extra-physiques (et tout un tas d’autres choses…).

PS : Je rappelle qu’ici que nous allons parler de la sortie hors du corps où la « conscience » se sépare du corps matériel solide et se déplace grâce à un autre corps plus subtil communément appelé corps astral (ou corps de sortie, psychosoma, corps de lumière…).

Les tentatives échouées comme le gâteau qui tombe à la sortie du four :

On y est ! Tout est là ! On vibre comme une brosse à dent électrique ! Le corps physique est endormi mais notre conscience elle, est totalement réveillée et probablement en effervescence prête au voyage multidimensionnel qui s’annonce. On vit notre meilleure vie au début d’une désynchronisation car on se dit qu’enfin on va pouvoir visiter le cosmos, rencontrer nos guides, avoir toutes les réponses qu’on se pose sur l’univers (autre que «42» proposé par l’ordinateur géant d’H2G2). SAUF QUE, dans un certain nombre de cas, cela ne va pas se passer comme prévu et la tentative va s’avérer non pas inutile bien au contraire mais un poil décevante car on en espérait légitimement plus. Pour comprendre tout ça essayons de détailler comment se passe une sortie point par point.

Stade 1 de la désynchronisation : La Paralysie du Sommeil

La célèbre paralysie du sommeil (PDS). On imagine souvent que c’est un phénomène parallèle à la sortie hors du corps. Il n’en est rien (selon moi). C’est simplement le moment durant la phase de désynchronisation où le corps astral est le plus proche du corps physique. C’est un état où le corps astral est très légèrement sorti de sa concordance avec le corps physique (quelques centimètres bien que la distance ne soit pas une bonne mesure mais c’est pour l’image). La paralysie du sommeil devrait en réalité s’appeler (quand elle arrive de manière inopinée) : survenue involontaire spontanée de la conscience durant la phase de désynchronisation en distance minimale entre le corps physique et astral. Cependant, lorsqu’on provoque volontairement une sortie hors de corps on passe aussi par ce stade qui n’est plus perçu comme un phénomène à part mais bien comme la toute première étape de la désynchronisation. Je sais que beaucoup de personnes pensent sortir sans paralysie du sommeil, c’est uniquement car cette étape PEUT NE PAS ÊTRE PERÇUE tant la période de stase et catalepsie des deux corps peut être rapide et dépassée instantanément. De ce fait, ces personnes ne vivent pas la catalepsie du corps astral (car trop rapide) et ils ne subissent pas les conséquences ni la symptomatologie associée à la PDS. Cela ne signifie pas qu’ils ne passent pas par ce stade mais juste que cela passe trop rapidement pour être perçu. C’est ce qui arrive notamment lors des expériences où l’on se lève et hop on sort d’un seul coup. Ce n’est pas forcément rare et c’est d’ailleurs pour certains « expérienceurs » la normalité : ils n’ont jamais conscience de cette phase (d’où la confusion).

Que se passe-t-il durant la paralysie du sommeil ? (lorsqu’elle est perçue)

Le corps astral est à peine détaché du corps physique, ce qui fait qu’il est lui aussi paralysé. C’est un peu comme lorsqu’on emboîte deux verres ensemble pour les ranger dans le placard. Pour prendre celui du dessus il faut d’abord le soulever avant qu’il puisse être libre d’aller dans toutes les directions. Si on ne le soulève pas assez avant de vouloir l’extraire, il reste coincé dans le verre du dessous et n’est pas libre de faire des mouvements sans entraîner le verre du dessous. Là c’est un peu pareil bien que de nombreux facteurs entrent en jeu et notamment énergétiques. On est désynchronisé mais on ne peut ni bouger le corps physique ni le corps astral. Notre conscience est restée au même niveau que le corps physique. Ce très minime écart entre les deux corps fait que la conscience n’est plus totalement branchée aux perceptions et au contrôle du corps physique sans en être séparée complètement. En effet, non seulement il nous est toujours possible par un effort d’intention mentale de reprendre le contrôle du corps physique mais également de capter des sensations en provenance de celui-ci. On est dans cet état où la séparation a commencé mais n’est pas complète entraînant cette paralysie des deux corps. Ce manque de contrôle des deux corps fonctionne un peu comme une souris de PC en Bluetooth. Dans cette exemple, le PC sera le corps physique et la souris sera la conscience. Assurément, c’est la souris (conscience) qui contrôle le PC (corps physique). Imaginons qu’on éloigne doucement la souris en Bluetooth du PC. Au bout de quelques mètres on commencera à perdre la connexion avec le PC. Le curseur de la souris sur le PC commencera à répondre de manière saccadée. Un coup cela captera, un coup cela ne captera pas. Le PC se mettra donc à ne répondre que partiellement aux impulsions de la souris. Cela marche tant qu’on reste dans la limite du Bluetooth, si on s’éloigne plus, le PC ne répondra plus du tout à la souris. La paralysie du sommeil se situe exactement dans cette zone limite. C’est pour cela que l’on capte encore les perceptions du corps physique et qu’avec un effort d’intention mentale (plus ou moins important selon les cas) on peut arriver à se rebrancher aux corps physique et lui transmettre des injonctions de mouvement (notamment en essayant de bouger les extrémités : doigts, orteils…). Mais tant que nous ne sommes pas assez éloigné nous pouvons capter les perceptions venant du corps physique ET extra-physique en même temps. C’est un phénomène qu’on appelle la « collusion sensorielle » et qui peut être présent pendant toute la phase de désynchronisation (c’est à dire non seulement pendant la paralysie du sommeil mais également en sortie tant que l’on est pas assez « éloigné » du corps physique). On peut par exemple sentir son corps physique respirer et sentir les perceptions de toucher du corps astral. Cela m’est arrivé dernièrement où lors d’une sortie je sentais mon corps physique respirer et en même temps je sentais le « sol » sous mes « pieds subtils » à chacun des pas que je faisais. Beaucoup d’expérienceurs racontent ramper, marcher à quatre pattes ou autre pour s’éloigner du corps physique. A ce moment là on peut aussi ressentir des perceptions provenant du corps physique. Durant les premières phases et même après il n’est pas rare de voir l’environnement physique et extra-physique en même temps. C’est très délicat d’expliquer ces collusions sensorielles car elles sont très diverses et difficilement descriptibles. C’est ce que disait aussi notre cher ami expérienceur Sylvan Muldoon dans son livre « la projection du corps astral » sorti en 1929 à propos de ce sujet :

« Les sens, dans le champ d’activité du câble*, fonctionnent de façon tellement capricieuse qu’il serait difficile sinon impossible de faire des « calculs de probabilité » ! Le mieux est simplement de passer en revue ces fonctionnements curieux des sens, tels que je les ai moi-même expérimentés.

D’abord, le sens de la vue. Quand nous sommes en concordance et conscients, nous ne voyons – à moins d’être doué de clairvoyance – que les objets qui « vibrent en accord » ou qui sont dans le « champ de vibration » avec lequel nos yeux sont accordés. Quand nous sommes hors de concordance et conscients, le sens de la vue ne se reconstitue pas immédiatement ; mais quand il le fait, le champ de vision s’est accru et nous ne sommes plus seulement capables de voir les choses matérielles que nous voyions auparavant, mais aussi les « choses astrales ». On appelle cela la « vision astrale »

Durant la séparation à petite distance avec laconscience, cette « vision » peut survenir de plusieurs façons,. Le câble astral est aussi utilisable pour conduire les sens tout autant que le corps, et les sens peuvent aller et venir d’un corps à l’autre, ou être en même temps dans les deux corps et dans le câble (dans le champ d’activité du câble). »

*Le câble astral est plus connu sous le nom de corde d’argent. C’est le lien énergétique entre le corps physique et astral. Le champ d’activité du câble astral serait l’espace dans lequel ce lien énergétique est le plus fort créant une forte interaction entre les deux corps. Par convenance on dit que ceci est lié à la distance entre les deux corps mais je pense que ce n’est pas aussi simple qu’une distance physique. Mais faute de mieux on utilise le terme distance pour en parler. Pour faire plus simple, quand votre corps astral est proche de votre corps physique, le lien énergétique entre les deux étant au plus fort fait que l’on a des perceptions provenant des deux corps. Lorsqu’on « s’éloigne » avec notre corps astral on finit par ne plus ressentir les perceptions venant du corps physique. De mon expérience qui s’aligne avec la pensée de Muldoon j’ai plus l’impression qu’il y a une sorte de seuil qui une fois dépassé « coupe » les perceptions physiques qu’une diminution progressive avec l’éloignement. Cependant, même éloigné, il reste toujours une connexion entre les deux qui fait qu’une perception du corps physique sera toujours possible peu importe la distance entre les deux.

Voici un autre extrait que l’on trouve un peu plus loin dans le même livre à propos du sens du toucher que Muldoon a observé quand son chien s’est couché près de son corps physique alors qu’il était en sortie :

« Mais la chose qui m’étonna le plus fut que le chien se blottissant contre le corps physique, j’eus l’impression qu’il se blottissait près de moi dans l’astral et j’ai pu sentir son poids contre mon corps astral jusqu’à ce que je sois redevenu « physiquement actif ». Comment se produisit ce transfert de sensation ou du sens du toucher ? On sent n’importe quel élément matériel de la même façon que lorsqu’on est physiquement actif, on « sent » par le canal des sens.

Durant la projection, les sens se trouvent dans le corps physique, dans le câble et dans le corps astral. En d’autres termes, si vous sentez quoi que ce soit de matériel alors que vous êtes dans le corps astral, c’est que vous devez encore vous trouver dans le champ d’activité du câble (N.D.L.R. c’est-à-dire à proximité du corps physique) ; et ce que vous sentez doit toucher la contrepartie matérielle et être transmise par la « ligne de force » dans le corps astral. C’est là que vous ressentez réellement.

Mais ceci n’est qu’une des bizarreries du sens du toucher qui, tout comme le sens de la vue, peut agir d’une façon désordonnée lorsqu’il se trouve dans le champ d’activité du câble.

Je savais depuis longtemps que parfois dans le champ d’activité du câble, une sensation sur le corps matériel peut être ressentie au même endroit du corps astral. Que le contraire fût également possible était nouveau pour moi; »

Pour synthétiser tout ça de manière plus simple > tant que le corps astral est « proche » du corps physique les perceptions des deux corps s’entremêlent. Il faut en être conscient car cela peut surprendre voire désorienter dans certains cas.

Comment se passe concrètement le stade de la paralysie du sommeil :

Je suis allongé dans mon lit et comme nous venons de le préciser je ne peux ni bouger le corps physique ni le corps astral c’est la catalepsie des deux corps. À ce moment là surviennent diverses perceptions visuelles, auditives, proprioceptives ou énergétiques. Ce qui est très délicat dans cette affaire c’est que comme on vient de le voir ces perceptions sont de deux natures différentes. Simultanément, je peux percevoir des éléments qui font bien partie de la dimension matérielle connue et d’autres qui n’en font pas partie. Parallèlement, je peux avoir des perceptions relatives à mon corps matériel et d’autres qui ne le sont pas et qui sont en réalité relatives au corps astral. Quelquefois, je peux sentir mon corps physique qui est paralysé, parfois non.

Les perceptions visuelles :

Ma vision peut être bonne c’est à dire que je vois ma chambre distinctement ainsi que les éléments qui la composent (même si celle-ci est plongée dans le noir dans la réalité matérielle). Elle peut être aussi floue, un peu à la manière dont Frodon Sacquet perçoit le monde lorsqu’il met l’anneau à son doigt dans le film « Le Seigneur des Anneaux » de Peter Jackson. C’est-à-dire que je perçois ma chambre et ses éléments mais comme s’il y avait une sorte de filtre fumé. Ce filtre peut être gradué de très léger et quasi inexistant à très opaque. Enfin, il arrive aussi que la vision soit entièrement nulle (écran noir). Au niveau de la vision, outre les éléments normalement perçus par la vue matérielle je peux aussi percevoir assez fréquemment des entités non physiques ou des phénomènes lumineux non physiques (des flashs ou des bandes de lumière et même des sortes de figures et des objets lumineux).

Les perceptions auditives :

Au niveau sonore, je peux percevoir des sons issus de la réalité matérielle (comme la télé dans le salon, des personnes qui parlent etc…). Je peux aussi entendre des sons qui ne sont pas de cette réalité comme des bruits de pas ou des portes qui s’ouvrent alors qu’il n’y a rien ni personne produisant ces sons. Cela peut être aussi de la musique, des paroles, une sorte d’acouphène, un bourdonnement et de nombreuses autres choses. Il y a également des sons provenant des entités non physiques (mais ça on en reparlera plus tard).

Les perceptions proprioceptives :

Au niveau du corps matériel, je peux ressentir sa position dans le lit, le contact avec le matelas (et autres coussins, couverture etc…). Toujours à propos du corps physique je peux le sentir respirer avec l’air qui entre et qui sort. Au niveau du corps subtil, on peut se sentir décoller. Les sensations extéroceptives quant à elles, à ce stade (vu qu’on est paralysé) ne se feront sentir que si une entité nous touche (ce qui n’est pas si rare). On pourra par exemple les sentir nous attraper un membre.

Les perceptions énergétiques :

La perception énergétique la plus répandue et la plus fréquente est bien évidemment la fameuse vibration. On peut sentir tout son corps subtil vibrer ou bien seulement certaines parties. Parfois, on sentira le corps entièrement mais avec des parties qui vibrent plus fortes que d’autres. Par ailleurs, j’ai pu également sentir de l’aspiration énergétique. C’est-à-dire de l’énergie qui était aspirée hors de mon corps. Enfin j’ai également senti de l’extériorisation d’énergie. La différence avec l’aspiration est que l’extériorisation est volontaire de ma part alors que l’aspiration c’est quelque chose d’extérieur à moi-même qui provoque le phénomène (oui bon une entité puisque vous voulez tout savoir). Mais je reviendrai plus tard sur tout ce qui est énergie et son utilisation lors des phases de désynchronisation.

Précision importante : les perceptions décrites ci-dessus ne sont pas toutes toujours présentes. Par exemple, je ne ressens pas toujours la respiration de mon corps physique ou encore je ne vois pas toujours des flash lumineux etc…

Stade 2 de la désynchronisation : L’éloignement du corps physique

On dépasse le stade de la paralysie du sommeil. C’est-à-dire qu’on arrive à sortir de l’état de paralysie du corps astral. Ce dernier sort de sa concordance avec le corps physique et il est possible de le manœuvrer. Mais il peut y avoir plusieurs écueils.

La vision : Comme lors du premier stade celle-ci peut être floue voire nulle.

La mobilité : Elle peut se montrer fastidieuse. On peut ressentir une sorte de lourdeur comme si on portait du poids ou encore un peu comme si on marchait avec de l’eau jusqu’aux genoux. Si l’on flotte on peut avoir la sensation de se traîner. On peut également parfois sentir « une force » qui engendre une résistance et nous tire en arrière. La sensation est un peu comme si on avait un genre d’élastique accroché autour de la taille faisant que si on relâche la volonté forte d’avancer celui-ci nous tire en arrière et nous ramène jusqu’au niveau du corps physique.

La lucidité : Celle-ci va être un élément clé tout au long de l’expérience de sortie hors du corps. Elle peut fluctuer dès que l’on commence l’exercice de sortie, pendant la phase de séparation et même après la phase de séparation lors de la sortie en elle-même. Elle est essentielle car c’est elle qui est à l’origine de beaucoup de ratés ainsi que de confusion dans la nature de l’expérience. Assurément, non seulement en baissant elle peut nous faire perdre le contrôle de la sortie et mettre tout simplement fin à l’expérience mais en plus en diminuant (ou carrément en étant fractionnée) à certains moments cela va faire changer la nature de l’expérience (on va voir ça dans la partie « des états intermédiaires ».

Les consciences extra-physiques : L’environnement extra-physique n’est pas vide et est plein de vie. Il y a de très très gentilles entités irradiant de la bienveillance qui nous aident volontiers quand elles le peuvent mais également des entités perturbatrices. J’en ai déjà un peu parler déjà dans mes articles précédents. Les entités perturbatrices ont plusieurs moyens d’importuner votre phase de désynchronisation. Tout d’abord en vous faisant peur car évidemment elles peuvent prendre des formes effrayantes mais même sans ça être face à face avec une entité chez soi (ou ailleurs) n’est jamais anodin et ce même avec l’habitude (les expérienceurs avançant le contraire me laisse dubitatif). Mais ce n’est pas tout ! Elles peuvent également vous attraper, vous agripper et essayer de vous contraindre. Et contrairement à une idée reçue cela peut faire mal. On peut tout à fait ressentir une douleur en sortie hors du corps. Cela est souvent tabou car on voudrait que tout soit merveilleux mais il faut le dire. Elles peuvent également faire des actions énergétiques et d’autres choses dont je parlerais sans doute dans un article dédié aux entités et l’interaction avec celles-ci.

Comment se passe concrètement le stade 2 :

Il est difficile de donner une trame générique pour le stade 2 tant il y a de possibilités. On va procéder par étape.

Cela commence pour moi en général de deux manières, soit par un « décollage » soit par un « décollement » .

Le décollage : je peux avoir toutes les perceptions du stade 1 (vibrations, phénomènes lumineux etc…) puis je me sens commencer à flotter et décoller parallèlement à mon corps physique. Au bout de quelques dizaines de centimètres (parallèle et au dessus du corps physique) le corps se met à l’endroit tout seul en « pilote automatique » jusqu’à être à la verticale et c’est seulement à ce moment là que je peux commencer à me mouvoir.

Le décollement : cela se produit quand je suis en stade 1 mais qu’il n’y a pas de décollage. Je vais alors forcer (par l’intention mentale) de sortir. Il faut alors pousser et essayer d’extirper son corps subtil par l’intention en essayant de se lever, de se tourner sur le côté, bref de pousser dans un sens ou dans l’autre. C’est vraiment comme si on essayait de sortir d’une marre de glu. C’est en général bien moins agréable et facile que le décollage et cela demande une forte concentration. Tant qu’un seul membre est encore collé au corps physique il est impossible de s’en éloigner. Il faut attendre que de s’en être extrait pour pouvoir bouger. (A noter, comme dit dans l’introduction parfois ou chez certaines personnes le décollement se fait instantanément sans effort).

Et ensuite une fois séparé du corps physique ?

Comme dit précédemment les trois points clés sont la vision, la mobilité et la lucidité. Par commodité on va dire que si on est arrivé jusque là en conscience c’est que la lucidité est assez bonne (même si elle peut fluctuer). Donc reste la vision et la mobilité qui sont souvent les deux éléments qui posent le plus problème (on verra à la fin de l’article quelques moyens pour régler ça).

Mais comment se sent-on ? Que voit-on ? Que ressent-on ?

Alors il faut distinguer lorsqu’on est proche du corps physique et lorsqu’on s’est éloigné. Pourquoi ? Car proche du corps physique on peut se sentir lourd, ressentir encore des parties de son corps physique, on peut voir floue ou rien. Alors « qu’éloigné » du corps physique on se sent en général plus léger, bien, sans douleur et on voit net. Mais bien que ce soit la plupart du temps comme ça, ce n’est pas assuré. Que l’on soit loin ou proche tous les cas de figure sont possibles.

Que voit-on ? Parfois on voit la réalité dite physique : à savoir sa chambre avec son lit, son étagère et même ce qu’on aimerait ne plus voir : le terrible réveil… On peut traverser le mur (de manière plus ou moins aisé) et voir le salon, et même sa famille qui regarde la télé. Mais ce n’est pas toujours le cas, on peut se retrouver dans des lieux inconnus : dans une forêt, une ville, une plage, un bâtiment et même dans l’espace… Très complexe à expliquer, la vision peut prendre différente forme selon sa propre luminosité (hein quoi ? La luminosité de la vision ?). Oui je m’explique (ou plutôt je vais essayer de m’expliquer^^). Quand la vision est floue ou plongée dans le noir, on peut voir des objets ou des consciences extra-physiques comme s’ils émettaient une forme de lumière et s’ils étaient fait eux-mêmes de lumière un peu comme les poissons luminescents dans les profondeurs abyssales qui produisent leur propre lumière (on en parle un peu dans les différents corps plus bas dans l’article). En revanche quand la vision est dans un environnement parfaitement lumineux on voit de manière équivalente à la vision classique (je dis équivalente dans le sens où les choses sont vus de manière normale qui semble normale par opposition à la luminescence des environnements sombres mais il y a des différences avec la vision physique comme possibilité de zoom etc..)

Que sent-on ? On peut toucher, on peut entendre (la manière d’entendre est assez particulière c’est comme si les sons, paroles et parfois même musiques étaient directement entendus à l’intérieur de soi avec une extrême netteté. Et il y a aussi une manière particulière de sentir, on ressent fortement ce que dégage un lieu, un son, ou une entité. C’est-à-dire qu’on peut ressentir fortement de la paix ou du bien être dans un lieu, on peut même pressentir qu’il n’est pas sur Terre ou encore on peut sentir si d’une conscience extra-physique émane de la bienveillance ou l’inverse.

Quelquefois, même après un décollage en bonne et due forme on ne sait pas trop ce qu’il nous arrive et on se retrouve plongé dans des états dont on ne saurait décrire la nature, ce sont ce que j’appelle les états intermédiaires.

Les états intermédiaires

La première chose que l’on fait lors du retour de notre conscience au niveau de notre corps matériel dans la dimension physique c’est de se remémorer l’expérience que l’on vient de vivre. On analyse les différentes étapes de l’expérience ainsi que ses caractéristiques pour essayer de déterminer la nature de celle-ci. Étais-je en train de rêver ? Était-ce un rêve lucide ? Ou étais-je en sortie hors du corps ? Pour ce faire, on se base sur un certain nombre d’éléments que l’on a rencontré dans des expériences passées ainsi que sur la concordance de ces éléments avec les expériences d’autres personnes ayant expérimenter ce type de phénomène. Cependant, lorsque l’on vit régulièrement ces situations, très vite on est confronté à des difficultés de classification. Pourquoi ? Tout simplement car les données que nous avons actuellement sur ce champ (les sorties hors du corps) d’exploration de la conscience sont très limitées et il est donc difficile d’avoir de vrais points de repères auxquels se raccrocher. Il n’y a RIEN pour le moment qui permettent d’affirmer que telle ou telle expérience corresponde de manière CERTAINE à ceci ou à cela. Par conséquent, nous sommes obligés de trouver nous-même des similitudes entre nos différentes expériences et de voir ce que l’on peut en retirer comme modèle. Force est de constater que ce n’est pas une tâche aisée et que la simple opposition binaire entre rêve et sortie hors du corps est loin d’être suffisante pour désigner toute la gamme des possibilités. Il existe très certainement une infinité de variables possibles engendrant de nombreux états de conscience différents. Ce n’est pas étonnant donc de retrouver entre le rêve et la sortie hors du corps des états que nous pourrions qualifier « d’intermédiaires ».

Revenons un peu en arrière sur quelque chose que l’on maîtrise à peu près (grâce aux deux merveilleux articles dédiés à ce sujet sur ce blog… #lemecsenvoiedesfleurs) : le bon vieux rêve lucide. Donc nous rêvons. Puis soudainement, nous prenons conscience d’être dans un rêve ce qui transforme celui-ci en ce qu’on appelle un rêve lucide. Jusque-là, tout va bien. Étant dans un rêve « lucide », nous jouissons justement de notre lucidité, nous permettant d’avoir accès à notre mémoire et de prendre des décisions (précision : parfois on arrive à se rendre compte qu’on est dans un rêve mais nous ne pouvons pas malgré cela prendre de décisions, on est comme spectateur cf les articles sur les rêves lucides). En plus de tout ceci, nous pouvons agir et avoir un certain contrôle sur notre rêve. Nous pouvons voler dans le ciel, créer des objets ou des lieux et plein d’autres fantaisies à l’aide de notre intention mentale (je ne reviens pas sur l’intention mentale j’en ai déjà beaucoup parlé dans les trois derniers articles). L’action la plus intéressante que nous pouvons faire (selon moi) dans cet état est la fameuse technique du brise-rêve*. Par une intention forte de dissoudre le rêve, celui-ci disparaît et nous nous retrouvons non pas en train de se réveiller dans notre corps physique (bien que quelques ratés amènent à ce résultat) mais bien dans notre corps subtil séparé de notre corps matériel. La plupart du temps en stade 1 comme cela est décrit ci-dessus dans cet article. A ce moment-là nous pouvons réussir à dépasser le stade 1 en nous décrochant totalement de notre corps physique. On commence à s’éloigner et on se dit : « c’est tout bon ! YOUPI YA YA YOUPI YE ! ». SAUF QUE… en s’éloignant, il se peut que sans raison particulière, nous perdions conscience ou traversions une sorte de « barrière subtile ». Lorsque nous reprenons conscience (dans le cas de la perte de conscience) ou après avoir traversé cette sorte de « barrière subtile » (mais là sans perte de conscience, c’est comme une sensation de traverser une sorte de mur « énergétique » avec une très faible résistance) nous ne savons pas ce qui nous arrive. Pourquoi cela ? La « réalité », le « plan » ou la « dimension » peu importe comment nous appelons ça dans laquelle nous arrivons est difficile à catégoriser. Pourquoi cela ? Comme nous jouissons d’une très bonne lucidité, mémoire et avons des sens aiguisés permettant une très bonne interaction avec l’environnement présent et pourtant… il manque quelque chose. L’expérience est criante de réalisme, tout est là… enfin presque. Ce n’est pas un rêve lucide qui déjà peut être très réaliste et qui je pense crée beaucoup de confusion en dupant maintes personnes qui s’imaginent alors faire une sortie hors du corps. Mais là, nous sommes sortis d’un rêve lucide et l’état de conscience est totalement différent de ce dernier. On s’est même éloigné de notre corps, on peut avoir senti les vibrations et tout ce qui compose le stade 1 et 2. Pourtant, malgré la puissance de cette expérience elle est un peu moins intense que certaines autres expériences encore plus fortes avec un corps de lumière et une lucidité encore plus accrue. Alors que faire de ces expériences ? Car malgré tout il y a bien eu le stade 1 et 2, le décollage et l’éloignement du corps. On sait qu’on n’était plus dans un rêve lucide, alors pourquoi ce sentiment qu’il manque quelque chose ? Plusieurs hypothèses : 1) En s’éloignant du corps cette barrière et/ou cette petite perte de conscience nous a fait rebasculer dans un rêve lucide mais plus intense car cela s’est produit en état de sortie hors du corps (puisqu’il y a eu conscience de la sortie avec le stade 1 et 2). 2) C’est bien une sortie hors du corps mais avec une charge de matière subtile (énergie) importante réduisant un peu les capacités du corps de sortie expliquant que l’on ne se sente pas à son potentiel maximum. 3) Comme il existe une multitude de plans dans lequel la conscience peut évoluer ce n’est pas étonnant de se retrouver dans des endroits avec des caractéristiques différentes. 4) Ce n’est pas une sortie avec le corps astral mais une sortie avec de la matière subtile, ce que certains ont appelé « sortie éthérique ». 5) On ne comprend rien et l’explication est tout autre. 6) C’est un mélange des différentes hypothèses citées ci-dessus. 7) J’ai oublié de prendre mes cachets avant d’écrire des articles sur ce sujet.

Précision : Là j’ai décrit une expérience après la dissolution d’un rêve lucide pour bien faire comprendre que ce n’en était pas un. Mais ce même phénomène peut se produire en partant d’un stade 1 sans rêve lucide préalable.

*Outre mes deux « merveilleux » articles sur les rêves que vous pouvez retrouver sur ce blog (ICI) dans lesquels je décris pas mal la technique du brise rêve, vous pouvez également avoir des informations dans le podcast que j’ai enregistré précisément sur cette technique avec mon ami Pierre Emmanuel auteur du livre « Conscience : l’exploration par l’expérience » et auteur du blog Exploration Conscience. Pour écouter le podcast > cliquez ICI

Pour résumer voici comment ça se passe :

Je suis en stade 1 (qu’il y ait eu un brise rêve ou non). Je ressens toutes les caractéristiques propres à cet état (vibrations, bourdonnement, phénomènes lumineux, décollement etc…) Je m’éloigne du corps physique. Puis il y a soit une perte de lucidité ou une sorte de mur subtil à traverser. Une fois, le mur passé ou la lucidité revenue tous les sens sont revenus de manière entière. Vue, audition, sensations etc… il est possible de faire tout plein de choses comme voler, parfois se téléporter, créer des choses etc… mais il y a une sensation particulière qui amoindrie l’expérience, je ne me sens pas « aware » à 100% comme dirait l’autre. Dit simplement, c’est une expérience plus intense qu’un rêve lucide mais moins que d’autres que je qualifierais de sorties véritables (même si pourtant il y a bien eu une sortie au départ, c’est donc très étrange cf les hypothèses ci-dessus).

Euh Jamy ? C’est du chinois… il qualifie cette expérience comme moins intense qu’une sortie qu’il qualifierait de sortie véritable ? Qu’est-ce que ça veut dire ?

– Très pertinente question mon vieux ! Mon cher auteur pourriez-vous nous éclairer en nous divulguant sur quel référentiel vous vous basez afin de qualifier une sortie de véritable ?

– Oui voilà c’est exactement ce que je voulais dire Jamy… enfin je crois…

Alors, pour qualifier certaines sorties de véritables, je me base sur l’état de conscience que j’ai eu lors de sorties où j’ai pu vérifier que ce que j’ai vu est conforme à la réalité physique (comme des événements qui se sont bien déroulés dans la réalité par exemple). C’est un état avec une lucidité totale et intense et je dirais même parfois avec un corps particulier dont on va parler tout de suite.

Les différents corps :

Parfaite transition (merci à moi-même) car un point important à aborder est le corps de sortie. Pourquoi ? Car dans mon expérience j’ai rencontré des configurations différentes et je me demande si chaque corps est caractéristique d’un plan de conscience ou non ? Il s’est manifesté principalement de trois manières différentes (je vais donner que les plus communes pour ne pas trop complexifier l’article).

1) Le même corps que le corps physique, tout pareil aucune différence (ou presque).

2) Le même corps que le corps physique mais entouré d’une légère lumière bleuté.

3) Un corps entièrement lumineux. Un corps dont les membres sont remplis de petits points de lumière. C’est un peu comme la « neige » grise qu’il y avait sur les écran cathodique de télévision quand on ne captait pas une chaîne (oui il ne faut pas être jeune pour comprendre cette image^^) mais au lieu d’être gris les points vibrent en émettant une lumière jaune (dans mon cas, pour des entités extra-physiques la couleur n’est pas forcément jaune).

Ce qu’il faut savoir c’est que le corps numéro 1 peut se retrouver en simple rêve lucide et vu les caractéristiques très proches de certains rêves lucides avec les SHC il peut y avoir confusion (oui on se répète, on a dit qu’ici on faisait du brainwashing). En revanche le corps numéro 3 est apparu lors des expériences les plus « intenses » qui sont justement celles qui me servent de référentielles (avec pour certaines des vérifications de faits réels). En revanche, quand je me retrouve avec le corps 1 ou 2 je peux parfois avoir du mal à classer l’expérience pour les raisons citées dans le point sur les états intermédiaires. Il me semblait important de parler de ce point pour pouvoir réfléchir sur cette différence. Encore une fois si quelqu’un a l’explication qu’il n’hésite pas à commenter ou à venir nous éclairer sur le groupe FB^^.

Les mobilisations d’énergie pour sortir du stade 2 ?

Sans transition voyons comment faire pour sortir des écueils du stade 2 mon cher Nelson (oui car stade 2 = Nelson vous avez la réf ?^^) mais avant ça une petite page de pub :

Vous êtes en désynchronisation mais vous avez du mal à bouger ? Vous n’arrivez pas à décoller ? Vous ressentez une fatigue passagère de faible à modérée ? Vous avez une entité qui vous embête ? Ou vous êtes simplement plongés dans le noir ? Ne cherchez plus ! Nous avons la solution à tous vos problèmes ! Envoyez « mobilisation d’énergie » au 82 600 et recevez notre boule d’énergie en moins de 48h (2 x 0,75cts + Prix du SMS, non échangeable non remboursable).

– Jamy steuplé ça va trop loin là…

– Je suis d’accord mon vieux, l’humour de l’auteur se dégrade d’article en article…

– Mais ne pouvons-nous rien faire ?

– Hélas je crains fort que nous ne puissions que subir… j’ai parfois la sensation mon vieil ami que vous et moi nous soyons déjà en désynchronisation définitive et que ceci est notre punition éternelle…

Vous l’avez compris un des meilleurs moyens pour sortir de toutes les complications et entraves que l’on peut rencontrer lors de l’étape de séparation des deux corps est bien la mobilisation de l’énergie. Pour rappel l’énergie dont on parle ici est la matière fluidique subtile qui sert (entre autres) de lien entre le corps physique et le corps astral. Étant un lien entre ces derniers, il est possible d’agir sur elle et cela que notre conscience soit dans notre corps physique ou dans notre corps astral. En désynchronisation il y a deux mobilisation d’énergie qui vont nous intéresser plus particulièrement à savoir l’oscillation (VELO) et l’extériorisation.

Le VELO en désynchronisation :

Comme je l’avais précisé dans l’article précédant, le VELO peut être effectué en désynchronisation. Lorsque cela est fait lors de cette étape on ressent l’onde d’énergie d’une manière extrêmement intense accentuant énormément les vibrations que l’on peut rencontrer lors de la séparation. Et qui dit augmentation des vibrations, dit augmentation des probabilités de détachement et de décollage. Autre avantage, cela a pour effet d’éloigner des consciences extra-physiques non désirables (cf le livre de Nanci Trivellato dans la bibliographie pour plus de détails). Donc si on se retrouve « collé » avec des difficultés de décollage, des vibrations pas assez intenses ou encore des entités peu avenantes le VELO est très bien indiqué. Des « expérienceurs » ont également rapporté avoir augmenter leur lucidité ou fait revenir leur vision grâce à cette pratique.

L’extériorisation en désynchronisation :

Au lieu de faire osciller l’énergie de bas en haut comme lors du VELO, l’extériorisation a pour objectif d’envoyer l’énergie vers l’extérieur (de soi). Tout comme pour le VELO, en désynchronisation la sensation est beaucoup plus perceptible qu’à l’état de veille. Vous sentez sortir l’énergie de l’intérieur de vous pour être projetée vers l’extérieur. Mais à quoi cela sert ? Et bien comme cette énergie (ou matière fluidique subtile) sert de lien entre les deux corps (et enveloppe les deux corps d’une certaine manière), elle a pour effet d’alourdir et d’amoindrir les capacités du corps astral lors d’une sortie. Donc en enlevant une partie de cette matière subtile qui nous entrave en l’extériorisant de notre corps de sortie, on s’allège considérablement engendrant légèreté et une mobilité accrue (plus lucidité, vision etc…).

Pour être concret prenons une expérience :

Je me réveille en désynchronisation > vibrations, bourdonnement toussa toussa… mon corps subtil décolle, et je commence à m’éloigner doucement de mon corps physique. Sauf que… je me sens très lourd j’ai du mal à flotter. C’est comme si je flottais à quelques centimètres du sol et que mes pieds traînaient proches de celui-ci. C’est très contraignant et même pénible. Je décide alors d’extérioriser. Là je sens comme un flux qui sort de moi, un peu comme une sorte de courant d’air qui s’échapperait de moi-même. Et aussitôt, je me sens plus léger et je commence à décoller et à monter dans les airs comme un ballon. Je pouvais ensuite voler très aisément à grande vitesse et librement. Oui cela paraît bizarre au premier abord (comme le VELO ou le brise-rêve), mais quand on essaie et l’expérimente les doutes disparaissent. Je pense même que c’est plus adapté pour se libérer des obstacles de la phase de désynchronisation que le VELO lui-même.

Rappel :

Ces techniques sont à effectuer par l’intention mentale, c’est-à-dire d’émettre une impulsion mentale de diriger l’énergie de telle ou telle manière dans tel ou tel sens (pour plus de précision cf l’article précédant).

Les points importants à retenir :

1) Une fois entré en désynchronisation, il reste beaucoup d’étapes à parcourir pour arriver à une sortie de manière entièrement lucide et consciente. 2) On peut se retrouver dans des états pas toujours évidents à classifier et par conséquent il faut rester très vigilant et prudent avant de figer dans le marbre la nature d’une expérience. 3) Le meilleur moyen connu à ce jour (par moi même car il en existe sans doute des milliers d’autres) pour se dépêtrer de (presque) toutes les embûches sont les mobilisations d’énergie.

Pour finir :

Comme d’habitude, je n’ai pas dit le tiers du dixième de ce que je voulais dire à propos de ce sujet. Mais des compléments et précisions arriveront avec d’autres articles.

– Mais Jamy l’auteur met trois mois entre chaque article on est pas arrivé à ce compte là ! Moi je veux tout savoir à propos des entités extra-physiques !

– Je comprends mon vieux, mais avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transforment en robe de soie.

– Hein ? Ça veut dire quoi Jamy ?

– J’en ai totalement aucune idée… l’auteur a considéré amusante cette citation trouvée sur le net…

Bonne sortie à tous !

Kevin Linden

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